Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1050/2613

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411609(TA95-2411609)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411570(TA95-2411570)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans sa 9ème chambre, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. La requérante contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 5 janvier 2024, fondée sur l’insuffisance de ses ressources au regard de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que l’absence d’accusé de réception comportant les mentions légales rendait le délai de recours inopposable. Sur le fond, il a annulé la décision préfectorale et la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur, jugeant que les ressources de Mme B étaient suffisantes et stables au sens des articles L. 411-5 et R. 411-4 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417771(TA95-2417771)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas démontré que le refus de renouvellement, malgré ses allégations sur sa santé et sa situation professionnelle, entraînait une atteinte grave et immédiate à sa situation. En outre, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417411(TA95-2417411)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que sa demande se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis dans le cadre de ce référé subsidiaire, la requérante devant plutôt saisir le juge de la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2308172(TA95-2308172)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d’admettre son séjour. Le tribunal a relevé que ce refus implicite avait été remplacé par un arrêté explicite du 2 novembre 2023, rendant inopérant le moyen unique tiré du défaut de motivation de la décision initiale. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu’un moyen inopérant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2104345(TA95-2104345)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par l’hôpital NOVO pour un montant de 36 836,40 euros, correspondant à des frais d’hospitalisation de son épouse. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 36 180 euros, les titres correspondants ayant été annulés. Pour le surplus, soit 656,40 euros, le tribunal rejette la demande de décharge, jugeant que ces sommes concernent le forfait journalier hospitalier, qui n’est pas pris en charge par l’assurance maladie même en cas d’affection de longue durée, en application de l’article L. 174-4 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417841(TA95-2417841)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition et la reconstruction d'une maison. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment des vices de procédure et la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416790(TA95-2416790)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet d'Argenteuil de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus de titre de séjour prise le 12 décembre 2023, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411382(TA95-2411382)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite et les décisions de classement sans suite de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n'était pas compétent territorialement pour statuer sur la demande, la requérante résidant en Eure-et-Loir.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411402(TA95-2411402)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 4 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans tenir compte de la demande de renouvellement de récépissé de titre de séjour déposée par l’intéressé. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417130(TA95-2417130)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d’Oise de convoquer Mme A épouse B pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "membre de famille de bénéficiaire de la protection subsidiaire", et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur l’urgence résultant de l’impossibilité pour l’intéressée, dont le titre avait expiré depuis plus de neuf mois, d’accéder au téléservice ANEF, compromettant la pérennité de son emploi et la plaçant en situation irrégulière. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au droit au séjour et à l’enregistrement des demandes.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418625(TA95-2418625)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée, ce qui rendait le tribunal de Cergy-Pontoise territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2417159(TA95-2417159)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant camerounais, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu que l'absence de réponse de l'administration depuis janvier 2024, malgré de multiples relances, caractérisait une situation d'urgence et d'utilité justifiant cette mesure. Cette décision s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément au droit de l'étranger à voir sa situation examinée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417565(TA95-2417565)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, qui rencontrait des difficultés persistantes pour déposer en ligne sa demande de renouvellement de titre de séjour sur la plateforme ANEF, en raison d'un blocage informatique lié à l'expiration de son titre depuis plus de neuf mois. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous et d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, et que l'urgence est caractérisée par la situation irrégulière de la requérante. En l'absence d'observations du préfet et face à l'impossibilité technique pour Mme B de finaliser sa démarche, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous sous huit jours et un récépissé de demande, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2417165(TA95-2417165)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ressortissante malgache, qui sollicitait une injonction pour débloquer son compte ANEF et obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant fixé un rendez-vous le 23 décembre 2024 pour l'enregistrement de sa demande, le juge a considéré que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417818(TA95-2417818)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'un changement de statut et non d'un refus de renouvellement ou d'un retrait de titre, et que les éléments fournis ne justifiaient pas une nécessité de suspension immédiate. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417479(TA95-2417479)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe et père d'un enfant français, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'irrégularité de M. B résultant de sa propre négligence, et qu'une décision de classement sans suite de sa demande, prise le 9 septembre 2024, faisait obstacle à l'injonction sollicitée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2417106(TA95-2417106)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué la requérante, rendant sans objet ses conclusions principales. Mme A s'est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le juge a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2417091(TA95-2417091)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant bangladais, dans un délai de dix jours, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'absence de réponse de l'administration malgré de multiples relances depuis septembre 2023. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416579(TA95-2416579)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de M. B, ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait pas légalement fonder ce refus sur un motif de menace à l'ordre public, en l'absence de base légale dans l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour imposer une telle restriction au renouvellement automatique du titre de séjour de dix ans. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 13 novembre 2024, privé de base légale, a également été annulé. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien.

Résumé IA