Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2411000(TA95-2411000)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 17 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la société Blackstone de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la décharge d’amendes forfaitaires majorées et l’annulation d’une saisie à tiers détenteur. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’instance a été close sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402219(TA95-2402219)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires suffisants. La décision a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la persistance de liens dans le pays d'origine.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412394(TA95-2412394)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités hongroises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la simple volonté du requérant de rester en France ne constitue pas un droit au choix de l'État membre responsable, et que le préfet n'a pas méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en refusant d'exercer la clause discrétionnaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la mesure de transfert vers la Hongrie.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402227(TA95-2402227)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409674(TA95-2409674)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 23 juin 2024 lui interdisant de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des articles L. 612-8 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412386(TA95-2412386)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 21 août 2024 ordonnant la sortie d'un demandeur d'asile de son hébergement HUDA pour comportement violent. En cours d'instance, l'OFII a retiré cette décision le 9 septembre 2024, entraînant sa disparition rétroactive. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte, et a rejeté le surplus des demandes.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2106338(TA95-2106338)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Media Hub Outremer d'une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2020, contestant la surface imposable retenue par l'administration (63 m²) au lieu des 20 m² déclarés. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu le principe général des droits de la défense en modifiant la base déclarée sans mettre en œuvre une procédure contradictoire préalable. En conséquence, il a prononcé la décharge partielle de l'imposition à hauteur de 1 033 euros, correspondant à l'excédent des bases imposées sur celles déclarées. Cette décision s'appuie sur les articles 1447, 1467 et 1467 A du code général des impôts, ainsi que sur le principe général des droits de la défense.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413233(TA95-2413233)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la suspension de l'autorisation tacite d'installation d'antennes relais délivrée par le maire de Gennevilliers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour pouvoir solliciter une suspension. En conséquence, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412363(TA95-2412363)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, de nationalité algérienne, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412260(TA95-2412260)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 19 août 2024 par laquelle l'OFII refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à l'enfant mineure de Mme D. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de la mère avait été déposée avant la naissance de l'enfant. Il a également relevé un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413285(TA95-2413285)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ces dispositions n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation de précarité administrative et de l'entrave à ses études par des pièces suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413303(TA95-2413303)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la simple menace de perte d'emploi, sans procédure de licenciement engagée, ne justifie pas une intervention dans les 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412021(TA95-2412021)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision de transfert ne visait pas un retour au Sri-Lanka. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8) n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de transfert vers l'Italie, responsable de l'examen de la demande d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412169(TA95-2412169)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence liée à l'absence de document justifiant la régularité de son séjour, portant atteinte à sa liberté de circulation et à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré l'attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412162(TA95-2412162)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision de refus était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’intéressée présentait une demande de réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que les circonstances de violence et d’insécurité en Haïti invoquées par Mme A étaient sans incidence sur la légalité de cette décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

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DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA95-2404972(TA95-2404972)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le recours a été rejeté dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2307096(TA95-2307096)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine de classer sans suite sa demande de renouvellement de carte de séjour « salarié » pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce refus d’enregistrement, fondé sur l’absence d’une autorisation de travail (pièce requise par l’annexe 10 du CESEDA), ne constituait pas une décision faisant grief, car l’incomplétude du dossier n’était pas contestée. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. Les textes appliqués sont les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2411871(TA95-2411871)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat rejetant son recours administratif relatif au retrait de la subvention "MaPrimeRenov", se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3, R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le litige concerne un immeuble situé à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412433(TA95-2412433)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 juin 2024 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 5 juillet 2024. Le tribunal a estimé que le retrait du titre de séjour était fondé sur la menace à l'ordre public que représentait l'intéressé, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 614-1, et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412410(TA95-2412410)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. D, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 26 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens dirigés contre l'assignation à résidence, jugeant que les conditions légales étaient remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D.

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