Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionAutorisationREJETE

N° TA95-2417064(TA95-2417064)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, faute de pouvoir utiliser les plateformes dématérialisées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'invoquant aucune circonstance particulière, familiale ou professionnelle, justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417927(TA95-2417927)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le rétablissement de ses droits au séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits fondamentaux (articles 8 et 13 de la CEDH) en raison de son licenciement lié à l'absence de titre de séjour valide. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le contrat de travail étant suspendu depuis mai 2024, et a rejeté la demande comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417917(TA95-2417917)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2205166(TA95-2205166)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Persan le 16 juin 2021 pour la modification d'un portail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité des écritures de la commune, la délégation au maire ayant été régulièrement transmise au contrôle de légalité. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'insuffisance du dossier de demande, au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2107509(TA95-2107509)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 mai 2021 par lequel le maire de Pontoise avait refusé à la SARL Pyramides un permis de construire pour quatre bâtiments commerciaux. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une zone d'activités sans caractère architectural remarquable, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants, contrairement à ce qu'avait estimé la commune. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles UI/11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme, retenant que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416990(TA95-2416990)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2210145(TA95-2210145)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 mars 2022 par lequel le maire de Colombes a retiré l'autorisation de travaux de Mme B, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision de retrait est jugée insuffisamment motivée, car elle ne mentionne pas les dispositions de droit pertinentes, notamment l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal ne se prononce pas sur le bien-fondé des autres moyens soulevés, la motivation étant déjà entachée d'irrégularité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2107540(TA95-2107540)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de Mme B contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui attribuer le "chèque énergie" pour 2020. Le juge a rappelé qu'il lui appartient de se prononcer sur les droits de l'intéressée en fonction des circonstances de fait, et non sur les vices propres de la décision. En l'espèce, le refus était fondé sur l'absence de domiciliation distincte de Mme B par rapport à sa mère, ce qui empêchait de calculer un revenu fiscal de référence (RFR) individuel conforme aux critères du code de l'énergie. Le tribunal a donc rejeté la requête, confirmant que la situation de Mme B ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de l'aide.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2416950(TA95-2416950)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante tunisienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine ayant accordé un rendez-vous à l'intéressée le 26 décembre 2024, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417889(TA95-2417889)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de produire des pièces justifiant de ses démarches administratives ou des risques allégués pour son emploi, ses études ou un voyage. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417930(TA95-2417930)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire, assorti d'une interdiction de retour et d'un placement en rétention. Le juge a estimé que le tribunal n'était pas territorialement compétent, le requérant étant retenu au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun, en application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence territoriale, sans examen au fond des moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417474(TA95-2417474)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 10 mars 2025, intervenue après l'introduction de la requête, faisait obstacle à ce que la situation de l'intéressé soit regardée comme présentant un caractère urgent. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408419(TA95-2408419)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2210007(TA95-2210007)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SNC Les Rives de l'Oise dirigées contre trois certificats d'urbanisme opérationnels délivrés par le maire de Persan le 2 juin 2022. La société contestait la mention, dans ces certificats, de la possibilité d'opposer ultérieurement un sursis à statuer à un permis de construire. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas méconnu les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme en prenant en compte une procédure de révision du PLU en cours, et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2417020(TA95-2417020)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 mars 2025 en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'urgence et l'utilité de la mesure n'ont donc pas été examinées au fond. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317258(TA95-2317258)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2201990(TA95-2201990)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société civile immobilière Maison de la Fraternité, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 14 décembre 2021 par lequel la maire de Levallois-Perret avait refusé un permis de construire pour la démolition d'un bâtiment et la construction d'un immeuble R+6. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté avait été signé par un adjoint bénéficiant d'une délégation de signature régulière, que l'absence de transmission au préfet n'avait pas privé la société d'une garantie, et que la demande de dérogation pour les places de stationnement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 152-6 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2408561(TA95-2408561)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe annuelle sur les logements vacants (781 euros) pour l’année 2023. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette imposition en cours d’instance. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416625(TA95-2416625)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 13 novembre 2024 l'assignant à résidence. Le requérant, de nationalité haïtienne, invoquait notamment sa résidence continue en France depuis neuf ans, sa scolarisation et l'absence d'attaches familiales en Haïti. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417957(TA95-2417957)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une convocation pour renouveler son titre de séjour salarié, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (recherche d'emploi et perte d'indemnités chômage) ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA