Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 1230/2613
N° TA95-2402290(TA95-2402290)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet n'étant pas tenu de mentionner l'ensemble des éléments de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
N° TA95-2413201(TA95-2413201)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Chaumontel fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine au 4 rue Cyprien Réthoré. Le juge a ordonné la désignation d'une experte avec pour mission d'évaluer le danger, de proposer des mesures de sécurité urgentes et de déposer son rapport dans les plus brefs délais. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé expertise.
N° TA95-2412994(TA95-2412994)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont le titre de séjour a expiré en mai 2021, ne peut justifier d'une urgence à obtenir la suspension d'une décision de refus d'enregistrement intervenue trois ans plus tard. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2402326(TA95-2402326)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2024.
N° TA95-2410362(TA95-2410362)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA95-2402928(TA95-2402928)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D C, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-sénégalais, ainsi que des vices de procédure et d'incompétence. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, et a par conséquent rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.
N° TA95-2412982(TA95-2412982)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B D d'une demande d'injonction visant à ce que le centre hospitalier de Gonesse poursuive les soins prodigués à son épouse, dont l'arrêt était envisagé. Le juge des référés a rappelé le cadre juridique applicable, issu du code de la santé publique, qui prohibe l'obstination déraisonnable mais garantit le droit au respect de la vie et le consentement du patient. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à la conciliation des libertés fondamentales en cause, conformément à la jurisprudence et aux textes applicables.
N° TA95-2402955(TA95-2402955)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de certificat de résidence et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que, malgré l'ancienneté du séjour en France et la présence d'un enfant français, la menace pour l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé justifiait le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article 6.4 de l'accord franco-algérien. Les décisions d'obligation de quitter le territoire sans délai et d'interdiction de retour de trois ans ont été jugées légales, sans méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA95-2402945(TA95-2402945)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
N° TA95-2403330(TA95-2403330)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A et de Mme D, épouse A, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 19 février 2024 par lesquels le préfet du Val-d'Oise leur a refusé un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, le vice de procédure lié à l'avis du collège des médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
N° TA95-2402943(TA95-2402943)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-11 (ascendant à charge) et L. 425-9 (étranger malade) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et que Mme A ne pouvait être considérée comme étant à la charge de sa fille française, compte tenu de ses propres ressources (retraite d'environ 400 euros par mois). Par conséquent, le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été confirmés.
N° TA95-2403328(TA95-2403328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant marocain, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de M. A manquait de progression et de cohérence, alors qu'il avait validé son master 1 avec de bonnes notes et poursuivait en master 2. La solution retenue se fonde sur les articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2402970(TA95-2402970)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).
N° TA95-2314710(TA95-2314710)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que le requérant ne justifiait pas d'un visa long séjour ni d'un contrat de travail visé, conditions cumulatives exigées par la loi. La décision s'appuie sur les articles L. 421-1, L. 412-1 du CESEDA et L. 5221-2 du code du travail.
N° TA95-2316246(TA95-2316246)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Elle a jugé que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une activité salariée, ce point étant régi par l'accord franco-tunisien, mais a reconnu le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation. En l'espèce, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour menace de mort.
N° TA95-2404895(TA95-2404895)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison de la menace grave pour l'ordre public, compte tenu des quatorze condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 433-2 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2411953(TA95-2411953)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 8 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite le 16 août 2024, soit au-delà du délai franc de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suivant la notification de l'arrêté le 8 août 2024. Le tribunal a écarté l'argument de l'interruption du délai par une demande d'aide juridictionnelle, sans examiner les autres moyens soulevés.
N° TA95-2411957(TA95-2411957)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur les recours de M. C H, contestant un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté du 7 août, estimant que la délégation de signature était régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la motivation et la compétence, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2412016(TA95-2412016)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées et fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la menace à l’ordre public constituée par les infractions commises par l’intéressé.
N° TA95-2412008(TA95-2412008)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D A, ressortissant iranien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit concernant la menace à l'ordre public. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).