Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409883(TA95-2409883)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. C ne démontrait pas l'existence de liens personnels et familiaux stables en France, ni de démarches de régularisation, écartant ainsi les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409974(TA95-2409974)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 9 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur l'interdiction de retour, le juge a estimé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la situation de l'intéressé, notamment de l'absence de liens suffisants avec la France et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409977(TA95-2409977)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que la décision d'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410081(TA95-2410081)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d’un an. La décision est annulée pour défaut d’examen sérieux de la situation, le préfet n’ayant pas tenu compte d’une demande de réexamen d’admission exceptionnelle au séjour déposée avant l’arrêté, qui conférait à l’intéressé un droit au maintien sur le territoire en application de l’article L. 743-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les décisions subséquentes sont annulées par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410083(TA95-2410083)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise obligeait M. A, ressortissant turc débouté du droit d'asile, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature illisible ne permettant pas d'identifier le signataire, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410144(TA95-2410144)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie familiale stable et établie en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2304974(TA95-2304974)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la note de 0/20 attribuée à son épreuve d'anglais en master 2 de sciences politiques à l'université Paris Nanterre. Le tribunal a jugé que l'appréciation du jury sur le mérite d'une copie est souveraine et ne peut être utilement contestée devant le juge administratif, rendant ce moyen inopérant. Les autres moyens, notamment l'absence d'organisation d'une seconde session et la méconnaissance de l'article D. 636-21-9 du code de l'éducation (applicable aux études d'orthophonie), ont été écartés comme inopérants ou insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412513(TA95-2412513)

urgence, M. B fait valoir que l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour a entraîné la suspension de son contrat d'alternance et risque de l'empêcher de se rendre au Bénin pour ses vacances à compter du 3 septembre 2024. Toutefois, il résulte de l'instruction que M. B a déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour le 2 septembre 2024, soit le jour même de l'introduction de sa requête. Dans ces conditions, et alors que l'administration dispose d'un délai raisonnable pour instruire la demande et délivrer l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation d'urgence invoquée par le requérant, qui ne peut être regardée comme caractérisée à la date de la présente ordonnance, n'est pas établie. Par suite, et sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les conclusions présentées par M. B sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2411187(TA95-2411187)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 2 septembre 2024, a radié des registres du greffe les productions enregistrées sous le n° 2411187, présentées par M. A B. Cette décision fait suite à la requête de l'intéressé visant à contester un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que ces productions constituaient un double d'une requête déjà enregistrée sous un autre numéro (n° 2410701). La solution retenue est donc le rejet pour cause de doublon, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412178(TA95-2412178)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'accélérer le traitement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors qu'un récépissé puis une carte de séjour valable jusqu'en février 2025 avaient déjà été délivrés à l'intéressé. La solution retenue est fondée sur l'absence d'utilité de la mesure au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412206(TA95-2412206)

Demande d’un ressortissant égyptien tendant à ce que le juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise enjoigne au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une réponse à sa demande d’admission exceptionnelle au séjour ou un récépissé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières la caractérisant. Il applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes relatifs à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412291(TA95-2412291)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention rapide, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l'intéressée ne justifiant plus du statut d'étudiant depuis l'expiration de son titre en 2021. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412181(TA95-2412181)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Versailles (Yvelines) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2307929(TA95-2307929)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) de 14 329,15 euros, de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 de 274,41 euros, et d'aide financière exceptionnelle de 150 euros, mis à sa charge par la CAF des Hauts-de-Seine. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, la décharge des sommes, et une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des indus et le refus de remise gracieuse.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411037(TA95-2411037)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par l’hôpital Novo pour le recouvrement de créances non fiscales. Le tribunal a estimé que le contentieux du recouvrement de ces créances relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2308269(TA95-2308269)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant un titre de séjour en qualité de "travailleur temporaire". Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et professionnelle. Il a également jugé que le préfet avait valablement examiné la demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient fondés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2310926(TA95-2310926)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 octobre 2021 et qu'une injonction de relogement sous astreinte du 18 octobre 2022 n'a pas été exécutée. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant la suroccupation de son logement avec ses enfants et conjoint.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2306054(TA95-2306054)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de regroupement familial de M. D pour son épouse. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'obligation de motivation prévue par les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, en ne communiquant pas les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. D au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2108343(TA95-2108343)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A d’une contestation portant sur leur obligation de payer diverses sommes réclamées au titre de l’impôt sur le revenu et de l’impôt sur la fortune immobilière, assorties de majorations. Les requérants soutenaient que l’administration fiscale avait commis une erreur dans le décompte de leur dette, qu’ils estimaient à 15 530 euros. Le tribunal a rejeté leur requête, jugeant que les conclusions relatives à l’impôt de solidarité sur la fortune et à l’impôt sur la fortune immobilière relevaient de la compétence du juge judiciaire, et que les impositions des années 2011 à 2020 ayant été soldées, il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2202624(TA95-2202624)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la taxe sur les logements vacants (TLV) due pour les années 2020 et 2021 sur un bien situé à Puteaux. Le requérant soutenait que le logement était inhabitable en raison de travaux nécessaires, ce qui le plaçait hors du champ d'application de l'article 232 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la preuve n'était pas rapportée que le bien était inhabitable dans des conditions normales ou que des travaux importants et disproportionnés étaient nécessaires pour le rendre habitable. Par conséquent, l'administration fiscale a légalement assujetti M. A à la taxe.

Résumé IA