Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2509391(TA95-2509391)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de provision et d'expertise présentée par les parents d'un mineur blessé lors d'une activité de paintball organisée par la commune de Sarcelles. Le juge a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas d'établir à ce stade une faute de la commune dans l'organisation ou la surveillance de l'activité. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 541-1 et R. 532-1 du code de justice administrative relatifs au référé.
N° TA95-2523784(TA95-2523784)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'une demande en exécution forcée d'un jugement antérieur, a ordonné l'exécution d'une décision enjoignant la délivrance d'un titre de séjour. Constatant l'inexécution par l'administration du jugement du 22 mars 2024, le tribunal a fixé un nouveau délai de trente jours pour la délivrance de la carte de séjour et le paiement d'une somme d'argent, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 1231-7 du code civil et L. 313-3 du code monétaire et financier concernant la majoration des sommes dues.
N° TA95-2600041(TA95-2600041)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. En effet, l'administration avait déjà délivré à la requérante un récépissé valide avant le jugement, rendant sa demande sans objet. Toutefois, le juge a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.
N° TA95-2600324(TA95-2600324)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour la restitution de sa carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car un jugement du fond avait déjà ordonné cette restitution et une procédure d'exécution de ce jugement était en cours. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment l'absence d'utilité de la mesure demandée en référé.
N° TA95-2600969(TA95-2600969)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'injonctions contre le préfet relatives à son titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA95-2601169(TA95-2601169)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a examiné la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée dans ce type de contentieux, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, liés au statut de réfugié de sa fille mineure. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution du refus et a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.
N° TA95-2601204(TA95-2601204)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine en raison de son inexécution. Le juge a ordonné au préfet de convoquer le requérant et de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et accorde également une provision pour frais d'avocat.
N° TA95-2601377(TA95-2601377)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une attestation l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la suspension de son contrat de travail, car elle n'avait pas démontré l'impossibilité de subvenir à ses besoins essentiels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2601379(TA95-2601379)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation d'irrégularité et la menace sur son emploi et sa formation, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des délais d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2601380(TA95-2601380)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée au requérant. Le juge a retenu la condition d'urgence, compte tenu de la situation de séjour irrégulier et de ses conséquences sur la vie professionnelle et familiale de l'intéressé, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du CESEDA, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
N° TA95-2601954(TA95-2601954)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la CAF de statuer sur ses droits à l'allocation de soutien familial et d'en rétablir le versement. Le juge a déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître de ce litige. Il a jugé, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, que le contentieux relatif à cette prestation familiale relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire.
N° TA95-2508035(TA95-2508035)
**Sujet principal** : Contestation d'une amende infligée par un tribunal de police. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car la juridiction administrative est incompétente. Le litige relève exclusivement de la juridiction judiciaire (tribunal de police). **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste) et l'article 530-2 du code de procédure pénale (compétence du tribunal de police pour les incidents liés à l'exécution des titres).
N° TA95-2508413(TA95-2508413)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait un réexamen de sa demande de naturalisation. Le juge estime que sa demande, formulée par voie d'excès de pouvoir, est irrecevable car elle ne contient que des conclusions irrecevables, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de réexaminer une demande ou d'adresser des injonctions à l'administration à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2510209(TA95-2510209)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement d'un requérant qui sollicitait l'annulation du refus du maire d'Asnières-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.
N° TA95-2601344(TA95-2601344)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la demande de titre de séjour, déposée en juillet 2025, est soumise à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme de quatre mois, en l'occurrence en novembre 2025. La demande est donc jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
N° TA95-2601387(TA95-2601387)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante peut contester le rejet implicite de sa demande, né après quatre mois de silence de l'administration, par un recours au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2600697(TA95-2600697)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande de renouvellement, déposée le 25 décembre 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.
N° TA95-2600790(TA95-2600790)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a considéré que, selon les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, le silence gardé par la préfecture pendant deux mois valait décision de rejet implicite depuis janvier 2025. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2600995(TA95-2600995)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait une décision de la maire de Sannois lui réclamant un trop-perçu de rémunération. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requérante ne fournit pas les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de ses allégations. La demande est donc jugée irrecevable en l'état.
N° TA95-2601674(TA95-2601674)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en relevant notamment que la requérante disposait encore d'un visa valable au moment de sa demande. La décision a été rendue par application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.