Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2412571(TA95-2412571)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, attaché d'administration, qui demandait la transmission intégrale d'un rapport d'enquête administrative diligenté par la région Île-de-France à la suite d'un signalement pour harcèlement sexuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de sanction disciplinaire ou une atteinte grave à ses droits de la défense. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'indemnisation.
N° TA95-2108019(TA95-2108019)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de Mme B. Constatant que l'intéressée a signé un bail le 22 décembre 2021, le juge a estimé que l'injonction était exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée à 600 euros pour la période du 1er août au 22 décembre 2021, somme à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA95-2107240(TA95-2107240)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 2 juin 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de M. B A. Constatant que l'intéressé a signé un bail le 15 décembre 2021 pour un logement à Nanterre, le juge a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été fixée à 400 euros pour la période du 1er août au 15 décembre 2021. Cette somme doit être versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA95-2315912(TA95-2315912)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par l’AP-HP pour un indu de traitement de 369,86 euros, ainsi qu’une saisie administrative à tiers détenteur pour un indu de 5 397,29 euros. Le tribunal a donné acte du désistement de Mme A concernant le titre exécutoire, celui-ci ayant été annulé par l’AP-HP. En revanche, les conclusions relatives à la saisie administrative à tiers détenteur ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, le contentieux du recouvrement relevant du juge judiciaire de l’exécution en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
N° TA95-2313565(TA95-2313565)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. et Mme G, suite au décès de leur enfant à naître en décembre 2017, afin de déterminer les conditions de la prise en charge de la grossesse de Mme G par le centre hospitalier Beaujon et d'évaluer les éventuelles fautes commises. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de mise en cause de la sage-femme Mme D à titre personnel, rappelant que sa responsabilité, en tant qu'agent public, ne peut être engagée devant le juge administratif en l'absence de faute détachable du service, mais a précisé qu'elle pourrait participer aux opérations d'expertise. Enfin, la demande de provision de 20 000 euros a été rejetée en raison d'une contestation sérieuse.
N° TA95-2413331(TA95-2413331)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la CAF du Val-d'Oise de suspendre le versement de son RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir fourni des éléments concrets sur ses difficultés financières et sociales. La décision contestée faisait suite à une régularisation de dossier et à un trop-perçu, et la requérante pouvait solliciter des modalités de remboursement. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience.
N° TA95-2104715(TA95-2104715)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que M. A avait signé un bail le 24 novembre 2021, le juge a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée à 500 euros pour la période du 1er juin au 24 novembre 2021. Cette somme devra être versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA95-2104687(TA95-2104687)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Constatant que Mme A avait signé un bail le 22 novembre 2021, le juge a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant de l'astreinte due pour la période du 1er juin au 22 novembre 2021 à 500 euros. Cette somme devra être versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA95-2104372(TA95-2104372)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 31 mars 2021 à l'encontre de l'État pour le relogement de Mme A. Constatant que l'intéressée avait signé un bail le 24 juin 2021 pour un logement de type T3 à Sceaux, sans contestation de sa part, le juge a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été fixée à 150 euros pour la période de retard du 1er mai au 24 juin 2021, somme à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA95-2104008(TA95-2104008)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 23 mars 2021 à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine, qui n'avait pas exécuté dans les délais l'injonction de reloger Mme A. Constatant que l'intéressée a signé un bail le 13 août 2021 pour un logement correspondant à ses besoins, le tribunal a estimé que l'injonction était exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant de l'astreinte due par l'État à 450 euros pour la période du 1er mai au 13 août 2021, somme à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA95-2104005(TA95-2104005)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a liquidé définitivement l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction de logement. Constatant que Mme B avait signé un bail le 27 septembre 2021, le juge a estimé l’injonction exécutée à cette date et a fixé le montant de l’astreinte à 600 euros pour la période du 1er mai au 27 septembre 2021. Cette somme doit être versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA95-2412002(TA95-2412002)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, lui interdisant le retour pour un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2412038(TA95-2412038)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique pour justifier le rejet. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.
N° TA95-2413344(TA95-2413344)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un risque imminent de perte de son contrat d'alternance. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2413236(TA95-2413236)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 20 août 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une précarité économique ou administrative actuelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2005266(TA95-2005266)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 16 juin 2020 à l'encontre de l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de relogement de Mme A. Constatant que l'intéressée a signé un bail pour un logement de type T3 le 29 décembre 2021, le tribunal a jugé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant de l'astreinte due pour la période du 1er août 2020 au 29 décembre 2021 à 3 200 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA95-2005661(TA95-2005661)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 25 juin 2020, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de reloger M. B. Constatant que l'intéressé a signé un bail le 8 décembre 2021, le tribunal a estimé que l'injonction était exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant de l'astreinte due par l'État à 1 500 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 8 décembre 2021, somme à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA95-2408550(TA95-2408550)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme A d’un recours contre le refus de la maison départementale des personnes handicapées des Hauts-de-Seine de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés et une carte mobilité inclusion, a rejeté sa requête pour incompétence. Il a jugé que ce litige relève de la compétence du pôle social du tribunal judiciaire de Nanterre, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1, L. 142-3 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La juridiction administrative a estimé qu’il s’agit d’un contentieux de la sécurité sociale, et non d’un contentieux d’admission à l’aide sociale, ce qui exclut la transmission automatique du dossier à l’ordre judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2408756(TA95-2408756)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS MBDA FRANCE d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2020. La société s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 août 2024. Par ordonnance du 18 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
N° TA95-2007106(TA95-2007106)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'un jugement ordonnant le relogement de Mme A. Constatant que l'intéressée avait signé un bail le 28 mai 2021, le juge a estimé l'injonction exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant dû par l'État à 1 750 euros pour la période du 1er octobre 2020 au 28 mai 2021, somme à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.