Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2417391(TA95-2417391)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la demande de renouvellement avait fait l'objet d'une clôture et aucune décision implicite de rejet n'était née. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
N° TA95-2418074(TA95-2418074)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne le transfert du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2402277(TA95-2402277)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. A n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le désistement a été considéré comme pur et simple, entraînant la clôture de l'instance sans examen au fond.
N° TA95-2113823(TA95-2113823)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) rejette la requête de M. B, qui contestait le refus de la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d'une société privée de sécurité. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée vise les textes applicables (articles L. 612-6, L. 612-7 et R. 632-9 à R. 632-12 du code de la sécurité intérieure) et expose les faits reprochés. Il confirme ainsi la solution retenue par la CNAC, fondée sur l'enquête administrative et les dispositions du code de la sécurité intérieure.
N° TA95-2312000(TA95-2312000)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, de nationalité malienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était tardive et donc irrecevable, car M. A avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 19 décembre 2021 et n'avait introduit son recours que le 8 septembre 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
N° TA95-2401247(TA95-2401247)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2307258(TA95-2307258)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 mai 2023 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir été invité à le faire par le président de la formation de jugement. En application de l’article R. 222-1 du même code, ce désistement, réputé pur et simple, a été constaté par ordonnance.
N° TA95-2417020(TA95-2417020)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 mars 2025 en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'urgence et l'utilité de la mesure n'ont donc pas été examinées au fond. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2110072(TA95-2110072)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête en décharge ou remise gracieuse de cotisations d’impôt sur le revenu pour l’année 2019. Le président de la 2ème chambre a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois suivant la consultation de cette demande, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête. Par ordonnance du 13 décembre 2024, il a été donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2416788(TA95-2416788)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A devait être interprétée comme une première demande et non comme un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2401140(TA95-2401140)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement, réputé pur et simple, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2416625(TA95-2416625)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 13 novembre 2024 l'assignant à résidence. Le requérant, de nationalité haïtienne, invoquait notamment sa résidence continue en France depuis neuf ans, sa scolarisation et l'absence d'attaches familiales en Haïti. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2403149(TA95-2403149)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler sa carte de séjour "membre de famille d’un ressortissant de l’UE". En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour permanent, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions, ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance sont rejetées.
N° TA95-2417957(TA95-2417957)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une convocation pour renouveler son titre de séjour salarié, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (recherche d'emploi et perte d'indemnités chômage) ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2418034(TA95-2418034)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 obligeant M. B à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Paris. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
N° TA95-2417387(TA95-2417387)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction d’accès aux sites de la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DGGN) prise à l’encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, les arguments du requérant relatifs à l’impossibilité d’exercer ses missions n’étant pas suffisamment établis. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2412601(TA95-2412601)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C A, qui contestait une décision de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni signé sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée le 6 septembre 2024. En application des articles R. 412-1, R. 431-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, l’absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête.
N° TA95-2413140(TA95-2413140)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que les éléments fournis, comme un contrat de travail et une formation, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
N° TA95-2402410(TA95-2402410)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil concernant la force probante des actes d'état civil étrangers. En conséquence, le tribunal a jugé légal l'arrêté préfectoral et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.
N° TA95-2406453(TA95-2406453)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 5ème chambre a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'était pas applicable aux décisions prises sur demande. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à consulter la commission du titre de séjour, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.