Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 1240/2613
N° TA95-2400748(TA95-2400748)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour l’année 2023. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été classée sans examen au fond. Aucune charge n’a été mise à la charge de l’État.
N° TA95-2400389(TA95-2400389)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2018 à 2021. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de la contribuable, formée le 18 septembre 2023, était tardive au regard des délais prévus par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2405845(TA95-2405845)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de 24 mois prise par le préfet de police de Paris. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification de la demande prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2312360(TA95-2312360)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. et Mme B de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 août 2023 les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants ont été admis à titre provisoire à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à leur avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA95-2404109(TA95-2404109)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé à l’intéressé, et le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le fond de l’affaire.
N° TA95-2400359(TA95-2400359)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2020 et 2021. M. B invoquait une usurpation d'identité pour expliquer son lien avec la société JP Consulting, à l'origine des revenus distribués. Le tribunal a jugé que ce moyen, non étayé par des précisions suffisantes et contredit par les éléments de l'administration (notamment la concordance des pièces d'identité), était manifestement infondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes insuffisamment motivées.
N° TA95-2405405(TA95-2405405)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le délai de recours de quatre mois, prévu par l'article R. 778-2 du même code, courait à compter du 14 mars 2023 et expirait le 17 juillet 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 15 avril 2024. Cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation du 14 septembre 2022 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande.
N° TA95-2312511(TA95-2312511)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'EURL Vanves 36 Moulin d'une demande en décharge de cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. Le président de la 2ème chambre a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l'absence de réponse aux arguments de l'administration. La requérante n'ayant pas confirmé son intention dans le délai d'un mois, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2403153(TA95-2403153)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise rejetant sa demande de regroupement familial. Le président de la 2ème chambre a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2409725(TA95-2409725)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 23 décembre 2023, expirait le 24 avril 2024, alors que la requête n'a été postée que le 28 juin 2024. L'ordonnance rappelle que la date du cachet de la poste fait foi pour apprécier le respect du délai, et se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. M. B conserve néanmoins le bénéfice de la décision de la commission de médiation.
N° TA95-2316584(TA95-2316584)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la contribution foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de ces impositions, conduisant Mme B à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
N° TA95-2410376(TA95-2410376)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire le 1er février 2023, et elle disposait d'un délai de recours expirant le 4 décembre 2023, alors que sa requête n'a été postée que le 10 juillet 2024. L'ordonnance rappelle que le délai de quatre mois pour saisir le tribunal court à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation.
N° TA95-2407868(TA95-2407868)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de quatre mois pour saisir le tribunal étant expiré, et car le tribunal avait déjà statué sur une demande identique par une ordonnance du 7 mars 2022. La décision a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2410040(TA95-2410040)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine a déclaré sans objet son recours amiable pour un logement social. Le juge a estimé que cette décision ne modifiait pas la situation de l'intéressé, déjà reconnu prioritaire par une décision du 3 novembre 2021, et ne lui faisait donc pas grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2406871(TA95-2406871)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le remboursement de la cotisation foncière des entreprises (CFE) due au titre de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale a été présentée le 9 avril 2024, soit après le délai légal du 31 décembre 2023 prévu par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Aucun cas de force majeure n'ayant été invoqué, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
N° TA95-2407884(TA95-2407884)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qu’il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 13 juillet 2023, expirait le 14 novembre 2023, alors que la requête n’a été enregistrée que le 30 mai 2024. L’ordonnance rappelle que la date du cachet de la poste fait foi pour apprécier le respect du délai.
N° TA95-2410545(TA95-2410545)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d'une demande de modification des mesures ordonnées le 19 juin 2024, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que l'ordonnance du 19 juin 2024 n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande en prononçant une nouvelle injonction à l'encontre du préfet, lui ordonnant de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'inexécution d'une décision juridictionnelle constituant un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées.
N° TA95-2400035(TA95-2400035)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2022 en déduisant des pensions alimentaires versées à ses enfants mineurs au Mali. Le juge a constaté que le requérant n’apportait aucune preuve des versements effectués ni de leur caractère alimentaire, condition nécessaire pour bénéficier de la déduction prévue à l’article 156 du code général des impôts. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2404572(TA95-2404572)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En défense, le préfet a produit un récépissé de carte de séjour, invitant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le juge a constaté son désistement d’office. Par ordonnance, il a été donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.
N° TA95-2410026(TA95-2410026)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation du 18 juin 2021 informait la requérante qu'elle devait saisir le tribunal entre le 18 décembre 2021 et le 19 avril 2022, mais sa requête n'a été postée que le 8 juillet 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.