Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 1234/2613
N° TA95-2403726(TA95-2403726)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2411725(TA95-2411725)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B de trois requêtes visant à contester un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2411809(TA95-2411809)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant équatorien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure, bien que contraignante, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de sa situation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2411895(TA95-2411895)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 août 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la nationalité tunisienne du requérant est établie, et que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
N° TA95-2404209(TA95-2404209)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de huit ans et d'une insertion professionnelle significative, avec plus de trois ans et neuf mois d'expérience salariée. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" à M. B dans un délai de deux mois.
N° TA95-2411991(TA95-2411991)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 31 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-2 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans faire droit aux demandes de titre de séjour ou de réexamen.
N° TA95-2403724(TA95-2403724)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de visa long séjour, de contrat de travail visé et de la situation familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
N° TA95-2403293(TA95-2403293)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2402526(TA95-2402526)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 6 février 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que cet arrêté avait déjà été annulé par un jugement du 22 mars 2024, pour erreur manifeste d’appréciation, avec injonction de délivrer une carte de séjour. Dès lors, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet, et les conclusions à fin d’injonction sont également sans objet, M. B ayant obtenu un titre de séjour. Les frais de justice sont rejetés.
N° TA95-2203133(TA95-2203133)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A, gérant de la "Boucherie de la gare", contre un arrêté préfectoral du 30 décembre 2021 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours. Cette sanction faisait suite à un contrôle ayant révélé l'emploi d'un salarié étranger non autorisé à travailler et en situation de travail dissimulé. Le tribunal a examiné la légalité de la procédure contradictoire préalable, en application des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, et a constaté que le préfet avait bien informé la société des griefs par courrier du 23 septembre 2021, lui permettant de présenter ses observations. Sur le fond, il a jugé que les infractions de travail dissimulé et d'emploi d'étranger non autorisé, prévues aux articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail, justifiaient la sanction prononcée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et validé la décision de fermeture administrative.
N° TA95-2410079(TA95-2410079)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d’information Schengen, cette information ne constituant pas une décision distincte. Sur le fond, il a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen sérieux et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation sans erreur manifeste d’appréciation.
N° TA95-2409641(TA95-2409641)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait le comportement du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2410668(TA95-2410668)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de la Sarthe avait obligé M. B, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que l'intéressé justifiait d'une communauté de vie durable avec son épouse, en situation régulière, et qu'il contribuait activement à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants nés en France, dont l'un est de nationalité française.
N° TA95-2411978(TA95-2411978)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la directive 2013/32/CE.
N° TA95-2402497(TA95-2402497)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C.
N° TA95-2404208(TA95-2404208)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que M. A justifiait d'une résidence continue en France depuis plus de neuf ans et d'une activité salariée stable et réelle depuis 2019, ce qui constituait des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du CESEDA, qui permet la délivrance d'une carte de séjour temporaire pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels.
N° TA95-2403649(TA95-2403649)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant, ayant déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour hors délai, devait justifier d'un visa de long séjour conformément à la convention franco-ivoirienne du 22 septembre 1992 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les mesures d'injonction.
N° TA95-2403275(TA95-2403275)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A justifiait d'une présence continue de neuf ans en France et d'une insertion professionnelle stable et significative, notamment par un contrat à durée indéterminée et de nombreux bulletins de salaire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
N° TA95-2403040(TA95-2403040)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur demande fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
N° TA95-2411972(TA95-2411972)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant dépourvu de documents d'identité et n'ayant pas exécuté son obligation de quitter le territoire. Les obligations de présentation au commissariat ont été jugées proportionnées et non attentatoires à la liberté d'aller et venir. La demande de frais de justice a également été rejetée.