Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2409672(TA95-2409672)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de son recours préalable obligatoire relatif au versement de son RSA, mais le tribunal a jugé que sa demande initiale à la CAF constituait une simple demande d'information et non un recours contestant une décision. En tout état de cause, le recours préalable obligatoire formé en cours d'instance était trop récent pour qu'une décision implicite de rejet ait pu naître. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409936(TA95-2409936)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 10 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411704(TA95-2411704)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas indiqué son domicile dans sa requête, et ne se trouvait plus au centre de rétention, rendant impossible toute notification d'une demande de régularisation. Cette omission méconnaît les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, justifiant le rejet sans instruction préalable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2411989(TA95-2411989)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre des arrêtés du préfet de police de Paris l’obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour et le plaçant en rétention, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant est placé en rétention à Vincennes, situé dans le ressort du tribunal administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, seule compétente pour statuer sur la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2407060(TA95-2407060)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lever son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA), se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Or, M. B résidait à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, ce qui conduit à transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409259(TA95-2409259)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit au maintien de M. A avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que sa nouvelle demande de réexamen, présentée après ce rejet définitif, ne lui conférait pas un nouveau droit au séjour en application de l'article L. 542-2 du CESEDA. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, faute de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410203(TA95-2410203)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des risques au Sri Lanka, faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu refuser définitivement l'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408700(TA95-2408700)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement infondés. La décision rappelle les conditions posées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier d'une telle désignation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412078(TA95-2412078)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de rétention administrative du 21 août 2024 présentée par M. A. Le juge a estimé que la contestation de la légalité d’une décision de placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, et non du juge administratif. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412184(TA95-2412184)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral du 21 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412176(TA95-2412176)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer un risque suffisamment grave et immédiat pour ses libertés (droit au travail, liberté d'aller et venir), malgré l'expiration prochaine de son titre. L'absence de production d'un contrat de travail ou d'éléments établissant une menace de licenciement a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409197(TA95-2409197)

Blocage de compte bancaire par une caisse d'allocations familiales (CAF) dans le cadre d'une procédure civile d'exécution (PCE). Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de ce litige. Il estime que, en application des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des procédures civiles d'exécution et L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire, ce contentieux relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution du tribunal judiciaire. La requête de Mme A C est donc rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2412075(TA95-2412075)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A, ressortissant camerounais, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le requérant, dont le visa étudiant avait expiré, se trouvait en situation irrégulière après le dépôt de sa demande de renouvellement, ce qui compromettait son contrat d'alternance. Le juge a estimé que l'absence de délivrance d'un récépissé portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, et que l'urgence était caractérisée. La décision se fonde sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412073(TA95-2412073)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'intéressé exerçait son activité à Bordeaux. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412173(TA95-2412173)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui demandait une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable et ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La décision souligne que le maintien dans une situation de précarité et l'absence d'autorisation de travail, invoqués par la requérante, ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409711(TA95-2409711)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A, ressortissante turque, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que son recours devant la Cour nationale du droit d'asile était toujours pendant, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a appliqué les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le droit de se maintenir en France prend fin à la date de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. En l'espèce, le recours étant toujours en cours, la requérante bénéficiait de ce droit, rendant illégale l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410168(TA95-2410168)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2024 du directeur académique du Val d'Oise refusant l'EXEAT de Mme A, professeure des écoles, et donc sa mutation interdépartementale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation familiale ou à son état de santé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409304(TA95-2409304)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 18 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour l’intéressé de justifier de liens personnels ou professionnels suffisamment intenses en France. Il a également jugé que M. A n’établissait pas encourir des risques personnels en cas de retour en Turquie, au regard de l’article 3 de la même Convention. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (4°) et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409424(TA95-2409424)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a d'abord déclaré la requête irrecevable pour tardiveté, car le recours, formé le 28 juin 2024, n'a pas été introduit dans le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, comme l'exige l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune circonstance exceptionnelle n'a été retenue pour justifier ce dépassement. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, n'ont pas été examinés au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410177(TA95-2410177)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a écarté les moyens d'erreur de fait et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A d'apporter des preuves de sa résidence habituelle en France depuis 2011 ou de liens familiaux stables. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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