Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412711(TA95-2412711)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Mantes-la-Jolie (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412757(TA95-2412757)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Malakoff fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble présentant des désordres structurels et déterminer s'il constitue un danger imminent. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec une mission de constat et d'évaluation des risques, devant être réalisée dans les vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412447(TA95-2412447)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Étampes, dans l’Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412712(TA95-2412712)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 août 2024 obligeant M. B à quitter le territoire français, constate que l’intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404631(TA95-2404631)

Refus de carte professionnelle – Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la requête de M. A contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle, au motif qu'elle ne contenait ni exposé des moyens ni énoncé des conclusions, en application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402792(TA95-2402792)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni l’exposé des moyens ni l’énoncé des conclusions, en violation des articles L. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser, faute de mémoire complémentaire annoncé dans le délai de recours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412520(TA95-2412520)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, réfugié, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de résident et d'un titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures, condition essentielle pour ce type de procédure. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond des atteintes alléguées aux libertés fondamentales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412577(TA95-2412577)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nem Shop Clamart qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 27 août 2024 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant pour neuf jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, condition pourtant exigée par l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412522(TA95-2412522)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411721(TA95-2411721)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés d'expulsion et d'assignation à résidence pris par le préfet des Hauts-de-Seine à l'encontre de M. C, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411925(TA95-2411925)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 mars 2024 retirant la carte de résident de Mme B, ressortissante tunisienne. La requérante ne démontrait pas l'urgence particulière requise, car le retrait s'accompagnait de la délivrance d'un titre de séjour d'un an et d'un document provisoire, renversant la présomption d'urgence. Les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH) n'ont pas été examinés au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411918(TA95-2411918)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption urbaine prise par le maire d’Argenteuil le 10 avril 2024. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la promesse de vente dont se prévalait le requérant, M. B, était privée d’effet par l’exercice même du droit de préemption, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2412228(TA95-2412228)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait au préfet du Val-d'Oise la délivrance d’un récépissé de titre de séjour et la validation de sa demande. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, matérialisé par une ordonnance de donné acte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412309(TA95-2412309)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant au préfet des Hauts-de-Seine d'examiner à bref délai sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la requérante a obtenu l'attestation sollicitée ainsi qu'une décision favorable de renouvellement de son titre de séjour. Par conséquent, le juge a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412537(TA95-2412537)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un réfugié demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, les seules circonstances invoquées (situation régulière et statut de réfugié) ne justifiant pas une intervention à très bref délai pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412025(TA95-2412025)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B s'étant maintenue irrégulièrement en France depuis 2013 sans chercher à régulariser sa situation avant l'expiration de son passeport français. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née, rendant la mesure demandée de nature à faire obstacle à son exécution.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412529(TA95-2412529)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui délivrer une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de démarches récentes auprès de l'OFII pour obtenir ce document. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2409004(TA95-2409004)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 26 septembre 2024, régularisant ainsi sa situation dans l'attente de l'instruction de son dossier. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de M. B, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412112(TA95-2412112)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. A, chauffeur VTC, et des retraits de points associés. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, au regard notamment des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés du défaut d’information préalable ou de l’inexactitude matérielle, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2400205(TA95-2400205)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 11 avril 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 6ème chambre en a donné acte par une ordonnance du 3 septembre 2024, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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