Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1257/2613

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2409783(TA95-2409783)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante turque, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence, car l'absence de document de séjour l'empêchait de s'inscrire en institut de formation de soins infirmiers pour la rentrée 2024, et elle démontrait avoir accompli les démarches en ligne sans obtenir de rendez-vous depuis plus de dix-huit mois. Le tribunal a retenu que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2403483(TA95-2403483)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2411929(TA95-2411929)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, qui soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure pour justifier de sa régularité et conserver son emploi, s'est désisté de sa requête avant que le préfet n'ait produit d'observations. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans statuer au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404761(TA95-2404761)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A G d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un jugement du tribunal pour enfants de F du 6 février 2024, qui ordonnait le placement de ses deux enfants. Le juge administratif a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’elle ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En effet, la décision contestée, prise par le juge des enfants dans le cadre de l’assistance éducative, est régie par le code civil (articles 375 et suivants) et relève de l’ordre judiciaire. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412159(TA95-2412159)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé par le maire de Pierrelaye sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’une experte pour examiner un immeuble présentant des désordres structurels. La mission confiée vise à déterminer si le bâtiment constitue un danger grave et imminent pour la sécurité des personnes et, le cas échéant, à proposer des mesures provisoires de mise en sécurité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404757(TA95-2404757)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 22 août 2024, a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur un différend commercial entre une cliente et son garagiste concernant la prise en charge des frais de fourrière et la délivrance d’un certificat de destruction. Le tribunal a estimé que ce litige relève du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411318(TA95-2411318)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le regroupement familial de M. A pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait d'aucune vie commune avec son épouse et se bornait à invoquer leur séparation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411902(TA95-2411902)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance du contradictoire, erreur de fait et erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au regard des dispositions des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411398(TA95-2411398)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du président de l'université de Paris Nanterre refusant son admission en master 1 de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'imminence de la rentrée universitaire et l'échec de ses autres candidatures. Aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de base légale) n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411399(TA95-2411399)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle l'Université Paris Nanterre a refusé l'admission de Mme B en Master 1 de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son parcours universitaire. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404733(TA95-2404733)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence. La requérante a été renvoyée à saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Pontoise, sans transmission automatique du dossier, le contentieux relevant de la sécurité sociale et non de l'aide sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411143(TA95-2411143)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant congolais réfugié, visant à suspendre les décisions implicites de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un document de voyage. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 12 novembre 2024, autorisant le requérant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Toutefois, le litige a été jugé conserver son objet pour le surplus, la suspension des décisions implicites restant en cause.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411285(TA95-2411285)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404435(TA95-2404435)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier d'Eaubonne-Montmorency pour un montant de 3 408,68 euros, en se déclarant incompétent. Le tribunal a jugé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sans examen du bien-fondé de la créance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412128(TA95-2412128)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2412106(TA95-2412106)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Villejuif (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2404147(TA95-2404147)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Conseil national de l’ordre des médecins refusant de traduire un médecin en discipline, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relatif à l’exercice d’une profession libérale relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice du professionnel, soit Villejuif (94). Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404434(TA95-2404434)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par l'hôpital Novo pour un montant de 2.764,20 euros. Le tribunal a estimé que le litige portait sur le recouvrement de créances non fiscales d'un établissement public de santé. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404436(TA95-2404436)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier d'Argenteuil pour un montant de 5 988,85 euros. La contestation portait sur le recouvrement de créances non fiscales d’un établissement public de santé. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé que seul le juge judiciaire de l’exécution est compétent pour connaître de ce litige. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2404621(TA95-2404621)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une décision de l’agence France Travail Ile-de-France, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe dans les Yvelines.

Résumé IA