Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412167(TA95-2412167)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juin 2024 clôturant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" pour incomplétude de dossier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge des référés. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires (injonction, astreinte, frais d'instance) ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de la requête ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2412174(TA95-2412174)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 12 août 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A demeurant en situation régulière jusqu'au 12 septembre 2024 et ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2407884(TA95-2407884)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qu’il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 13 juillet 2023, expirait le 14 novembre 2023, alors que la requête n’a été enregistrée que le 30 mai 2024. L’ordonnance rappelle que la date du cachet de la poste fait foi pour apprécier le respect du délai.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2407868(TA95-2407868)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de quatre mois pour saisir le tribunal étant expiré, et car le tribunal avait déjà statué sur une demande identique par une ordonnance du 7 mars 2022. La décision a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2304238(TA95-2304238)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le préfet du Val-d'Oise ayant finalement accordé le regroupement familial en juillet 2023, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412572(TA95-2412572)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision de la commune d'Herblay-sur-Seine refusant l'accès de ses enfants handicapés au centre de loisirs. Le juge a estimé que le droit à l'éducation est une liberté fondamentale, mais que le principe d'égal accès au service public périscolaire n'en relève pas, sauf en cas de discrimination ou d'atteinte à la dignité. En l'espèce, le refus motivé par l'absence de professionnels adaptés au handicap des enfants ne constitue pas une discrimination caractérisée ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2400748(TA95-2400748)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour l’année 2023. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été classée sans examen au fond. Aucune charge n’a été mise à la charge de l’État.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2406871(TA95-2406871)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le remboursement de la cotisation foncière des entreprises (CFE) due au titre de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale a été présentée le 9 avril 2024, soit après le délai légal du 31 décembre 2023 prévu par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Aucun cas de force majeure n'ayant été invoqué, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2401244(TA95-2401244)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Faute de confirmation dans ce délai, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410545(TA95-2410545)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d'une demande de modification des mesures ordonnées le 19 juin 2024, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que l'ordonnance du 19 juin 2024 n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande en prononçant une nouvelle injonction à l'encontre du préfet, lui ordonnant de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'inexécution d'une décision juridictionnelle constituant un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409513(TA95-2409513)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative étant expiré, et car le tribunal avait déjà statué sur une demande identique par une ordonnance du 12 janvier 2023. La décision s'appuie sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2404109(TA95-2404109)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé à l’intéressé, et le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le fond de l’affaire.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2411119(TA95-2411119)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour l’année 2023. Par un mémoire du 21 août 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son recours. Constatant que ce désistement était sans réserve et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 septembre 2024.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410376(TA95-2410376)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire le 1er février 2023, et elle disposait d'un délai de recours expirant le 4 décembre 2023, alors que sa requête n'a été postée que le 10 juillet 2024. L'ordonnance rappelle que le délai de quatre mois pour saisir le tribunal court à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407784(TA95-2407784)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes ni de pièces justificatives permettant d'en apprécier le bien-fondé, et les a donc rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412000(TA95-2412000)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté d’expulsion du 3 juillet 2024 et d’un arrêté d’assignation à résidence du 19 juillet 2024, pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment l’urgence, l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2307989(TA95-2307989)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Neuflize Vie Immo d’une demande de décharge partielle de taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La requérante n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 2ème chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance du 6 septembre 2024. La solution retenue est donc le désistement pur et simple de la requête, sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410465(TA95-2410465)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A C, ressortissante somalienne réfugiée, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet du Val-d'Oise. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, ce qui a conduit Mme A C à se désister de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, considérant que ce titre provisoire avait été délivré après l'introduction de la requête, a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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N° TA95-2311665(TA95-2311665)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B née C, qui demandait à être déchargée de son obligation solidaire de paiement de l'impôt sur le revenu. La requérante invoquait ses faibles ressources et sa situation familiale difficile (mari en détention, enfants à charge). Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable car, à la date de sa demande, Mme B n'était ni séparée, ni divorcée, ni autorisée à résider séparément de son conjoint, conditions prévues par l'article 1691 bis du code général des impôts pour bénéficier de la décharge. En outre, elle n'a pas apporté de preuves suffisantes d'une disproportion marquée entre sa dette et sa situation financière. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2407246(TA95-2407246)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Izalodagui1 et de M. et Mme A, qui demandaient la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Les requérants sollicitaient le bénéfice de l’exonération temporaire de deux ans prévue à l’article 1383 du code général des impôts pour une construction nouvelle achevée le 1er octobre 2021. Le tribunal a constaté que la déclaration H2 avait été déposée tardivement (le 15 octobre 2023), hors du délai de 90 jours imposé par l’article 1406 du même code, et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un dépôt dans les délais. Faute de moyen opérant, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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