Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2206305(TA95-2206305)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la famille B d’une demande indemnitaire de 126 225 euros contre le département du Val-d’Oise pour des fautes présumées dans la prise en charge de six enfants par l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence matérielle, estimant que les manquements allégués sont indissociables de la mission d’assistance éducative confiée par le juge des enfants, relevant ainsi de l’ordre judiciaire. Cette solution s’appuie sur les articles 375 et 375-3 du code civil, qui attribuent au juge des enfants la compétence sur les mesures d’assistance éducative, et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2312581(TA95-2312581)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF des Hauts-de-Seine exigeant le reversement de la prime exceptionnelle de fin d'année 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, notamment concernant le défaut de signature et de motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de la sécurité sociale.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2311304(TA95-2311304)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le Crédit Foncier d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Val-d’Oise pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 147 euros. La CAF a informé le tribunal que l’indu avait été annulé le 20 novembre 2024 et qu’elle abandonnait toute poursuite. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413772(TA95-2413772)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du département du Val-d'Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d'attribution de cette carte.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2301409(TA95-2301409)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'avis de la commune de l'Isle-Adam lui réclamant 66,72 euros au titre des frais de restauration scolaire de son fils. M. A soutenait que le tarif des résidents hors commune lui avait été appliqué à tort, car la résidence principale de son enfant était chez sa mère à l'Isle-Adam. Le tribunal a jugé que, selon le règlement communal et le jugement de divorce fixant une résidence alternée, M. A ne pouvait bénéficier du tarif résidentiel lorsqu'il accueillait son fils à son propre domicile à Meru. La décision s'appuie sur l'article R. 531-52 du code de l'éducation et le règlement communal.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2302514(TA95-2302514)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 novembre 2022 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle et en refusant le renouvellement pour menace à l’ordre public. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une nouvelle carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2104920(TA95-2104920)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté la requête de la SAS SADA, qui demandait l'annulation de la décision du 11 février 2021 par laquelle la ministre du travail a refusé d'autoriser la rupture conventionnelle du contrat de travail de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légale, tant en la forme qu'au fond. Sur la forme, il a estimé que la délégation de signature accordée à l'auteur de l'acte était régulière au regard du décret du 27 juillet 2005. Sur le fond, il a considéré que la ministre avait pu légalement estimer que le consentement de la salariée avait été vicié, en raison de circonstances liées à ses mandats représentatifs, justifiant ainsi le refus d'autorisation sur le fondement des articles L. 1237-11 et L. 1237-15 du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2314505(TA95-2314505)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence requise, en application de l'article 11 de l'accord franco-béninois du 21 décembre 1992 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407452(TA95-2407452)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale de la requérante et de la présence de son époux sous le coup d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417625(TA95-2417625)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par Mme A, ressortissante afghane réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, malgré ses allégations de problèmes de santé et d'accès aux droits sociaux. Par conséquent, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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N° TA95-2415982(TA95-2415982)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la CAF du Val-d'Oise à lui verser 3 386,34 euros en réparation d'un préjudice matériel lié à un indu d'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction s'est déclarée incompétente, estimant que le litige portait sur les conditions d'attribution et de gestion de l'AAH, relevant de la compétence du juge judiciaire (contentieux technique de la sécurité sociale) en application des articles L. 821-5 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2403573(TA95-2403573)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en application de l’article R. 778-2 du code de justice administrative. En l’absence de cette pièce obligatoire et sans justification d’une impossibilité de la fournir, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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N° TA95-2406829(TA95-2406829)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la procédure de recours amiable devant la commission de médiation.

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N° TA95-2417622(TA95-2417622)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de se prononcer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer que les récépissés dont il dispose, l’autorisant à travailler, ne lui permettraient pas de subvenir aux besoins de son foyer. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2405913(TA95-2405913)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de délivrance d’une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision rappelle que l’attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017.

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N° TA95-2415546(TA95-2415546)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une situation nécessitant un examen prioritaire par rapport à d'autres étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2414330(TA95-2414330)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 17 décembre 2024, du désistement pur et simple de l'association ÉGLISE DE SCIENTOLOGY CELEBRITY CENTER DU GRAND PARIS de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir le remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d'un montant de 1 144 002 euros au titre d'octobre 2023, assorti d'intérêts moratoires. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

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N° TA95-2417539(TA95-2417539)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait une réponse de l’administration sur sa demande de renouvellement de visa déposée le 15 juillet 2024. Le juge a estimé que le silence gardé pendant quatre mois par la préfecture avait fait naître une décision implicite de rejet le 15 novembre 2024, privant ainsi la mesure sollicitée de tout caractère utile ou urgent. En conséquence, la requête a été rejetée.

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N° TA95-2417332(TA95-2417332)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la demande portait sur un changement de statut sans présomption d’urgence et que le requérant n’établissait pas remplir les conditions pour un titre étudiant après la fin de ses études. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen des moyens soulevés.

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N° TA95-2416109(TA95-2416109)

Recours de Mme A contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête comme manifestement irrecevable, car introduite avant l'expiration du délai de décision de la commission. La décision implicite n'était pas encore née à la date de l'ordonnance. Fondement : articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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