Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412154(TA95-2412154)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les décisions d'éloignement, compte tenu de la procédure spécifique de contestation prévue aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411891(TA95-2411891)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, réfugié, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur un dossier incomplet n'avait pu faire naître une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412052(TA95-2412052)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante algérienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant d'enregistrer sa demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme A ne démontrant pas que sa situation, notamment sa grossesse et la présence de sa famille en France, justifiait une atteinte grave et immédiate nécessitant une intervention en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2311665(TA95-2311665)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B née C, qui demandait à être déchargée de son obligation solidaire de paiement de l'impôt sur le revenu. La requérante invoquait ses faibles ressources et sa situation familiale difficile (mari en détention, enfants à charge). Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable car, à la date de sa demande, Mme B n'était ni séparée, ni divorcée, ni autorisée à résider séparément de son conjoint, conditions prévues par l'article 1691 bis du code général des impôts pour bénéficier de la décharge. En outre, elle n'a pas apporté de preuves suffisantes d'une disproportion marquée entre sa dette et sa situation financière. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411909(TA95-2411909)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un titre de séjour et de renouveler son attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la précarité administrative invoquée résultait de l’absence de renouvellement de son récépissé, et non d’une décision de refus de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2307989(TA95-2307989)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Neuflize Vie Immo d’une demande de décharge partielle de taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La requérante n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 2ème chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance du 6 septembre 2024. La solution retenue est donc le désistement pur et simple de la requête, sans examen au fond.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2412174(TA95-2412174)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 12 août 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A demeurant en situation régulière jusqu'au 12 septembre 2024 et ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412757(TA95-2412757)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Malakoff fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble présentant des désordres structurels et déterminer s'il constitue un danger imminent. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec une mission de constat et d'évaluation des risques, devant être réalisée dans les vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412220(TA95-2412220)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé-suspension par les parents d’un enfant mineur, contestant la décision du directeur académique des Hauts-de-Seine de l’affecter au collège André Maurois plutôt qu’au collège Pasteur pour la rentrée 2024-2025. En cours d’instance, l’administration a fait droit à la demande des requérants en affectant l’enfant au collège Pasteur. Les requérants se sont alors désistés de leurs conclusions principales, ne maintenant que leur demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à leur verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412744(TA95-2412744)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur demande de la maire de Malakoff, a désigné un expert pour examiner un immeuble dont le mur mitoyen s'effondre et présente un risque pour la sécurité des personnes. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra se prononcer dans les 24 heures sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. La solution retenue est la désignation de l'expert avec une mission précise de constat et de proposition de mesures.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412756(TA95-2412756)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Malakoff visant à désigner un expert pour examiner un immeuble situé villa Cacheux, présentant des désordres structurels. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a ordonné une expertise dans les 24 heures pour déterminer si le bâtiment constitue un danger grave et imminent et proposer des mesures de sécurité. La mission de l'expert inclut la description des désordres, l'évaluation des risques pour les occupants et le voisinage, et la proposition de mesures provisoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410850(TA95-2410850)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A C d'une demande visant à faire cesser le traitement anormalement long de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande. Cependant, il a rejeté la requête au motif qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à l'usage des pouvoirs du juge des référés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412683(TA95-2412683)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412447(TA95-2412447)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Étampes, dans l’Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412495(TA95-2412495)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’expulsion, de fixation du pays de destination et de retrait de carte de résident, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant était détenu à la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404631(TA95-2404631)

Refus de carte professionnelle – Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la requête de M. A contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle, au motif qu'elle ne contenait ni exposé des moyens ni énoncé des conclusions, en application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412712(TA95-2412712)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 août 2024 obligeant M. B à quitter le territoire français, constate que l’intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412711(TA95-2412711)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Mantes-la-Jolie (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2200129(TA95-2200129)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration du 22 décembre 2021 prononçant la cessation de ses conditions matérielles d’accueil. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance du 5 septembre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412690(TA95-2412690)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 obligeant M. B à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait aux Mureaux (Yvelines) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

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