Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414369(TA95-2414369)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2024 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les conditions de saisine de la commission de médiation et les critères de priorité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417332(TA95-2417332)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la demande portait sur un changement de statut sans présomption d’urgence et que le requérant n’établissait pas remplir les conditions pour un titre étudiant après la fin de ses études. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen des moyens soulevés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2007536(TA95-2007536)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SCI CJM Ile-de-France tendant à la réduction des rappels de taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage et surfaces de stationnement pour les années 2012 et 2013. La société soutenait que ses locaux, situés sur des parcelles distinctes, devaient être considérés séparément pour bénéficier des exonérations prévues à l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, pour l'application de cette taxe, il convenait de prendre en compte l'ensemble des locaux de même nature situés à une même adresse ou dans un même groupement topographique, conformément au IV de l'article 231 ter. Dès lors, la surface totale taxable de 7 522 m² dépassant les seuils d'exonération, les impositions ont été maintenues.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2302514(TA95-2302514)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 novembre 2022 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle et en refusant le renouvellement pour menace à l’ordre public. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une nouvelle carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2315829(TA95-2315829)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation d’une décision de la caisse d’allocations familiales du Val-d’Oise confirmant un indu d’allocation de logement sociale de 525 euros pour la période de mars à mai 2022. En défense, la caisse a fait valoir que cet indu avait été annulé le 5 septembre 2023, ce qui n’a pas été contesté. Par ordonnance du 17 décembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2312581(TA95-2312581)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF des Hauts-de-Seine exigeant le reversement de la prime exceptionnelle de fin d'année 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, notamment concernant le défaut de signature et de motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de la sécurité sociale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2301409(TA95-2301409)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'avis de la commune de l'Isle-Adam lui réclamant 66,72 euros au titre des frais de restauration scolaire de son fils. M. A soutenait que le tarif des résidents hors commune lui avait été appliqué à tort, car la résidence principale de son enfant était chez sa mère à l'Isle-Adam. Le tribunal a jugé que, selon le règlement communal et le jugement de divorce fixant une résidence alternée, M. A ne pouvait bénéficier du tarif résidentiel lorsqu'il accueillait son fils à son propre domicile à Meru. La décision s'appuie sur l'article R. 531-52 du code de l'éducation et le règlement communal.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2305450(TA95-2305450)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 750,06 euros pour la période du 1er juillet 2014 au 31 août 2015. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de la décision de la CAF des Hauts-de-Seine. Le tribunal écarte le premier moyen comme manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée. Sur le fond, il juge que les explications de Mme B, qui reconnaît avoir hébergé son compagnon sans en informer la CAF, ne remettent pas en cause le bien-fondé de l'indu, fondé sur les articles L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417539(TA95-2417539)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait une réponse de l’administration sur sa demande de renouvellement de visa déposée le 15 juillet 2024. Le juge a estimé que le silence gardé pendant quatre mois par la préfecture avait fait naître une décision implicite de rejet le 15 novembre 2024, privant ainsi la mesure sollicitée de tout caractère utile ou urgent. En conséquence, la requête a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413764(TA95-2413764)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal constate que le préfet a produit une décision explicite de rejet du 17 octobre 2024, qui se substitue à la décision implicite initiale. Il estime que la requête ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, sur la base des dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2302803(TA95-2302803)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 17 décembre 2024, du désistement pur et simple de l’ÉGLISE DE SCIENTOLOGY CELEBRITY CENTER DU GRAND PARIS. Cette association demandait initialement le remboursement d’un crédit de TVA de 1 928 069 euros assorti d’intérêts moratoires. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la requête, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2110543(TA95-2110543)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 12 février 2021 refusant à la SARL Caroline R une autorisation de travail pour une salariée béninoise. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de réponse de la société à une demande de complément, mais la société a contesté avoir reçu ce courrier, sans être contredite par l'administration. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur de fait, justifiant l'annulation de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code du travail.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2206305(TA95-2206305)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la famille B d’une demande indemnitaire de 126 225 euros contre le département du Val-d’Oise pour des fautes présumées dans la prise en charge de six enfants par l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence matérielle, estimant que les manquements allégués sont indissociables de la mission d’assistance éducative confiée par le juge des enfants, relevant ainsi de l’ordre judiciaire. Cette solution s’appuie sur les articles 375 et 375-3 du code civil, qui attribuent au juge des enfants la compétence sur les mesures d’assistance éducative, et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412544(TA95-2412544)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le refus implicite puis explicite de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de M. A. Le juge rappelle les conditions légales (articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation) pour qu'un demandeur soit désigné comme prioritaire, notamment la bonne foi et la situation d'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité du recours en excès de pouvoir. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417397(TA95-2417397)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de préemption du 13 novembre 2024 pris par le maire de Montrouge sur un fonds de commerce. La condition d’urgence, présumée pour l’acquéreur évincé, a été reconnue. Cependant, aucun des moyens soulevés (notamment l’absence de projet réel et suffisant, l’insuffisance de motivation au regard de l’article L. 210-1 du code de l’urbanisme, ou l’erreur de droit) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417285(TA95-2417285)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel la maire de Fontenay-aux-Roses a retiré un permis de construire tacite obtenu le 20 août 2024 pour un projet de 40 logements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard des stipulations de la promesse de vente. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2108632(TA95-2108632)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de l'obligation de payer la somme de 19 181 euros réclamée par un commandement de payer du 15 mars 2021 pour des cotisations de taxe d'habitation et de taxe foncière (2012-2019). Le requérant invoquait la prescription de la créance en application de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, faute de poursuites régulières durant quatre ans. Le tribunal a jugé que les mises en demeure des 15 juin 2017 et 6 octobre 2020, envoyées à la dernière adresse connue du contribuable, avaient été régulièrement notifiées, interrompant ainsi la prescription. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417112(TA95-2417112)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement Dublin III avait été respectée. La décision confirme la légalité du transfert vers l'Espagne, État membre responsable de l'examen de la demande d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417027(TA95-2417027)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant libérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation ou de défaut d'examen.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416986(TA95-2416986)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté de transfert vers l’Espagne, responsable de sa demande d’asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge écarte le moyen tiré de l’article 16 du règlement, faute de preuve de dépendance familiale en France, et celui fondé sur l’article 17, la clause discrétionnaire ne constituant pas un droit. La décision confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

Résumé IA