Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600769

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société TDF de sa requête, qui visait initialement à suspendre l'arrêté municipal d'opposition à l'installation d'une antenne relais. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la requérante aux frais exposés, estimant qu'il n'y a pas lieu d'appliquer l'article L. 761-1 du code de justice administrative dans cette affaire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 521-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502661

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet du Jura de son recours en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction rejette la demande de la commune de Lons-le-Saunier de condamner l'État à payer 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements et à la charge des frais non compris dans les dépens.

Avocat : DSC AVOCATS TA

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502730

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le défaut de recours préalable obligatoire contre le refus d'attribution d'une Carte Mobilité Inclusion mention "stationnement". La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, constatant que la requérante n'a pas régularisé sa demande en justifiant de l'exercice de ce recours préalable devant le président du conseil départemental.

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600133

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte visant le recouvrement d'un indu d'allocations de logement social. La juridiction estime que la requérante, en contestant le bien-fondé de la dette, n'était pas recevable à le faire directement devant le juge, car elle n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire auprès de la caisse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 825-2 et R. 825-1) et du code de justice administrative (article R. 222-1).

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600597

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à contester le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et à obtenir la révision de sa carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que ces litiges relèvent de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 241-3 du même code. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Vesoul.

16 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600923

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à expulser M. A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a considéré que la situation de grande vulnérabilité de l'intéressé, atteint de poliomyélite et nécessitant un fauteuil roulant, constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à la mesure d'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

16 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600165

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur recours malgré une mise en demeure, notamment en ne produisant pas la décision attaquée et en ne justifiant pas de leur titre d'occupation du sol. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme.

16 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406837

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus d'ouverture de droits au RSA notifié par la CAF de la Dordogne. La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette l'opposition à une contrainte visant le recouvrement d'un indu d'allocation de logement. La requête est jugée irrecevable car la requérante, après avoir été invitée à régulariser sa demande, n'a exposé aucun moyen juridique contestant le bien-fondé de la contrainte, se bornant à invoquer ses difficultés financières. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes non régularisées et insuffisamment motivées.

16 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502541

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte de France Travail. La juridiction constate que la requête, dépourvue de tout moyen argumenté, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes non motivées et non régularisées.

16 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507310

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Lot et Garonne visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique un projet de restauration immobilière. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été déposée hors délai, le recours n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la publication de l'arrêté attaqué, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant concernant les vices de procédure ou l'atteinte au droit de propriété.

Avocat : RIBIERE

16 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600142

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour l'exécution d'un jugement antérieur ordonnant au préfet de réexaminer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car le préfet a pris un arrêté de refus explicite après le jugement, ce qui a exécuté l'injonction de réexamen. Les conclusions indemnitaires sont rejetées. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de non-lieu à statuer).

Avocat : MEAUDE

16 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506238

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant algérien, marié à une Française et père d'un enfant français, et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant une menace à l'ordre public, au regard de la nature et de l'ancienneté des condamnations de l'intéressé, et que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

16 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505523

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de placement en congé de longue maladie d'une enseignante. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction. Elle rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MARIE

16 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601939

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une propriétaire visant à enjoindre au préfet d'accorder le concours de la force publique pour expulser un locataire. Le juge a estimé que l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas établie, en raison de l'application de la trêve hivernale prévue à l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, qui interdit les expulsions jusqu'au 31 mars. La requérante pourra éventuellement saisir à nouveau le juge à l'issue de cette période.

Avocat : BEGUIN

16 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601943

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision municipale fixant la durée d'indemnisation d'une allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que la requérante, qui avait quitté son emploi par rupture conventionnelle, n'apportait pas la preuve d'une recherche active d'emploi ou de circonstances exceptionnelles justifiant l'urgence. La condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Le Laisinant, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré à une société concurrente pour un hôtel-restaurant à Val d'Isère. La juridiction a jugé la requérante irrecevable, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car un établissement commercial ne peut généralement contester un permis accordé à un concurrent. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : LAURENT

16 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600403

**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour statuer sur une demande de titre de séjour et délivrer un document provisoire autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant qu'il n'y a plus lieu de statuer. Il constate que la condition d'urgence n'est plus remplie depuis qu'une attestation de prolongation d'instruction a été délivrée à la requérante après l'introduction de sa demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif aux mesures d'urgence que peut ordonner le juge des référés.

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600584

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, et le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'une décision implicite de rejet concernant un PLU. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que la réalisation des travaux était imminente ou qu'elle causerait un préjudice irréversible. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026