Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2402219(TA95-2402219)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires suffisants. La décision a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la persistance de liens dans le pays d'origine.
N° TA95-2401596(TA95-2401596)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 décembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de délivrer un certificat de résidence algérien mention "étudiant" à Mme A, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas légalement fonder son refus sur l'absence de certification de la formation suivie par l'intéressée, dès lors que les stipulations du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'imposent pas une telle condition. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi ont également été annulées.
N° TA95-2316889(TA95-2316889)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 août 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car présentée dans le délai de recours interrompu par une demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, la décision a été confirmée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés.
N° TA95-2316477(TA95-2316477)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté préfectoral était légal.
N° TA95-2316476(TA95-2316476)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes étaient légales, et a rejeté la demande de production du dossier administratif.
N° TA95-2411872(TA95-2411872)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur le retrait d’une subvention "MaPrimeRenov" attribuée par l’Agence nationale de l’habitat pour un immeuble situé à Argol (Finistère). Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3, R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions concernant des immeubles situés dans son ressort.
N° TA95-2413227(TA95-2413227)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un visa de sortie du territoire national. La requête a été enregistrée le 13 septembre 2024, et le désistement a été notifié le lendemain. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, l'ordonnance du 17 septembre 2024 en donne acte et clôt l'instance.
N° TA95-2412669(TA95-2412669)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour ordonner les mesures sollicitées. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner son bien-fondé, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2401033(TA95-2401033)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence et l'insertion professionnelle de M. B ne constituant pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
N° TA95-2412169(TA95-2412169)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence liée à l'absence de document justifiant la régularité de son séjour, portant atteinte à sa liberté de circulation et à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré l'attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2411239(TA95-2411239)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. C, ressortissant mauritanien, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La solution retenue se fonde sur le constat que M. C était titulaire, depuis le 16 février 2024, d’un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », délivré sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son état de santé. Cette circonstance, antérieure à l’arrêté attaqué, rendait la mesure d’éloignement illégale, le requérant disposant d’un droit au séjour en France.
N° TA95-2410726(TA95-2410726)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA95-2412162(TA95-2412162)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision de refus était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’intéressée présentait une demande de réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que les circonstances de violence et d’insécurité en Haïti invoquées par Mme A étaient sans incidence sur la légalité de cette décision. En conséquence, la requête a été rejetée.
N° TA95-2411743(TA95-2411743)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que les autorités polonaises avaient explicitement accepté la reprise en charge de l'intéressé le 18 juillet 2024, écartant ainsi le moyen tiré d'un vice de procédure. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.
N° TA95-2409008(TA95-2409008)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement de M. A de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.
N° TA95-2413226(TA95-2413226)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de visa de sortie du territoire. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 14 septembre 2024. La juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 septembre 2024, sans examiner le fond du litige. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond.
N° TA95-2411327(TA95-2411327)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 4° et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2411954(TA95-2411954)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite le 16 août 2024, soit au-delà du délai de sept jours suivant la notification de l'arrêté le 8 août 2024, conformément à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013.
N° TA95-2412021(TA95-2412021)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision de transfert ne visait pas un retour au Sri-Lanka. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8) n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de transfert vers l'Italie, responsable de l'examen de la demande d'asile.
N° TA95-2411553(TA95-2411553)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 611-1 4°, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.