Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2103402(TA95-2103402)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 10 mars 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de M. B. Constatant que le logement proposé a été accepté et le bail signé le 21 juillet 2021, le juge a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée à 300 euros pour la période du 1er mai au 21 juillet 2021, somme à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
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N° TA95-2103404(TA95-2103404)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Constatant que M. A C avait été relogé le 13 juillet 2021 dans un logement correspondant à ses besoins, le tribunal a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant de l'astreinte due pour la période du 1er mai au 13 juillet 2021 à 200 euros, somme à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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N° TA95-2103408(TA95-2103408)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de Mme B. Constatant que le logement proposé a été accepté et le bail signé le 20 juillet 2021, le juge a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée à 400 euros pour la période du 1er mai au 20 juillet 2021. Cette somme doit être versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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N° TA95-2103454(TA95-2103454)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 11 mars 2021 à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A. Constatant que le logement proposé le 24 septembre 2021 correspondait aux besoins de l'intéressé, le tribunal a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant définitif de l'astreinte à 400 euros pour la période du 1er mai au 24 septembre 2021, somme à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2106161(TA95-2106161)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil départemental des Hauts-de-Seine de faire droit à sa demande de rupture conventionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 septembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donc constaté le désistement d’office de Mme B et donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2106519(TA95-2106519)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil départemental des Hauts-de-Seine d’accorder une rupture conventionnelle, constate que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement d’office. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

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N° TA95-2111141(TA95-2111141)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du centre d’action sociale de Nanterre la plaçant en congé de maladie ordinaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2115532(TA95-2115532)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 16 septembre 2024, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une exclusion temporaire de fonctions de 12 mois (dont 6 avec sursis) prononcée par le préfet de la région Île-de-France le 28 septembre 2021. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance a été rendue en application de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2201667(TA95-2201667)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A C d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres de recettes émis par le centre hospitalier René Dubos pour un montant total de 18 789 euros, ainsi qu’à la restitution de sommes prélevées. Par un mémoire complémentaire, le requérant a déclaré ne pas être concerné par le litige, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2215043(TA95-2215043)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de correction de son relevé d’information intégral et de réattribution de points de permis de conduire. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409611(TA95-2409611)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 22 mai 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. Le juge a rappelé les conditions posées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment la nécessité de justifier d'une situation de handicap ou de la présence d'enfants mineurs dans un logement indécent ou suroccupé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410047(TA95-2410047)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à la légalité externe, étaient manifestement infondés et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer par une décision collégiale.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410150(TA95-2410150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte de la CAF du Val-d'Oise lui réclamant 1 074 euros d'indu d'aide personnalisée au logement (APL) pour la période d'avril à décembre 2019. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou insuffisamment précis. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré d'un défaut de "délai raisonnable" était inapplicable, que la contrainte était suffisamment motivée, et que les arguments du requérant sur sa bonne foi ou sa situation financière étaient sans incidence sur le bien-fondé de la dette. La décision applique les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410180(TA95-2410180)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait jugé le recours irrecevable faute de production des pièces demandées, motif que M. B... n'a pas contesté. Ses arguments sur ses difficultés personnelles ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après mise en œuvre de la procédure de régularisation prévue à l’article R. 772-6.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413011(TA95-2413011)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour opposé à M. A, ressortissant tunisien, par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir démontré une situation d’urgence justifiant une mesure provisoire. Il a notamment relevé que M. A n’avait pas donné suite à l’invitation de l’administration à déposer une nouvelle demande sur un autre fondement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

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N° TA95-2413202(TA95-2413202)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait un délai jusqu'en décembre 2024 pour quitter un terrain situé à Pierrelaye, suite à un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuation pris en application de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le requérant invoquait l'hospitalisation de son oncle et des difficultés de stationnement et de scolarisation, mais le tribunal a estimé que ces circonstances ne justifiaient pas l'octroi d'un délai supplémentaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

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N° TA95-2412951(TA95-2412951)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B dirigée contre la décision du 1er juillet 2024 du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une autorisation préalable pour l'obtention d'une carte professionnelle. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés professionnelles et financières invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402929(TA95-2402929)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne faisant pas référence à la liste des métiers ouverts de l'accord franco-sénégalais, dès lors que M. C ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406333(TA95-2406333)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'une durée de séjour continue ni d'une expérience professionnelle significative suffisantes pour prétendre à une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2316852(TA95-2316852)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier de dix ans de résidence habituelle en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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