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Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en annulation et sur les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de la société Lessinger Menuiserie de son recours en excès de pouvoir. La société contestait des avis de sommes à payer émis par la commune de Longny-les-Villages pour un montant total de 24 600 euros. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'avis médical n'était pas suffisamment étayé. S'appuyant sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
hospitaliers de Flers et de Vire. Les sociétés requérantes n'ont pas produit cette demande préalable. En l'absence de décision de l'administration rejetant une demande formée devant elle, la requête tendant au paiement d'une somme d'argent est irrecevable. Par suite, les conclusions aux fins de provision doivent être rejetées. Sur les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative : 4. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge du GHT Les collines de Normandie, du centre hospitalier de Flers et du centre hospitalier de Vire, qui ne sont pas, dans la présente instance, les parties perdantes, la somme que les sociétés requérantes demandent au titre des frais exposés par elles et non compris dans les dépens. O R D O N N E : Article 1er : La requête du GIE centre de régulation AMB et autres est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au GIE centre de régulation AMB, à la SARL Houivet, à la SAS Assist'Ambulances Lecousin, à la SARL Urgences Ambulances, à la SAS Médic'Ambulances, à la SAR
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction d'accès aux activités sportives universitaires prononcée à l'encontre de M. B par le président de l'université de Caen Normandie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave à sa situation, la décision ne lui interdisant pas toute pratique sportive. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue le 27 février 2025, concerne un litige relatif à un arrêté du préfet du Bas-Rhin obligeant M. A B à quitter le territoire français. Le tribunal, saisi d’un recours en excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Strasbourg. Il applique les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, estimant que la compétence est déterminée par le siège de l’autorité ayant pris la décision, et non par le lieu de résidence de l’intéressé, faute de domicile déclaré. En conséquence, le dossier est transmis à la juridiction strasbourgeoise.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'Établissement public du Mont-Saint-Michel d'une demande d'indemnisation pour des infiltrations affectant ses bâtiments, imputées à un défaut d'étanchéité des chéneaux. Le requérant recherchait la responsabilité solidaire du maître d'œuvre, du contrôleur technique et des entreprises, sur le fondement de la garantie décennale ou, à titre subsidiaire, contractuelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres, bien que relevant de la garantie décennale, n'étaient pas de nature à compromettre la solidité de l'ouvrage ni à le rendre impropre à sa destination. En conséquence, aucune condamnation n'a été prononcée, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de carte de résident opposé à M. B par le préfet de l'Orne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple de la société Lessinger Menuiserie. Cette société avait initialement saisi le tribunal pour contester le solde des lots D et E d’un marché public de restructuration de piscine municipale et demander l’établissement d’un décompte général définitif à zéro euro. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'Établissement public du Mont-Saint-Michel d’un litige relatif à des désordres affectant les panneaux sandwich verriers du centre d’information touristique, notamment des fissurations et infiltrations. L’établissement recherchait la responsabilité solidaire du liquidateur judiciaire de la société Poulingue et de l’architecte M. C, sur le fondement de la garantie décennale ou contractuelle. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les désordres n’étaient pas de nature décennale (absence d’impropriété à destination ou d’atteinte à la solidité) et que la garantie de parfait achèvement n’était pas applicable. La décision s’appuie sur les principes des articles 1792 et suivants du code civil, transposés en droit administratif, et sur le code de justice administrative (notamment l’article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les éléments invoqués par la requérante (parcours scolaire, apprentissage du français) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’annulation a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 21 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (mariage avec un Français), l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas de la continuité de la vie commune avec son conjoint, condition essentielle pour l'obtention du titre, et que ce motif suffisait à fonder légalement le refus, rendant inopérante l'erreur de fait alléguée. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays d'éloignement, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et soutenait pouvoir prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas de son concubinage avec une ressortissante en situation régulière ni d'une intégration suffisante en France, malgré une présence de cinq ans. En conséquence, les moyens ont été écartés et l'ensemble des conclusions de la requête rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement opposé la tardiveté de la demande, déposée après le délai de trois mois prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir l'existence de circonstances nouvelles, notamment médicales, survenues après l'expiration de ce délai. La solution retenue confirme que l'administration peut rejeter une demande tardive en l'absence d'élément nouveau justifiant un réexamen.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé la décision du 18 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle de M. B, agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui constitue une mesure prise en considération de la personne, était intervenue sans que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration ait été respectée, en l’absence d’urgence ou de circonstances exceptionnelles établies. En conséquence, le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer une nouvelle carte professionnelle à M. B et a mis à sa charge le versement d’une somme au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l'académie de Normandie d'accorder à un candidat souffrant de dyslexie et de dysorthographie la présence d'un secrétaire lecteur-scripteur et d'un assistant pour la reformulation des consignes lors des épreuves du CAP boulanger. Se fondant sur les articles L. 112-4 et D. 351-27 du code de l'éducation, le tribunal a jugé que la décision de la rectrice, qui avait déjà accordé un tiers-temps, était légale et proportionnée. Il a estimé que les troubles de l'élève ne justifiaient pas les aménagements supplémentaires refusés, et a rejeté la requête.
Suspension de permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les exigences de sécurité routière priment sur l'intérêt professionnel du requérant, artisan taxi, compte tenu de la gravité de l'infraction (154 km/h). La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui permet de tenir compte des moyens d'existence et des conditions de l'activité professionnelle du demandeur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.