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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui contestait son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, arguant que la mesure d'éloignement sous-jacente était expirée. Le juge a toutefois considéré que le préfet pouvait légalement l'assigner à résidence en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, dont les dispositions sont d'application immédiate et permettent d'assigner un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. En l'absence d'atteinte manifestement illégale, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Rejet pour irrecevabilité d'une requête de Mme B contestant une décision relative au revenu de solidarité active (RSA). Le Tribunal Administratif de Caen a constaté que la requête, non accompagnée de la décision attaquée et dépourvue de moyens suffisants, n'a pas été régularisée malgré une demande fondée sur les articles R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée par ordonnance.
Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Caen (ordonnance du 5 mars 2025). M. B contestait le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a rejeté la requête car elle ne contenait que des moyens manifestement non assortis de précisions suffisantes, et ce malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Rejet de la requête de Mme A par le Tribunal Administratif de Caen, qui contestait des dettes d’aides sociales (indu de revenu de solidarité active et d’aide personnalisée au logement) réclamées par la caisse d’allocations familiales de l’Orne. La requête a été jugée irrecevable faute de moyens suffisants, après une invitation à régulariser restée sans réponse, sur le fondement des articles R. 222-1 (7°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B. Ce dernier sollicitait la suspension d'une procédure disciplinaire et diverses injonctions liées à un accident de travail. Le juge a estimé que les conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative étaient irrecevables, car la procédure disciplinaire ne constitue pas une décision susceptible de suspension et que les injonctions demandées excèdent l'office du juge des référés. Les conclusions fondées sur l'article L. 521-3 ont également été rejetées, les demandes de reconnaissance d'imputabilité et de délivrance de feuilles de soins se heurtant à une contestation sérieuse, et la demande de provision étant irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 5 mars 2025, a pris acte du désistement d'instance de Mme A. Cette dernière demandait la condamnation de l'EHPAD Anaïs de Groucy à lui verser des indemnités pour congés annuels non pris, une prime de service, ainsi que la transmission de ses documents de fin de contrat. Le désistement, intervenu après que l'EHPAD se soit engagé à verser une partie des sommes réclamées, a été considéré comme pur et simple. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement d’instance. Tribunal administratif de Caen. Donne acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête tendant à l’annulation d’un refus de versement de l’allocation de solidarité spécifique et à l’indemnisation de ses préjudices. Article R. 222-1 du code de justice administrative.
Réévaluation des droits au revenu de solidarité active (RSA). Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de Mme C A pour défaut de motivation et absence de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°), R. 412-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui formait un « recours contre le gouvernement » relatif au délai de séjour à l’étranger et à la prise en compte de l’état de santé des allocataires. La juridiction a constaté que cette requête ne tendait à l’annulation d’aucune décision déterminée, ne formulait aucune conclusion précise et n’était assortie d’aucun moyen ou élément de fait. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable et l’a rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant l'opposition du maire de Sartilly-Baie-Bocage à sa déclaration préalable pour des panneaux photovoltaïques. Le juge a constaté que le projet se situait dans les abords d'un monument historique et que l'architecte des Bâtiments de France avait émis un avis défavorable. En application de l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme, le requérant devait préalablement saisir le préfet de région d'un recours administratif, ce qu'il n'a pas justifié malgré une demande de régularisation. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait délivré l'attestation après l'introduction de la requête, rendant sans objet cette partie de la demande. Pour le surplus, il a rejeté la demande d'injonction de statuer, estimant qu'il n'y avait ni urgence à obtenir un refus explicite ni compétence du juge des référés pour ordonner la délivrance d'un titre de séjour. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B concernant leur contestation de la taxe d'habitation. La juridiction a constaté que la requête ne comportait aucune conclusion soumise au juge, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A contestant l'exclusion définitive de son fils du collège Saint-Exupéry d'Alençon. Le juge a estimé que les conclusions à fin d'annulation étaient prématurées, car le recours préalable obligatoire auprès du recteur d'académie, prévu par les articles R. 511-49 et suivants du code de l'éducation, n'avait pas encore donné lieu à une décision. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable reçue par l'administration et de décision tacite de rejet. Enfin, les demandes de recommandations ont été rejetées comme ne relevant pas de l'office du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait sa réintégration dans une grille indiciaire jugée plus équitable. Le juge a rappelé, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qu'il ne peut être saisi que d'un recours formé contre une décision administrative. Il a estimé qu'il n'entre pas dans l'office du juge de modifier le classement indiciaire d'un agent public.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Eiffage construction Pays de la Loire pour contester des titres de recette émis par la communauté urbaine d'Alençon. En cours d'instance, la société requérante s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme et M. B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Coutances. Les requérants, se prévalant de leur qualité de voisins immédiats, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'établir une atteinte directe aux conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas produit les pièces nécessaires, notamment un acte de propriété complet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le tableau d'avancement à la classe exceptionnelle des professeurs des écoles pour l'année 2022, au motif qu'elle n'y figurait pas. Le juge a considéré que ce tableau, établi par la rectrice de l'académie de Normandie, a un caractère indivisible en raison du contingentement des promotions fixé par le décret n° 90-680 du 1er août 1990 et l'arrêté du 10 mai 2017. Par conséquent, les conclusions de Mme A, tendant à une annulation partielle du tableau, ont été jugées irrecevables. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Normandie de lui accorder une bourse de lycée pour sa fille. La requérante invoquait ses difficultés financières, mais le tribunal a relevé que ses ressources dépassaient le plafond réglementaire fixé par le code de l’éducation. Ce moyen a été jugé inopérant, car la situation personnelle de l’intéressée ne pouvait influer sur la légalité de la décision administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil national de l’ordre des pédicures-podologues refusant l’autorisation de créer un cabinet secondaire. M. B s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de M. B aux frais de justice présentée par le conseil national a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Bénouville du 20 février 2024 s'opposant à ses travaux de clôture. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement. La demande de la commune de Bénouville tendant à la condamnation du requérant aux frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, a été rejetée.