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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus de la rectrice de l'académie de Normandie d'affecter une élève en terminale au lycée André Maurois de Deauville. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'affectation demandée a été accordée à compter du 16 septembre 2024. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment détaillée. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Belgique au sens de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et que sa situation personnelle, notamment ses problèmes de santé et d'isolement, ne justifie pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A pour contester le rejet de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'ANAH à verser 500 euros à M. A au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du conseil régional de l'ordre des pharmaciens de Normandie visant à suspendre l'autorisation de transfert d'une officine délivrée par l'agence régionale de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule allégation d'une perturbation du maillage territorial ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus par le requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant des requérants. Les requérants invoquaient l'urgence en raison du haut potentiel intellectuel et d'un probable trouble de l'attention de leur enfant, mais n'ont fourni aucun élément circonstancié pour étayer ces affirmations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à leur situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant des requérants. Les juges ont estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour les parents d'avoir fourni des éléments circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation de leur enfant, malgré les allégations d'hypersensibilité, de troubles "DYS" et de problèmes respiratoires. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Rejet d'une requête de Mme B contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder une prime de transition énergétique. Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants. La décision de l'ANAH était fondée sur l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui subordonne l'octroi de la prime au dépôt de la demande avant le début des travaux. Les circonstances personnelles invoquées par Mme B (âge, hospitalisation, urgence du remplacement de la chaudière) sont sans incidence sur la légalité de ce motif, et elle n'a pas allégué relever des dérogations exceptionnelles prévues par le même décret.
Requête de Mme A contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant le solde de la prime de transition énergétique. Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête par ordonnance, estimant que les moyens soulevés sont inopérants ou insuffisamment précis. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant que des moyens manifestement non assortis de précisions suffisantes. Les faits allégués par la requérante (bug informatique) sont sans incidence sur le motif légal du refus, tiré de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui interdit l'octroi de la prime pour des travaux commencés avant le dépôt du dossier.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’une requête en annulation du rejet implicite de son recours contre le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder une prime de transition énergétique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte de son désistement par une ordonnance du 20 février 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. F. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au département du Calvados de remplir ses missions d'aide sociale à l'enfance, notamment en établissant un projet pour l'enfant, en raison de carences qui porteraient une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale. Le juge des référés estime que M. F ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge, ni que les agissements du département constituent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler la carte de séjour "salarié" de M. D. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du parcours d'intégration du requérant, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. D une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 février 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un titre "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve de vie commune avec sa compagne française. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension du refus implicite du préfet du Calvados de lui restituer ses permis de conduire, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que la possession du permis était indispensable à l'exercice de son activité professionnelle. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une amende et une suspension de licence de pêche infligées à sa société, mais demandait uniquement un report de l’exécution de la suspension, sans former de recours en annulation ou en indemnisation. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration ni modifier une décision administrative, cette compétence relevant du préfet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion soumise au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la date de naissance de son conjoint retenue par la caisse d'allocations familiales du Calvados et demandait une indemnisation de 200 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif de procéder à une telle modification ni d'ordonner à la caisse d'y procéder. La demande indemnitaire a également été rejetée pour défaut de précisions suffisantes. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Refus de congé de longue maladie (CHU Caen) – Tribunal administratif de Caen – Rejet de la requête pour moyen manifestement insuffisant. La requérante contestait le refus du directeur du CHU de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable, faute de moyens suffisamment précis pour apprécier le bien-fondé de sa demande, en application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique (L. 822-6) et l’arrêté du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre le retrait d’une prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après y avoir été invité. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D. A. C. qui demandait à être déchargé de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2024. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir préalablement adressé une réclamation au service des impôts, comme l'exige l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.