Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2601947(TA95-2601947)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer divers documents attestant de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande de renouvellement. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction valable avait déjà été délivrée, rendant la mesure inutile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur ce code et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506436(TA95-2506436)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une amende pour défaut d'assurance. Le juge administratif s'est déclaré manifestement incompétent, estimant que la contestation d'une telle amende contraventionnelle et des poursuites en recouvrement relève des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité). Cette solution s'appuie sur l'article 707-1 du code de procédure pénale et l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2507258(TA95-2507258)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance une requête visant à obtenir une injonction de lever une inscription au fichier Schengen. Il juge la demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut ordonner une mesure d'exécution que dans le cadre strict défini par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, et non à titre principal. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2507631(TA95-2507631)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre le refus implicite de la MDPH des Hauts-de-Seine de réviser le complément de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH). Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à une prestation familiale relevant du contentieux de la sécurité sociale, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. Il a en conséquence transmis le dossier au tribunal judiciaire de Nanterre, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2507665(TA95-2507665)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un litige relatif au refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Il a jugé que ce contentieux, relevant du contentieux technique de la sécurité sociale et de l'aide sociale, est de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le tribunal a donc rejeté la requête et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Pontoise, juridiction territorialement compétente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2601984(TA95-2601984)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer un rendez-vous pour modifier un décret de naturalisation. Le juge estime que le requérant, bien que confronté à des difficultés administratives persistantes pour faire rectifier l'omission de son enfant dans le décret, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2603139(TA95-2603139)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui n'a pas obtenu de récépissé attestant de l'enregistrement complet de sa demande, n'est pas confrontée à une décision administrative susceptible d'être suspendue. La demande est donc jugée irrecevable, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplies en l'absence de décision contestée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2603167(TA95-2603167)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine. Le juge estime que les requérants n'apportent pas la preuve que la proposition de logement antérieure était hors procédure DALO et ne démontrent pas avoir suivi les injonctions de la commission, de sorte qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est créé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2603407(TA95-2603407)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction principale visant à obliger le conseil départemental des Hauts-de-Seine à reprendre la prise en charge des requérantes au titre de la protection de l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, compte tenu du jugement du juge pour enfants ayant ordonné la mainlevée du placement. En revanche, la juridiction a admis les requérantes au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2603448(TA95-2603448)

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté sa demande principale de suspension de l'arrêté préfectoral et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle (pour l'admission provisoire).

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2603486(TA95-2603486)

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sous astreinte, estimant que les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative étaient réunies. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), en raison d'une atteinte grave et illégale au droit au travail, et sur les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'obligation de délivrer un récépissé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2208459(TA95-2208459)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré à Vaucresson. Le tribunal a d'abord jugé les requérants, voisins immédiats, recevables à agir, leur intérêt étant établi par la potentialité d'atteintes à la jouissance de leur bien (vues plongeantes, perte d'ensoleillement). Sur le fond, il a estimé que le projet respectait les prescriptions du règlement du plan local d'urbanisme (articles UC 6, UC 7, UC 9, UC 11) et que le dossier de permis n'était pas irrégulièrement incomplet. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2304825(TA95-2304825)

La société GNB Investissement a demandé l'annulation d'une décision de préemption urbaine de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur un lot à Boulogne-Billancourt. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que l'EPFIF était compétent pour exercer ce droit en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 213-2 et L. 213-3, relatives à la procédure de préemption.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2308421(TA95-2308421)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours pour excès de pouvoir formé par la SAS Poulx Finance contre une décision implicite de refus de communication de documents administratifs par le maire de Vémars. Le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu partiellement, considérant que la demande concernant la communication des autorisations d'occupation du sol avait été satisfaite après l'introduction de la requête. Il a examiné la demande au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 300-2) et du code des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2405534(TA95-2405534)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sèvres pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que le requérant, en tant que voisin immédiat, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Sèvres, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2412805(TA95-2412805)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer la demande de titre de séjour d'une ressortissante algérienne sollicitant un certificat de résidence en tant qu'ascendant de Français. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Il a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que ce désistement résultait de la satisfaction de ses demandes.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413893(TA95-2413893)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" pour un ressortissant tunisien. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et a retenu le moyen d'insuffisance de motivation, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, mais n'a pas prononcé d'astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2415028(TA95-2415028)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, qui justifiait d'une intégration professionnelle durable et d'une démarche de régularisation. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de renvoi, l'interdiction de retour et le signalement Schengen sont également annulées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2415145(TA95-2415145)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de l'intéressée, notamment de son intégration et de ses perspectives professionnelles, au regard des dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2418061(TA95-2418061)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante, qui sollicitait un titre de séjour "salarié", ne justifiait pas de l'ensemble des conditions prévues par l'accord franco-malien du 26 septembre 1994, notamment la possession d'un contrat de travail visé. Il a également estimé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de motif impérieux tenant à sa vie privée et familiale justifiant un titre de séjour, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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