Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418775(TA95-2418775)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian bénéficiant du statut de réfugié, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de référé liberté, n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances concrètes et imminentes (risque de perte de ressources ou d'expulsion). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418707(TA95-2418707)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois bénéficiaire du statut de réfugié. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, invoquant l'urgence et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, M. A pouvant justifier de son droit au séjour par des récépissés en cours de validité. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418713(TA95-2418713)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet avait déjà rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour et pris une obligation de quitter le territoire français, décision faisant obstacle à l'injonction sollicitée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417609(TA95-2417609)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’avoir soulevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416854(TA95-2416854)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour lui fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, notamment lorsque des dysfonctionnements de la plateforme en ligne l'empêchent d'accomplir les formalités. La solution retenue dépend de la démonstration par le requérant de l'urgence et de l'utilité de la mesure, ainsi que de l'absence de contestation sérieuse, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404020(TA95-2404020)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente à loger par la commission de médiation, d’une demande d’indemnisation de 17 500 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, dès lors qu’aucune offre de logement n’a été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. La solution retenue consiste à reconnaître le droit à réparation pour les troubles dans les conditions d’existence, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement persistantes.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2401620(TA95-2401620)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation des Hauts-de-Seine en 2018, en raison de l'absence persistante de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille, occupant un logement de transition sur-occupé et insalubre, sur la période allant de l'expiration du délai de six mois post-décision de la commission jusqu'à la date du jugement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2313760(TA95-2313760)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de l’absence de relogement par l’État, malgré une ordonnance du 3 février 2022 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine d’assurer son logement sous astreinte. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme B une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et de la situation de logement précaire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2313688(TA95-2313688)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2019 et une injonction du tribunal en 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B, qui occupait un logement sur-occupé avec ses enfants, à 10 000 euros pour la période allant du 17 octobre 2019 au 31 décembre 2023.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2406422(TA95-2406422)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable, qui n'a reçu aucune proposition de logement de l'État dans le délai légal de six mois. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à indemniser M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du maintien de sa situation précaire, en fixant le montant de la réparation en fonction de la durée de la carence et des conditions d'hébergement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402833(TA95-2402833)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation des Hauts-de-Seine, qui sollicitait 5 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a constaté que la requérante a été relogée le 23 avril 2024, soit après l'introduction de sa requête. La solution retenue par le tribunal, qui s'appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens des parties.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2402947(TA95-2402947)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence depuis 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser à Mme B une somme de 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les préjudices matériel et moral, assortie des intérêts au taux légal capitalisés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2403556(TA95-2403556)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, dès lors qu’aucune offre de logement n’a été faite dans le délai imparti. Il a condamné l’État à verser à M. B la somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, faute de justification des dépenses exposées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2316649(TA95-2316649)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 janvier 2022. La carence fautive de l'État a été retenue pour la période du 19 juillet 2022 au 22 mars 2024, date de son relogement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2403611(TA95-2403611)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État depuis décembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, celles-ci étant sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. A une indemnité de 3 600 euros pour la période du 17 décembre 2022 au 17 décembre 2024, correspondant à 300 euros par mois, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404782(TA95-2404782)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B A pour la carence fautive à la reloger, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en juillet 2021. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille, logée dans un habitat sur-occupé.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2405875(TA95-2405875)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 2 700 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute de lui avoir proposé un hébergement après sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 21 juillet 2023, date d'expiration du délai de six semaines pour exécuter la décision, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel Mme B n'avait pas déposé de dossier auprès du SIAO, jugeant que cette circonstance n'exonérait pas l'État de sa responsabilité.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2313683(TA95-2313683)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, pour la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par une ordonnance du 29 septembre 2022. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, dont le logement insalubre et inadapté à son handicap a perduré. Le tribunal a accordé à Mme B une somme de 2 500 euros en réparation de ces préjudices, incluant la disproportion de son loyer par rapport à ses ressources.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2313686(TA95-2313686)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement malgré une injonction de justice de 2018. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l'État n'avait pas commis de faute, car Mme A avait refusé deux propositions de logement social en février et mars 2021. Ce refus a interrompu le lien de causalité entre la carence de l'État et le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2402458(TA95-2402458)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée pour carence fautive sur la période du 15 juin 2022 au 23 juin 2023, date à laquelle M. B a refusé une proposition de logement sans motif valable, ce qui a interrompu cette responsabilité. Cette solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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