Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417615(TA95-2417615)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 10 novembre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était infondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418777(TA95-2418777)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sri-lankaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, notamment car la requérante n'avait pas accompli de démarches pour renouveler son attestation expirée depuis plus de trois mois et ne justifiait pas de sa situation personnelle et familiale. Il a également relevé que son statut de bénéficiaire de la protection subsidiaire la protégeait contre une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418788(TA95-2418788)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C D et M. B A. Ceux-ci demandaient d'enjoindre au ministre des affaires étrangères de délivrer un laissez-passer à leurs enfants mineurs bloqués au Mexique, en invoquant l'urgence et une atteinte grave à leur intérêt supérieur et à leur vie privée et familiale. Le juge constate que le litige, portant sur un refus de délivrance de laissez-passer par une autorité consulaire, ne relève pas de la compétence territoriale du tribunal de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-1 et R. 312-19 du code de justice administrative, cette compétence est attribuée au tribunal administratif de Paris. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418775(TA95-2418775)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian bénéficiant du statut de réfugié, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de référé liberté, n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances concrètes et imminentes (risque de perte de ressources ou d'expulsion). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418754(TA95-2418754)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait la clôture de l'instruction de sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge estime que la demande fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rappelle que le requérant peut, s'il s'y croit fondé, saisir le juge des référés en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418759(TA95-2418759)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de la requérante faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ne pouvait être accordée dans le cadre de ce référé, la requérante étant invitée à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de cette décision implicite.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417664(TA95-2417664)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 novembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision d’éloignement sous-jacente, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, l’arrêté visant les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et précisant les motifs de la durée fixée. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA relatifs à l’interdiction de retour.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417697(TA95-2417697)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 3 décembre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 12 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation, ce que le tribunal constate. Les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, le jugement n’impliquant aucune mesure d’exécution. En application de l’article L.761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418543(TA95-2418543)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, notamment en l'absence de perspective d'embauche sérieuse. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen des moyens de fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418536(TA95-2418536)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 suspendant le permis de conduire de Mme A pour cinq mois. La requérante invoquait l'urgence liée à ses déplacements professionnels et familiaux, mais le juge a estimé qu'elle n'en justifiait pas suffisamment, faute de preuves concrètes. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

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DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

N° TA95-2417350(TA95-2417350)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 25 novembre 2024. Le premier arrêté lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417352(TA95-2417352)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un interprète. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et L. 572-1 du CESEDA.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418523(TA95-2418523)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’association Hôpital Foch. Celle-ci contestait la décision du directeur général de l’ARS Île-de-France refusant l’autorisation d’exercer la chirurgie bariatrique et ordonnant la cessation de cette activité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les conséquences invoquées par l’association n’étant pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une suspension.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417736(TA95-2417736)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a ordonné le transfert de Mme A, ressortissante afghane, aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante, mère d'un nourrisson, résidait en France auprès de la famille de son époux (demandeurs d'asile) et d'un oncle réfugié, sans aucun proche en Belgique. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet de déroger aux critères de responsabilité pour des motifs humanitaires. Il enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de Mme A en France.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417752(TA95-2417752)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que l'assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, ni à sa liberté d'aller et venir, au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415183(TA95-2415183)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant congolais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a convoqué l'intéressé à un rendez-vous après l'introduction de la requête, ce qui prive d'objet les conclusions sur ce point. Cependant, le tribunal refuse de faire droit à la demande de délivrance d'un récépissé, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née le 14 avril 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415180(TA95-2415180)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a justifié d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, étant employé sans titre depuis 2019 et sa demande d'admission exceptionnelle au séjour étant toujours en cours d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2415236(TA95-2415236)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine d'être convoqué pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué à un rendez-vous en préfecture le 5 novembre 2024, rendant la requête sans objet. Aucune astreinte ni somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417269(TA95-2417269)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 novembre 2024 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’arrêté initial du 18 septembre 2024, déjà annulé par un jugement du tribunal administratif de Rouen du 10 octobre 2024, en raison de l’autorité de la chose jugée. Sur le fond, la décision a été examinée au regard des articles L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des principes de motivation et d’examen individuel. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la prolongation de l’interdiction de retour.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417849(TA95-2417849)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de son maintien irrégulier en France. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public, car ce motif n'était pas celui retenu par le préfet. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que les éléments fournis par M. A, notamment sa résidence avec sa famille en France depuis son enfance, étaient insuffisants pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Résumé IA