Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2601610(TA95-2601610)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'une ressortissante étrangère. Le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies du fait du risque de perte d'emploi lié à la situation irrégulière. L'Etat a par ailleurs été condamné à verser à la requérante une somme au titre des frais exposés.
N° TA95-2601636(TA95-2601636)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le requérant, un ressortissant ivoirien en attente du renouvellement de son titre, a finalement bénéficié d'une décision favorable de l'administration avant le jugement. En conséquence, le juge a simplement pris acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance sans statuer sur le fond. La procédure était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif aux référés.
N° TA95-2601662(TA95-2601662)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré l'attestation après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais engagés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2601738(TA95-2601738)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que l'inexécution de l'injonction initiale (débloquer un compte ANEF ou convoquer l'étranger) constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc modifié l'ordonnance en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et en accordant une somme de 800 euros au requérant pour ses frais.
N° TA95-2601844(TA95-2601844)
**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir une convocation au dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé provisoire avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : 1. **Non-lieu à statuer** sur la demande de récépissé, car la préfecture a déjà délivré un récépissé de six mois avec autorisation de travail à la requérante avant l'ordonnance. 2. **Rejet** de la demande d'injonction de convocation, car le juge estime que la requérante a déjà pu déposer une demande complète de renouvellement (via la plateforme ANEF) qui est en cours d'instruction, rendant la mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).
N° TA95-2601998(TA95-2601998)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, titulaire d'un titre de séjour "vie privée et familiale", ne démontrait pas que l'absence de cette attestation la menaçait d'un préjudice imminent et grave, notamment dans l'exercice de son activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2602321(TA95-2602321)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction initiale, qui ordonnait la convocation du requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.
N° TA95-2602131(TA95-2602131)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une étrangère pour finaliser le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Suite au désistement partiel de la requérante, le juge a donné acte de ce désistement concernant la demande d'injonction. Il a néanmoins condamné l'Etat, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés pour la procédure.
N° TA95-2602443(TA95-2602443)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque un ressortissant algérien en vue du dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a été délivrée pour le 5 mars 2026, rendant la demande sans objet. Elle ordonne néanmoins à l'État de verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2602446(TA95-2602446)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.
N° TA95-2602654(TA95-2602654)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de résident opposé à un ressortissant équatorien. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que cette mesure excédait le caractère provisoire de la procédure de référé.
N° TA95-2602674(TA95-2602674)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer des données biométriques en vue d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans cette procédure.
N° TA95-2602734(TA95-2602734)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous dans un délai de 5 jours à un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par les graves conséquences de l'inertie administrative sur la situation de l'intéressé, et que la mesure était utile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.
N° TA95-2600731(TA95-2600731)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante libyenne visant à enjoindre au préfet d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour étudiant. La juridiction estime que, le dossier étant complet, un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, et que l'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge indiquant que la requérante peut éventuellement saisir le juge des référés en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
N° TA95-2603214(TA95-2603214)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la mesure, compte tenu de la gravité des faits reprochés au requérant. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2603602(TA95-2603602)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de regroupement familial opposé à Mme B... Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment au titre du CESDHLF, de la CIDE ou de l'accord franco-algérien) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2603605(TA95-2603605)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'étant pas exposée à une mesure d'éloignement dans un délai rapproché, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2603606(TA95-2603606)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de restitution de points et de la décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est remplie, malgré son argumentation sur les risques professionnels. Il ne procède donc pas à l'examen des moyens soulevés quant à la légalité des décisions, fondés sur des dispositions du code de la route.
N° TA95-2603347(TA95-2603347)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B...t A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin. La juridiction constate que le recours, enregistré le 16 février 2026 contre une décision notifiée le 21 janvier 2026, est manifestement irrecevable pour avoir été introduit après l'expiration du délai contentieux de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
N° TA95-2603432(TA95-2603432)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la situation, bien que précaire, ne présente pas le caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure d'injonction, d'autant que la requérante peut contester la décision implicite de rejet résultant du silence gardé sur sa demande de renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.