Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413764(TA95-2413764)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal constate que le préfet a produit une décision explicite de rejet du 17 octobre 2024, qui se substitue à la décision implicite initiale. Il estime que la requête ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, sur la base des dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413772(TA95-2413772)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du département du Val-d'Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d'attribution de cette carte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2104920(TA95-2104920)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté la requête de la SAS SADA, qui demandait l'annulation de la décision du 11 février 2021 par laquelle la ministre du travail a refusé d'autoriser la rupture conventionnelle du contrat de travail de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légale, tant en la forme qu'au fond. Sur la forme, il a estimé que la délégation de signature accordée à l'auteur de l'acte était régulière au regard du décret du 27 juillet 2005. Sur le fond, il a considéré que la ministre avait pu légalement estimer que le consentement de la salariée avait été vicié, en raison de circonstances liées à ses mandats représentatifs, justifiant ainsi le refus d'autorisation sur le fondement des articles L. 1237-11 et L. 1237-15 du code du travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417112(TA95-2417112)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement Dublin III avait été respectée. La décision confirme la légalité du transfert vers l'Espagne, État membre responsable de l'examen de la demande d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2305450(TA95-2305450)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 750,06 euros pour la période du 1er juillet 2014 au 31 août 2015. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de la décision de la CAF des Hauts-de-Seine. Le tribunal écarte le premier moyen comme manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée. Sur le fond, il juge que les explications de Mme B, qui reconnaît avoir hébergé son compagnon sans en informer la CAF, ne remettent pas en cause le bien-fondé de l'indu, fondé sur les articles L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417027(TA95-2417027)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant libérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation ou de défaut d'examen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416986(TA95-2416986)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté de transfert vers l’Espagne, responsable de sa demande d’asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge écarte le moyen tiré de l’article 16 du règlement, faute de preuve de dépendance familiale en France, et celui fondé sur l’article 17, la clause discrétionnaire ne constituant pas un droit. La décision confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412544(TA95-2412544)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le refus implicite puis explicite de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de M. A. Le juge rappelle les conditions légales (articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation) pour qu'un demandeur soit désigné comme prioritaire, notamment la bonne foi et la situation d'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité du recours en excès de pouvoir. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317289(TA95-2317289)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une fausse carte d'identité pour obtenir un emploi, constituant une menace à l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle du requérant (arrivée récente en France, célibataire, sans enfant, et présence d'attaches dans son pays d'origine). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2317319(TA95-2317319)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans, malgré le renouvellement de sa carte pluriannuelle. Le tribunal a annulé cette décision de refus, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources de M. A étaient insuffisantes ou irrégulières. Il a appliqué l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, combiné à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour juger que les ressources stables, régulières et suffisantes du requérant justifiaient la délivrance du titre de séjour de dix ans.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401039(TA95-2401039)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B. Sur le fond, le tribunal a estimé que le requérant, présent en France depuis seulement 2019 et séparé de son épouse, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ni d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416648(TA95-2416648)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a considéré que le préfet du Val-d'Oise avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le comportement de l'intéressée, interpellée pour vol à l'étalage en réunion, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays d'éloignement et de l'interdiction de circulation d'un an.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416654(TA95-2416654)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 octobre 2024. Cet arrêté retirait son titre de séjour, refusait son renouvellement, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an, en raison de la menace à l'ordre public qu'il représentait. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car le retrait concernait une carte de séjour temporaire et non une carte pluriannuelle ou de résident. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace à l'ordre public ont été écartés.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2311304(TA95-2311304)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le Crédit Foncier d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Val-d’Oise pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 147 euros. La CAF a informé le tribunal que l’indu avait été annulé le 20 novembre 2024 et qu’elle abandonnait toute poursuite. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416990(TA95-2416990)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417474(TA95-2417474)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 10 mars 2025, intervenue après l'introduction de la requête, faisait obstacle à ce que la situation de l'intéressé soit regardée comme présentant un caractère urgent. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2416950(TA95-2416950)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante tunisienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine ayant accordé un rendez-vous à l'intéressée le 26 décembre 2024, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA95-2417064(TA95-2417064)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, faute de pouvoir utiliser les plateformes dématérialisées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'invoquant aucune circonstance particulière, familiale ou professionnelle, justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413247(TA95-2413247)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, écartant les moyens liés à une prétendue irrégularité de procédure concernant la consultation du fichier des antécédents judiciaires. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2402234(TA95-2402234)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 janvier 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le refus méconnaît l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. A justifie d'une vie privée et familiale stable en France avec son épouse française depuis 2021. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Résumé IA