Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2316246(TA95-2316246)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Elle a jugé que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une activité salariée, ce point étant régi par l'accord franco-tunisien, mais a reconnu le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation. En l'espèce, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour menace de mort.
N° TA95-2314710(TA95-2314710)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que le requérant ne justifiait pas d'un visa long séjour ni d'un contrat de travail visé, conditions cumulatives exigées par la loi. La décision s'appuie sur les articles L. 421-1, L. 412-1 du CESEDA et L. 5221-2 du code du travail.
N° TA95-2412951(TA95-2412951)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B dirigée contre la décision du 1er juillet 2024 du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une autorisation préalable pour l'obtention d'une carte professionnelle. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés professionnelles et financières invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2411103(TA95-2411103)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais débouté de sa demande d'asile, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 432-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.
N° TA95-2402929(TA95-2402929)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne faisant pas référence à la liste des métiers ouverts de l'accord franco-sénégalais, dès lors que M. C ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
N° TA95-2412983(TA95-2412983)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité administrative et sociale. La juge des référés a ordonné le classement de l'affaire sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2412380(TA95-2412380)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction pour obtenir la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir reçu une convocation de la préfecture, mais a maintenu sa demande de frais d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2316850(TA95-2316850)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner la demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de demande sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
N° TA95-2412356(TA95-2412356)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d’opposition à déclaration préalable prise par le maire de Boulogne-Billancourt concernant l’installation d’une station relais de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, compte tenu notamment de la couverture partielle existante et des délais d’implantation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2406333(TA95-2406333)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'une durée de séjour continue ni d'une expérience professionnelle significative suffisantes pour prétendre à une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2410719(TA95-2410719)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d’examen, méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 411-4 du CESEDA, erreur manifeste d’appréciation) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
N° TA95-2410759(TA95-2410759)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La décision a été jugée légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH.
N° TA95-2313161(TA95-2313161)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2022 refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant bangladais, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal juge que la condamnation de M. A pour exhibition sexuelle ne constitue pas, à elle seule, une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois.
N° TA95-2412976(TA95-2412976)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B disposait encore d'un titre de séjour spécial valide et n'avait pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2410566(TA95-2410566)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'OQTF, fondée sur le rejet de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA et la CNDA, en application des articles L. 611-1 4° et L. 613-1 du CESEDA.
N° TA95-2410306(TA95-2410306)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2317140(TA95-2317140)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ce dernier étant jugé inopérant car ne s'appliquant pas aux États membres. La décision a été prise en application des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2400655(TA95-2400655)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2400679(TA95-2400679)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-1 du code du travail, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour ou d'un contrat de travail visé. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2401115(TA95-2401115)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière, écartant les vices de procédure allégués. Elle a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 6.7) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.