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Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a été saisi par M. B... d'un pourvoi contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris. Ce dernier avait refusé de suspendre la décision du ministre de la Justice de placer l'intéressé dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant contestait le rejet de sa demande en invoquant une erreur de droit et une dénaturation des faits concernant la condition d'urgence. Le Conseil d'État a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés et a refusé d'admettre le pourvoi, confirmant ainsi l'ordonnance attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.
Le Conseil d'État a été saisi d'un pourvoi en cassation par Mme A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Melun, qui avait rejeté sa demande de suspension d'une décision de suspension de son droit de visite dans un centre pénitentiaire. Le pourvoi a été rejeté comme irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis.
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a examiné le pourvoi de M. B... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Versailles. Ce dernier avait refusé de suspendre la décision du garde des Sceaux plaçant M. B... en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant invoquait des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire et d'une erreur d'appréciation. Le Conseil d'État a jugé que ces moyens n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi, lequel a été rejeté par une ordonnance de non-admission sur le fondement des articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.
Le Conseil d’État, statuant en référé, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le refus implicite de la CNIL d’ordonner l’effacement de ses données personnelles sur le site Infogreffe.fr. En effet, postérieurement à l’introduction du recours, la CNIL a retiré sa décision implicite en informant le requérant de la poursuite de l’instruction de sa plainte. Par ailleurs, les données litigieuses ayant été supprimées du site, les conclusions à fin d’injonction étaient également devenues sans objet. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 122-12 et R. 351-2 du code de justice administrative.
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. A... d'un pourvoi en cassation contre une ordonnance du tribunal administratif de Poitiers ayant rejeté sa demande de suspension de la prolongation de son placement à l'isolement en maison centrale. Le pourvoi a été déclaré irrecevable car, malgré une demande de régularisation, il n'a pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis, conformément aux articles L. 822-1 et R. 822-5 du même code.
Le Conseil d'État, statuant en cassation, a examiné le pourvoi de M. A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Caen. Ce dernier avait rejeté, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande de M. A... visant à obtenir la communication de documents relatifs à son placement au quartier C0 du centre de détention d'Argentan. Le Conseil d'État a constaté que le pourvoi, introduit sans le ministère d'un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, était irrecevable en application des articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis.
Le Conseil d'État a été saisi d'un pourvoi en cassation par M. A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Caen, qui avait rejeté sa demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Le requérant contestait son placement en quartier C0 et le rejet de virements sur son compte pénitentiaire. Le Conseil d'État a constaté que le pourvoi, qui nécessitait la représentation par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, n'avait pas été présenté par un tel avocat, malgré la mention de cette obligation dans la notification de l'ordonnance attaquée. En conséquence, le pourvoi a été déclaré irrecevable et n'a pas été admis, en application des articles L. 822-1 et R. 821-3 du code de justice administrative.
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a été saisi par M. A... d'un pourvoi contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Caen. Cette ordonnance avait rejeté sa demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à faire cesser le rejet de virements à son profit en détention. Le Conseil d'État a refusé d'admettre le pourvoi, le déclarant irrecevable pour défaut de ministère d'avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation prévue à l'article R. 821-3 du code de justice administrative et rappelée dans la notification de la décision attaquée.
Le Conseil d’État, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création de la partie « loi du pays » du code des douanes de Polynésie française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens inopérants, non assortis de faits susceptibles de venir à leur soutien ou dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 122-12 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable ni audience publique.
Le Conseil d'État, statuant en cassation, a rejeté le pourvoi de M. C... et Mme D... contre l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Lyon. Ce dernier avait rejeté leur demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, concernant des manquements allégués du centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA) « Entraide Pierre Valdo ». Le pourvoi a été déclaré irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée, en application des articles R. 821-3 et R. 612-1 du même code.
Le Conseil d'État, statuant en cassation, a examiné le pourvoi de M. C... et Mme D... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Lyon. Cette ordonnance avait rejeté leur demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à faire cesser l'obligation de nettoyage de la cuisine d'un CADA et la menace d'expulsion. Le Conseil d'État a constaté que le pourvoi, dirigé contre une décision rendue sur le fondement de l'article L. 522-3, n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du même code. En conséquence, il a déclaré le pourvoi irrecevable et a refusé son admission.
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge des référés, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir de la circulaire du ministre de la Justice du 25 mars 2025 relative à la prise en charge des détenus étrangers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée le 26 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 122-12 du même code, sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la société Virlaud contre l'ordonnance suspendant le permis de construire, faute de moyens sérieux. Les griefs d'insuffisance de motivation et de dénaturation des pièces sont écartés. Cette décision confirme la suspension du permis par le juge des référés.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension d’une sanction disciplinaire (retrait de licence pour six ans). Aucun moyen soulevé (irrégularité de signature, insuffisance de motivation, erreur sur l’urgence, abus de procédure) n’est jugé sérieux. Cette décision confirme l’irrecevabilité du recours en cassation.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance du juge des référés, faute de moyen sérieux. Les griefs tirés d’un vice de forme et d’une erreur de droit sur l’aide juridictionnelle provisoire sont écartés. Cette décision confirme le rejet de la demande de suspension du refus de carte de résident.
Le Conseil d’État rejette le pourvoi de M. A... pour défaut de moyen sérieux. Il estime que les moyens soulevés (erreur de droit, insuffisance de motivation, dénaturation) ne permettent pas l’admission du pourvoi. Cette décision confirme l’ordonnance de la cour administrative d’appel et met fin au litige.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi du ministre de l’intérieur contre l’ordonnance du juge des référés de Grenoble. Les moyens soulevés (irrégularité de procédure et dénaturation des pièces) ne sont pas sérieux. La décision confirme le maintien des mesures alternatives à la dématérialisation pour certaines demandes des étrangers.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... A... contre l’ordonnance rejetant son appel, au motif qu’aucun des moyens soulevés n’est sérieux. Cette décision confirme le rejet définitif de sa contestation du retrait de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire français.