Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2600604(TA95-2600604)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a également considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments démontrant que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable.
N° TA95-2601042(TA95-2601042)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant une carte de séjour pluriannuelle et ordonnant l'éloignement. Le juge a considéré que l'exécution des mesures d'éloignement était déjà suspendue de plein droit du fait de l'introduction d'un recours en annulation, rendant la demande irrecevable sur ce point. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 et R. 611-7 du code de justice administrative ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
N° TA95-2601385(TA95-2601385)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A... B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à obtenir un récépissé provisoire. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, d'une part, en l'absence de requête au fond distincte et, d'autre part, en raison de la confusion des fondements juridiques (articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative) dans une même requête. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2601925(TA95-2601925)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de menace immédiate sur son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux modalités de dépôt des demandes.
N° TA95-2602244(TA95-2602244)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues.
N° TA95-2601997(TA95-2601997)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant la modification d'une précédente injonction adressée au préfet pour réexaminer sa situation de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction dans le délai imparti, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, il a modifié l'ordonnance initiale en enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de procéder au réexamen dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2602249(TA95-2602249)
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour prononcées à l'encontre d'un ressortissant tunisien né en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. C... et refuse donc d'annuler l'arrêté préfectoral. Il estime que la requête est irrecevable car tardive (déposée hors du délai de 48 heures prévu par la procédure d'urgence) et que les moyens au fond ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui régissent la contestation en urgence des décisions d'éloignement pour les étrangers placés en rétention.
N° TA95-2602300(TA95-2602300)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 23 septembre 2025, car le recours était tardif, et a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de cet arrêté pour contester l'assignation à résidence, celui-ci étant devenu définitif. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
N° TA95-2602311(TA95-2602311)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour "talent-profession artistique" opposé à un ressortissant égyptien. Le juge a retenu l'urgence au regard de la précarité administrative immédiate et de la perte d'activités professionnelles, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à son examen sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2602120(TA95-2602120)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), notamment en constatant que les empreintes du requérant avaient été préalablement enregistrées par les autorités italiennes, désignant ainsi l'Italie comme État responsable. Il a également estimé que les obligations procédurales, comme la conduite d'un entretien individuel, avaient été respectées. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée au requérant.
N° TA95-2602392(TA95-2602392)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours dans le Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1, et écarte les moyens invoqués par le requérant.
N° TA95-2602471(TA95-2602471)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction préfectorale. Le juge a liquidé l'astreinte, condamnant l'État à verser une somme au requérant, car le préfet n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'étranger dans le délai imparti par une précédente ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, relatifs à l'exécution des injonctions et aux astreintes.
N° TA95-2602534(TA95-2602534)
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une délibération municipale démettant une adjointe au maire de ses fonctions. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment un vice de procédure lié à la convocation et un détournement de pouvoir) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération attaquée. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales (règles de convocation et d'information des conseils municipaux).
N° TA95-2602730(TA95-2602730)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant sud-coréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2602786(TA95-2602786)
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident d'une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (articles L. 521-1 et L. 761-1).
N° TA95-2602827(TA95-2602827)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison du défaut d'exécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une injonction de réexaminer la situation de séjour de la requérante. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en maintenant l'obligation de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau.
N° TA95-2602828(TA95-2602828)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de son absence de motivation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
N° TA95-2602831(TA95-2602831)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a admis l'urgence mais a estimé que le requérant n'avait pas soulevé un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2602833(TA95-2602833)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, présumée en cas de refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2602834(TA95-2602834)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que la condition d'urgence était remplie en cas de refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.