Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2101128(TA95-2101128)

Recours de M. B contre un titre de recette de 800 euros émis par l’hôpital Ambroise Paré. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate que M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412390(TA95-2412390)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 29 juillet 2024. Constatant l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, le juge a enjoint à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2111141(TA95-2111141)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du centre d’action sociale de Nanterre la plaçant en congé de maladie ordinaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410180(TA95-2410180)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait jugé le recours irrecevable faute de production des pièces demandées, motif que M. B... n'a pas contesté. Ses arguments sur ses difficultés personnelles ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après mise en œuvre de la procédure de régularisation prévue à l’article R. 772-6.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410150(TA95-2410150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte de la CAF du Val-d'Oise lui réclamant 1 074 euros d'indu d'aide personnalisée au logement (APL) pour la période d'avril à décembre 2019. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou insuffisamment précis. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré d'un défaut de "délai raisonnable" était inapplicable, que la contrainte était suffisamment motivée, et que les arguments du requérant sur sa bonne foi ou sa situation financière étaient sans incidence sur le bien-fondé de la dette. La décision applique les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409611(TA95-2409611)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 22 mai 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. Le juge a rappelé les conditions posées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment la nécessité de justifier d'une situation de handicap ou de la présence d'enfants mineurs dans un logement indécent ou suroccupé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2216981(TA95-2216981)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident en tant qu’ascendante à charge d’un enfant français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction). Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 750 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2115532(TA95-2115532)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 16 septembre 2024, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une exclusion temporaire de fonctions de 12 mois (dont 6 avec sursis) prononcée par le préfet de la région Île-de-France le 28 septembre 2021. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance a été rendue en application de l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410317(TA95-2410317)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2103454(TA95-2103454)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 11 mars 2021 à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A. Constatant que le logement proposé le 24 septembre 2021 correspondait aux besoins de l'intéressé, le tribunal a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant définitif de l'astreinte à 400 euros pour la période du 1er mai au 24 septembre 2021, somme à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410296(TA95-2410296)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'emploi et la durée de séjour invoqués par le requérant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410290(TA95-2410290)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410187(TA95-2410187)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2103404(TA95-2103404)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Constatant que M. A C avait été relogé le 13 juillet 2021 dans un logement correspondant à ses besoins, le tribunal a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant de l'astreinte due pour la période du 1er mai au 13 juillet 2021 à 200 euros, somme à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2103408(TA95-2103408)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de Mme B. Constatant que le logement proposé a été accepté et le bail signé le 20 juillet 2021, le juge a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée à 400 euros pour la période du 1er mai au 20 juillet 2021. Cette somme doit être versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2201667(TA95-2201667)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A C d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres de recettes émis par le centre hospitalier René Dubos pour un montant total de 18 789 euros, ainsi qu’à la restitution de sommes prélevées. Par un mémoire complémentaire, le requérant a déclaré ne pas être concerné par le litige, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2402557(TA95-2402557)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 804 euros. La juridiction a constaté que la dette avait été intégralement remboursée le 9 février 2024, soit avant l’introduction du recours le 19 février 2024. En conséquence, la décision attaquée du 10 janvier 2024 ne faisait plus grief au requérant, rendant la requête manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412444(TA95-2412444)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juillet 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait une erreur de fait, affirmant avoir déposé sa demande d'asile dans les délais, mais le tribunal a jugé que ses propres déclarations indiquaient une entrée en France le 2 mars 2023, sans motif légitime pour justifier un dépôt tardif au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFII a donc été validée, et l'ensemble des conclusions de M. B, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2412417(TA95-2412417)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B A, ressortissant marocain, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 412-5, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2413205(TA95-2413205)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante, dont le visa de long séjour avait expiré le 11 août 2024, se trouvait privée de tout document de séjour malgré une demande déposée dans les délais, ce qui constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. L'urgence était caractérisée par la suspension de son contrat de travail et l'impossibilité d'effectuer un voyage réservé. La solution retenue applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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