Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2411852(TA95-2411852)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel le président de la communauté d'agglomération Plaine Vallée Forêt de Montmorency a mis fin aux fonctions de formateur de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence, qui doit être appréciée objectivement et à la date de sa décision, n'est pas suffisamment établie par le requérant. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
N° TA95-2412106(TA95-2412106)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Villejuif (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2412049(TA95-2412049)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicite une injonction à l'encontre du préfet du Val-d'Oise pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. Le juge des référés rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable à un étranger qui justifie ne pas avoir pu obtenir de date malgré plusieurs tentatives, et que la condition d'urgence est présumée remplie lorsque la poursuite des études de l'intéressée est compromise. La solution retenue est que le juge peut ordonner à l'autorité administrative de communiquer une date de rendez-vous, en fixant un délai bref si la situation le justifie, sans faire obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2412020(TA95-2412020)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 août 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
N° TA95-2412031(TA95-2412031)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, soit Pantin en Seine-Saint-Denis. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil.
N° TA95-2411306(TA95-2411306)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle CY Cergy Paris Université a refusé l’admission de M. A en master « Droit des affaires ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’organe ayant fixé les modalités de sélection et le défaut de publicité, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2409278(TA95-2409278)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre, mais que la condition d'urgence n'est pas automatique pour une première demande. En l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, la requête a été rejetée.
N° TA95-2411702(TA95-2411702)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
N° TA95-2411448(TA95-2411448)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été enregistrée le 24 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, n'a pas nécessité d'invitation à régulariser.
N° TA95-2408151(TA95-2408151)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A C, qui contestait le refus de remise de dette pour des indus d'aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé sa demande, malgré une invitation du greffe, en ne fournissant pas une signature conforme à l'article R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 21 août 2024.
N° TA95-2410867(TA95-2410867)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été enregistrée le 29 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans invitation à régulariser.
N° TA95-2411290(TA95-2411290)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été enregistrée le 11 mai 2024, soit après l’expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans invitation à régulariser.
N° TA95-2412066(TA95-2412066)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de circulation de deux ans, prise par le préfet des Hauts-de-Seine, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel le requérant est placé en rétention, soit le centre de Vincennes situé à Paris. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Paris.
N° TA95-2411746(TA95-2411746)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La décision a été notifiée le jour même avec mention des voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 11 août 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans invitation à régulariser.
N° TA95-2411910(TA95-2411910)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l’intérieur le 27 juin 2024, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de la requérante, qui habite à Maisons-Alfort (Val-de-Marne). Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Melun, compétent pour ce département.
N° TA95-2412063(TA95-2412063)
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que le requérant résidait à Chelles (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2412065(TA95-2412065)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet des Hauts-de-Seine, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant, M. A, est placé en rétention administrative à Vincennes (Paris) et transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent en application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative.
N° TA95-2411739(TA95-2411739)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de quarante-huit heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait été enregistré le 10 août 2024, soit bien après l’expiration de ce délai suivant la notification de l’arrêté le 5 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA95-2411550(TA95-2411550)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de communiquer à Mme C épouse B un rendez-vous dans un délai de huit jours, ce rendez-vous devant intervenir au plus tard dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante algérienne entrée régulièrement en France dans le cadre d’un regroupement familial, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de son impossibilité persistante d’obtenir un rendez-vous sur la plateforme dématérialisée, la plaçant en situation irrégulière depuis deux ans. Le juge a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l’enregistrement d’une demande de titre de séjour.
N° TA95-2412050(TA95-2412050)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait l'atteinte portée à son autorité parentale par l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) et demandait des mesures conservatoires. Le juge a estimé que M. A n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour faire usage de cette procédure d'urgence. Il a également relevé que le requérant disposait d'autres voies de droit, notamment devant le juge des enfants, pour faire valoir ses droits parentaux.