Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2603566(TA95-2603566)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2603575(TA95-2603575)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2603589(TA95-2603589)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant iranien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la situation litigieuse ne relève plus d'une simple carence administrative mais d'une décision de rejet, contre laquelle un recours au fond est possible.
N° TA95-2524499(TA95-2524499)
Sujet principal : Demande de modification d'une ordonnance de référé pour obtenir la remise d'une carte de séjour et son renouvellement. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et d'astreinte, car l'administration a exécuté l'ordonnance précédente en convoquant la requérante pour la remise du titre et le dépôt d'un dossier de renouvellement. Textes appliqués : Article L. 521-4 du code de justice administrative (modification des mesures en référé en cas d'élément nouveau).
N° TA95-2603096(TA95-2603096)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.
N° TA95-2603408(TA95-2603408)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour définitif « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge estime que la mesure sollicitée, de nature définitive, excède sa compétence en référé, laquelle est limitée aux mesures provisoires ou conservatoires par l’article L. 511-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme irrecevable sur ce fondement.
N° TA95-2603429(TA95-2603429)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a initié sa démarche en ligne en avril 2024 mais n'a pas pu la finaliser en raison d'un dysfonctionnement du site, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant l'urgence de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent l'octroi d'une mesure d'urgence à l'existence d'un préjudice grave et immédiat.
N° TA95-2603430(TA95-2603430)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas recevable car, l'administration ayant gardé le silence pendant plus de quatre mois, une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le requérant ne peut plus solliciter utilement la délivrance d'un récépissé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2603515(TA95-2603515)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante demandait un changement de statut (étudiant vers "recherche d'emploi-création d'entreprise") et non un simple renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2603519(TA95-2603519)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2603550(TA95-2603550)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2603552(TA95-2603552)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de la convoquer à un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la validité de son titre de séjour jusqu'en 2028 et de l'absence de preuves suffisantes sur l'anormalité du délai d'instruction. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2603554(TA95-2603554)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'une carte professionnelle de sécurité privée. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du CNAPS. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2411829(TA95-2411829)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 retirant la carte de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en retenant une menace pour l'ordre public sans éléments suffisamment probants, les faits reprochés (usage d'un faux certificat de permis) étant isolés, de faible gravité et liés à une escroquerie subie par l'intéressée. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2507449(TA95-2507449)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, qu'un examen particulier de la situation personnelle avait été effectué et que le droit d'être entendu avait été respecté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2509551(TA95-2509551)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'usage d'une fausse carte d'identité (art. L. 432-1-1 2° du CESEDA et art. 441-2 du code pénal), était légal et suffisamment motivé, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) qui en découlait était par conséquent régulière. Les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur d'appréciation ont également été écartés.
N° TA95-2601236(TA95-2601236)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition légale de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'ordonnance sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, une décision implicite de rejet de sa demande était née, l'administration n'ayant pas répondu dans le délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2601256(TA95-2601256)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que, le silence du préfet sur sa demande déposée en ligne ayant fait naître une décision implicite de rejet, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, exigeant que la mesure d'urgence ne fasse pas obstacle à une décision administrative, n'était donc pas remplie.
N° TA95-2601275(TA95-2601275)
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'a pas prouvé avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence, de l'utilité et de l'absence de contestation sérieuse pour une mesure de référé).
N° TA95-2601663(TA95-2601663)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour modifier le statut de son titre de séjour. Le juge, se fondant sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction et un rendez-vous. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que la demande était devenue sans objet.