Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2403947(TA95-2403947)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’examen de leur demande fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 14 de la loi du 26 janvier 2024. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
N° TA95-2410161(TA95-2410161)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit à être entendu, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA95-2412784(TA95-2412784)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité de l’infraction routière commise (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des impératifs de sécurité routière, qui prévalent sur les difficultés professionnelles et familiales invoquées par la requérante. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.
N° TA95-2408462(TA95-2408462)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait une nouvelle injonction au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter du 6 septembre 2022. Le tribunal a appliqué les articles R.222-1 et R.778-2 du code de justice administrative, ainsi que le code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2410086(TA95-2410086)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit à être entendu, le défaut de motivation et d'examen sérieux, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant les risques de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'Homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA95-2411978(TA95-2411978)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la directive 2013/32/CE.
N° TA95-2411972(TA95-2411972)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant dépourvu de documents d'identité et n'ayant pas exécuté son obligation de quitter le territoire. Les obligations de présentation au commissariat ont été jugées proportionnées et non attentatoires à la liberté d'aller et venir. La demande de frais de justice a également été rejetée.
N° TA95-2403649(TA95-2403649)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant, ayant déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour hors délai, devait justifier d'un visa de long séjour conformément à la convention franco-ivoirienne du 22 septembre 1992 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les mesures d'injonction.
N° TA95-2403040(TA95-2403040)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur demande fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
N° TA95-2403275(TA95-2403275)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A justifiait d'une présence continue de neuf ans en France et d'une insertion professionnelle stable et significative, notamment par un contrat à durée indéterminée et de nombreux bulletins de salaire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
N° TA95-2408761(TA95-2408761)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 13 mai 2024 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction par le préfet, le juge a assorti la mesure d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de quinze jours suivant la notification de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-3 du code de justice administrative, l'inexécution constituant un élément nouveau justifiant la modification de l'injonction initiale.
N° TA95-2412762(TA95-2412762)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ukrainienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait le renouvellement de son récépissé de titre de séjour et le rétablissement de son accès au compte ANEF, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches récentes auprès de la préfecture depuis le 8 août 2024 ou d'une nécessité impérieuse de se rendre au Royaume-Uni. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2410172(TA95-2410172)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 8, en l’absence de preuve de risques personnels en cas de retour au Bangladesh. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant l’annulation de l’obligation de quitter le territoire et de l’interdiction de retour d’un an. Les textes appliqués sont notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l’homme.
N° TA95-2410408(TA95-2410408)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination et l’interdiction de retour d’un an n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation ou de disproportion. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Charte des droits fondamentaux de l’UE et la convention européenne des droits de l’homme.
N° TA95-2410363(TA95-2410363)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2412003(TA95-2412003)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant son assignation à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours. Le requérant soulevait des moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen) et interne (erreur manifeste d'appréciation). Le juge a écarté ces moyens comme manifestement infondés ou insuffisamment étayés, en se fondant sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
N° TA95-2411926(TA95-2411926)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B avait pu enregistrer sa demande le 18 août 2024, rendant ainsi les conclusions aux fins d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et a rejeté la demande de frais d'instance.
N° TA95-2412081(TA95-2412081)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant chinois, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous, malgré des démarches depuis mai 2024, créait une situation d’urgence et d’insécurité juridique, notamment en raison du risque de perte d’emploi. La mesure a été ordonnée dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et la demande de frais de justice a été rejetée.
N° TA95-2411282(TA95-2411282)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que le droit d’être entendu n’a pas été méconnu, M. C ayant pu présenter ses observations lors de l’instruction de sa demande d’asile. Il estime également que le requérant n’apporte pas d’éléments suffisants pour établir des craintes de persécutions personnelles et actuelles en cas de retour au Bangladesh. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.
N° TA95-2411958(TA95-2411958)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'accéder à la plateforme ANEF ou d'avoir accompli des démarches suffisantes avant avril 2024, malgré l'expiration de son attestation en septembre 2023. La solution retenue s'appuie sur les conditions cumulatives d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.