Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2410040(TA95-2410040)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine a déclaré sans objet son recours amiable pour un logement social. Le juge a estimé que cette décision ne modifiait pas la situation de l'intéressé, déjà reconnu prioritaire par une décision du 3 novembre 2021, et ne lui faisait donc pas grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2410087(TA95-2410087)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée tardive, car présentée après l’expiration du délai de quatre mois prévu par l’article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 6 septembre 2023. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
N° TA95-2410308(TA95-2410308)
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête de Mme B tendant à obtenir une injonction de relogement sous astreinte à l’encontre du préfet de Paris, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision de la commission de médiation de Paris, reconnue prioritaire, relève de la compétence du tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA95-2410371(TA95-2410371)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme B d’une demande d’injonction de logement fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constate que la commission de médiation du département des Yvelines a reconnu l’intéressée comme prioritaire. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se trouve le préfet des Yvelines, autorité compétente pour exécuter la décision. Par ordonnance du 6 septembre 2024, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2410507(TA95-2410507)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins, sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 25 août 2021, était expiré lors du dépôt de la requête le 19 juillet 2024. L’ordonnance précise que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation.
N° TA95-2410513(TA95-2410513)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction d’hébergement d’urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois suivant l’expiration du délai de six semaines après la décision de la commission de médiation du 4 octobre 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 778-2 du code de justice administrative et R. 222-1 (4°) pour constater la forclusion. La décision de la commission de médiation reste toutefois valable.
N° TA95-2407884(TA95-2407884)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qu’il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 13 juillet 2023, expirait le 14 novembre 2023, alors que la requête n’a été enregistrée que le 30 mai 2024. L’ordonnance rappelle que la date du cachet de la poste fait foi pour apprécier le respect du délai.
N° TA95-2407868(TA95-2407868)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de quatre mois pour saisir le tribunal étant expiré, et car le tribunal avait déjà statué sur une demande identique par une ordonnance du 7 mars 2022. La décision a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2407784(TA95-2407784)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes ni de pièces justificatives permettant d'en apprécier le bien-fondé, et les a donc rejetés sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2407282(TA95-2407282)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la SAS FONCIÈRE B4 HÔTEL INVEST, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, commerces et de stockage (article 231 ter du code général des impôts) pour les années 2022 et 2023. La société, représentée par un avocat, a déclaré se désister de sa requête en plein contentieux par un mémoire du 5 septembre 2024. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 6 septembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA95-2406871(TA95-2406871)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le remboursement de la cotisation foncière des entreprises (CFE) due au titre de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale a été présentée le 9 avril 2024, soit après le délai légal du 31 décembre 2023 prévu par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Aucun cas de force majeure n'ayant été invoqué, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
N° TA95-2405845(TA95-2405845)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de 24 mois prise par le préfet de police de Paris. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification de la demande prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2405405(TA95-2405405)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le délai de recours de quatre mois, prévu par l'article R. 778-2 du même code, courait à compter du 14 mars 2023 et expirait le 17 juillet 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 15 avril 2024. Cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation du 14 septembre 2022 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande.
N° TA95-2412739(TA95-2412739)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2404572(TA95-2404572)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En défense, le préfet a produit un récépissé de carte de séjour, invitant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le juge a constaté son désistement d’office. Par ordonnance, il a été donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.
N° TA95-2404109(TA95-2404109)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé à l’intéressé, et le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le fond de l’affaire.
N° TA95-2402788(TA95-2402788)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci demandait la décharge de la contribution à l'audiovisuel public et de l'amende y afférente pour l'année 2021. L'administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement de la somme de 288 euros après l'introduction de la requête, le litige est devenu sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2402476(TA95-2402476)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande en décharge de la taxe sur les logements vacants pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de l’imposition contestée après l’introduction de la requête, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer. La requête est ainsi devenue sans objet.
N° TA95-2402471(TA95-2402471)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de l’imposition contestée après l’introduction de la requête, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que le litige était devenu sans objet. Par ordonnance, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2401244(TA95-2401244)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Faute de confirmation dans ce délai, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.