Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2412563(TA95-2412563)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. Elle a considéré que la gravité et la récurrence de ses condamnations pénales justifiaient la mesure au regard de la menace pour l'ordre public, et que l'ingérence dans sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était proportionnée.
N° TA95-2413347(TA95-2413347)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a constaté que la mesure, d'une durée de quarante-cinq jours, était entièrement exécutée avant le jugement et n'avait pas été renouvelée. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, sans examiner le fond de la requête ni les exceptions d'irrecevabilité.
N° TA95-2413376(TA95-2413376)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 621-2) et de la convention d'application de l'accord de Schengen.
N° TA95-2414427(TA95-2414427)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une ressortissante camerounaise demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle, n'étaient pas fondés. Elle a également jugé que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions prévues par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant la contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.
N° TA95-2415615(TA95-2415615)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant l'annulation de son arrêté de remise aux autorités portugaises et de son interdiction de circulation en France. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé sa décision sur le constat que l'intéressé ne remplissait pas les conditions d'entrée et de séjour prévues par l'article 6 du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et relevant du champ d'application de l'article L. 621-2 du CESEDA. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés au vu des déclarations et éléments du dossier à la date de la décision contestée.
N° TA95-2416709(TA95-2416709)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Val-d'Oise de la demande de titre de séjour de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois, en méconnaissance des délais prescrits, constituait un rejet illégal. Elle a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans dans un délai de deux mois, en application des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2416935(TA95-2416935)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant brésilien demandant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint d'une ressortissante européenne. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par l'absence de recueil des empreintes digitales malgré une convocation, ne constituait pas une décision faisant grief, le dossier étant incomplet. La requête a été déclarée irrecevable, les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire étant également rejetées.
N° TA95-2416944(TA95-2416944)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement apprécié que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de l'article 7b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en raison de l'insuffisance de ses ressources. Il a également estimé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme relatives au droit au respect de la vie privée et familiale.
N° TA95-2417024(TA95-2417024)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en l'absence de délivrance d'un récépissé attestant de l'instruction complète de sa demande. La juridiction a appliqué les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour déterminer les conditions de formation d'une décision implicite.
N° TA95-2417163(TA95-2417163)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que la procédure, y compris l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions posées par l'article L. 435-1 du CESEDA et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2417229(TA95-2417229)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugé insuffisamment précisé.
N° TA95-2417250(TA95-2417250)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient réguliers, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et de la motivation. Elle a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, considérant qu'il s'agissait d'une simple information et non d'une décision attaquable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2417701(TA95-2417701)
Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (3ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il écarte tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de la signataire, au défaut de motivation, et à la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure était régulière. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.
N° TA95-2418192(TA95-2418192)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'examen de sa situation personnelle, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures contestées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour) ont été jugées légales en conséquence.
N° TA95-2418840(TA95-2418840)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé le renouvellement du certificat de résidence de dix ans d'une ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu que cette décision, qui constitue une mesure de police, était entachée d'un défaut de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande de la requérante dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2501174(TA95-2501174)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a considéré que le préfet du Val-d’Oise avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en classant sans suite la nouvelle demande, présentée moins de cinq ans après le rejet d'une précédente demande, conformément à l'article 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La décision ministérielle initiale de rejet, fondée sur un doute concernant l'assimilation du requérant (notamment sur la question de la polygamie) au regard des articles 21-24 du code civil et 37 du même décret, n'a pas été remise en cause.
N° TA95-2502851(TA95-2502851)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision du préfet du Val-d’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le classement était légal, car le requérant n'avait pas produit dans les délais les documents complémentaires demandés, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993. La demande du préfet pour le remboursement de frais de procédure a également été rejetée, faute de justification suffisante.
N° TA95-2503029(TA95-2503029)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait pu, sans erreur de droit, considérer que la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation pour violences aggravées. Les conclusions subsidiaires, dont une demande d'injonction sous astreinte, ont également été écartées.
N° TA95-2503063(TA95-2503063)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement demandé les motifs de la décision. Il a également estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient inopérants ou non établis.
N° TA95-2503243(TA95-2503243)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le requérant ne justifiait pas de l'assiduité et du sérieux requis dans le cadre du contrat d'intégration républicaine, condition prévue par l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'obtention d'une carte pluriannuelle. La juridiction a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale.