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Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, rendue dans le cadre d'un référé expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Moyaux. La commune sollicitait une mesure d'expertise pour décrire des désordres affectant les lots n°2 et 3 d'un marché public d'extension d'une salle culturelle et sportive, notamment une fragilisation de la solive et du pied porteur du dojo due à des infiltrations. Le tribunal a estimé que ces désordres, non contestés et susceptibles de compromettre la solidité de l'ouvrage, justifiaient la mesure d'instruction. Il a donc ordonné une expertise contradictoire et rejeté les conclusions des parties défenderesses visant à obtenir un simple "acte" de leurs protestations et réserves.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, rendue en référé, fait suite à une requête de la communauté de communes Cœur de Nacre. Celle-ci sollicitait une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin de décrire des désordres (écoulements d'eau et dégradations de peinture) affectant un toboggan du centre aquatique Aquanacre, construit dans le cadre d'un marché public. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que les désordres constatés, non contestés, étaient de nature à justifier une mesure d'instruction utile. Il a également admis l'intervention volontaire de la société MMA Iard assurances mutuelles, assureur conjoint de la société Zenone construction, et rejeté les demandes des parties visant à ce qu'il leur soit donné acte de leurs protestations et réserves.
Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 26 mars 2024 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal retient que cette décision a été prise avant l'expiration du délai de quinze jours accordé à l'intéressé pour présenter ses observations, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans ses droits aux conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné deux requêtes de voisines contestant un permis de construire délivré par le maire de Caen à la société Vinci immobilier nord-est pour un immeuble collectif de 21 logements. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles UB 3, UB 6, UB 9, UB 10, UB 11 et UB 13 du plan local d'urbanisme, ainsi que du règlement du site patrimonial remarquable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérantes les frais de justice. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société du Grand Casino de Dinant contestant l'attribution du contrat de concession du casino de Cabourg à la société du Grand Casino de Cabourg. La requérante invoquait plusieurs irrégularités, notamment le manque de précision sur la durée des phases d'exécution, l'insuffisance des critères de sélection et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des articles L. 3111-1, L. 3114-7, R. 3114-2, L. 3124-5 et R. 3124-7 du code de la commande publique, mais ne les a pas retenus, jugeant la procédure régulière. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du contrat a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a pris un arrêté exprès de refus le 29 janvier 2025, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, se substituant à la décision implicite. Mme A ayant parallèlement introduit un recours contre cet arrêté, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête initiale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 23 février 2024, qui avait annulé des arrêtés de mise en disponibilité d’office et enjoint au préfet de reconstituer sa carrière. Le préfet a pris un arrêté le 7 août 2024 réintégrant M. A à compter du 23 mars 2020, suivi d’un arrêté du 4 septembre 2024 reconstituant sa carrière, ce qui constitue une exécution complète du jugement. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’exécution et rejette les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de deux associations demandant l'annulation du refus du maire de Moncy d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation d'une délibération de déclassement de parcelles. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car les associations n'ont pas justifié de la réception de leur demande par l'administration, malgré une invitation à régulariser. En tout état de cause, le moyen d'incompétence était infondé et celui tiré de l'illégalité de la délibération était inopérant, faute de changement de circonstances depuis son adoption. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la décision de non-opposition du maire de Valdallière à la déclaration préalable de travaux pour un site de radiotéléphonie. Les requérants invoquaient des troubles de jouissance et une perte de valeur de leur bien, ainsi qu'un défaut d'information. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car relevant du droit des tiers, sans incidence sur la légalité de l'autorisation d'urbanisme délivrée sous réserve de ce droit. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 4 mars 2025, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil communautaire de Saint-Lô Agglo adoptant son plan local d'urbanisme. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n'avait pas produit la délibération attaquée, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l'acte contesté à la requête.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 4 mars 2025, a rejeté la requête de M. B A contestant le silence de la commission d'indemnisation des victimes d'infractions (CIVI) du tribunal judiciaire de Caen. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un contrôle diligenté par sa caisse primaire d'assurance maladie pour violation des règles déontologiques. Le juge a estimé que ce contrôle constitue une mesure préparatoire aux éventuelles sanctions, et non une décision susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours préalable à l’encontre de sa radiation définitive des fonctions d’agent traitant, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Rouen, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, victime d’une chute à vélo le 14 juillet 2021 sur une route communale, imputée à des travaux de tranchée non signalés par l’entreprise Eurovia. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer les préjudices en vue d’un éventuel litige en responsabilité. La communauté de communes des pays de L’Aigle et son assureur ont été maintenus dans la procédure, tandis que la question des dépens a été réservée après dépôt du rapport.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a requalifié le litige en recours contre la décision explicite du 10 décembre 2024 refusant l’enregistrement de sa demande pour dossier incomplet, faute de légalisation de ses actes d’état civil. Il a jugé que ce refus d’enregistrement, fondé sur les articles 16 de la loi du 23 mars 2019 et 1er du décret du 7 février 2024, ne constituait pas une décision faisant grief et était insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. E, ressortissant arménien. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale ou réglementaire n'impose l'utilisation d'un formulaire particulier pour qu'une demande soit recevable, et que le refus d'instruction constitue un grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a enjoint au préfet de convoquer M. E dans un délai d'un mois pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous réserve de la complétude du dossier. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié de manière suffisante sa situation de père d'enfant française et de ses difficultés financières et professionnelles.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caen à la SCCV Verde pour un immeuble de trente et un logements. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la SCCV Verde tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 28 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit au stationnement n'a été appliqué au fond.