Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2413092(TA95-2413092)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juillet 2024 prolongeant le congé maladie ordinaire de M. B, agent hospitalier, dans l'attente de l'avis du comité médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ne modifiant pas par elle-même sa situation financière puisqu'elle le maintient à demi-traitement, et le comité médical étant saisi. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais.
N° TA95-2412969(TA95-2412969)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de son licenciement pour impossibilité de réemploi après un congé pour mobilité. Le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris, car l’agent était affecté à Paris, et non de celle de Cergy-Pontoise. En application des articles L. 521-1 et R. 312-12 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA95-2412975(TA95-2412975)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B et sa fille le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas de démarches suffisantes pour accéder à un hébergement d’urgence ou à une aide sociale, malgré sa situation de précarité. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
N° TA95-2412486(TA95-2412486)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir débuter un contrat d'apprentissage. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant n'est pas en situation irrégulière et ne pouvait obtenir l'attestation de prolongation qu'à l'expiration de son précédent titre, le 12 septembre 2024. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2413067(TA95-2413067)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, la simple précarité liée à une situation irrégulière étant insuffisante. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais irrépétibles ont également été rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA95-2413091(TA95-2413091)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête d'une famille demandeuse d'asile qui sollicitait des conditions matérielles d'accueil et un hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, justifiant une intervention sous 48 heures, n'est pas établie en l'état, malgré la situation de précarité et la présence d'une enfant mineure. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice sont également rejetés.
N° TA95-2413038(TA95-2413038)
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2412941(TA95-2412941)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, étudiant en Master 2. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner à l'université CY Cergy Paris d'accepter un mémoire de recherche en remplacement d'un stage obligatoire non réalisé, afin de valider son diplôme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'étudiant était convoqué à la session de rattrapage de septembre 2024, ce qui ne compromettait pas immédiatement l'obtention de son diplôme. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
N° TA95-2213505(TA95-2213505)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 25 juillet 2022 lui demandant la restitution d’un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 4 978,66 euros. En cours d’instance, France Travail a accepté d’effacer cette dette, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur l’annulation et rejeté la demande de frais de justice, appliquant les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2403286(TA95-2403286)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge estime que la requête, fondée sur le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, ne permettant pas d'établir que la décision attaquée méconnaît les droits de la requérante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans instruction complémentaire.
N° TA95-2408336(TA95-2408336)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société publique locale Seine Ouest aménagement visant à obtenir une mesure de constat des affaissements et défauts de planéité des pelouses synthétiques des terrains de rugby et de football du stade Le Gallo à Boulogne-Billancourt. Le juge a désigné un expert pour constater ces faits, sans rechercher les causes ou les remèdes, dans la perspective d'un éventuel litige. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées comme irrecevables dans le cadre de cette procédure.
N° TA95-2312927(TA95-2312927)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande de remise de dette de prime d’activité d’un montant initial de 3 944,89 euros. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales du Val-d’Oise a accordé une remise totale du solde actualisé de la dette (1 469,13 euros) et procédé à un reversement partiel des retenues effectuées. Constatant que la demande de la requérante était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2400039(TA95-2400039)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 718,08 euros. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir sa bonne foi ou sa situation de précarité, malgré les demandes de régularisation du tribunal. En application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
N° TA95-2314200(TA95-2314200)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les conditions de prise en charge de Mme E par le centre hospitalier Simone Veil lors d'un infarctus du myocarde, en raison de l'utilité de cette mesure pour un éventuel litige en responsabilité. En revanche, la demande d'expertise distincte pour évaluer les répercussions psychologiques de cet état sur son époux, M. A, a été rejetée, faute d'éléments probants établissant un préjudice personnel et distinct de celui de Mme E. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative régissant les mesures d'expertise utiles.
N° TA95-2410548(TA95-2410548)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ressortissante bangladaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un acte du 22 août 2024, ce qui a privé d’objet la requête de Mme A. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en admettant provisoirement l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, le retrait de l’acte attaqué ayant rendu le litige sans objet.
N° TA95-2315823(TA95-2315823)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 12 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le rejet implicite de ses demandes de prestation de compensation du handicap, d'allocation aux adultes handicapés, d'affiliation gratuite à l'assurance vieillesse et de carte mobilité inclusion. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond (code de l'action sociale et des familles, code de la sécurité sociale) n'a été appliqué au fond du litige.
N° TA95-2306361(TA95-2306361)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) et d’allocation adulte handicapé (AAH). S’agissant de l’indu d’AAH, le juge administratif s’est déclaré incompétent et a transmis cette partie du litige au tribunal judiciaire de Nanterre, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour l’indu d’APL, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, faute pour la requérante d’avoir fourni les précisions nécessaires malgré une demande de régularisation, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2403341(TA95-2403341)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'attente de renouvellement du titre de séjour de son époux et l'inadaptation de son logement à la taille de sa famille. Le juge a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que Mme B... n'apportait pas la preuve que son époux remplissait les conditions de régularité de séjour exigées par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, notamment en ne justifiant pas de la possession d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valant autorisation de séjour.
N° TA95-2403577(TA95-2403577)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département du Val-d’Oise de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a considéré que les moyens soulevés par la requérante, relevant de la légalité externe, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique).
N° TA95-2306006(TA95-2306006)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de Mme B... et lui en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.