Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518727(TA95-2518727)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 2 500 euros et des décisions de protection fonctionnelle. La contestation du titre de perception a été jugée relever de la compétence des juridictions judiciaires, car la créance découlait d'un arrêt pénal de la Cour de cassation. Par ailleurs, le requérant n'a pas produit les décisions relatives à la protection fonctionnelle qu'il entendait contester. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et relevant manifestement de l'incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2518956(TA95-2518956)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... pour contester deux décisions de la CAF de la Seine-Saint-Denis lui réclamant des indus de prestations familiales. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA95-2520549(TA95-2520549)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a rapporté la décision contestée, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA95-2520937(TA95-2520937)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521035(TA95-2521035)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'attestation de dépôt de la demande en ligne ne valait pas récépissé et n'avait pas déclenché le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision attaquée inexistante. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2521070(TA95-2521070)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... concernant le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer des cartes "mobilité inclusion". Pour la demande de carte mention "priorité", le juge administratif se déclare incompétent, renvoyant le litige à la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, fondé sur le 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2521233(TA95-2521233)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, l’attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l’absence d’éléments suffisants pour établir que Mme A... remplissait ces conditions, la requête a été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2521770(TA95-2521770)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 288,32 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux de l’aide sociale, le tribunal a examiné le bien-fondé de la demande de remise au regard de la bonne foi et de la précarité du requérant. M. A... n’a apporté aucune pièce justifiant de sa bonne foi ou de sa situation financière précaire, se contentant d’allégations générales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522376(TA95-2522376)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'autorisation d'immatriculer leur véhicule. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524243(TA95-2524243)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société AAS Menuiserie et Rénovation. Celle-ci demandait l'annulation du décompte général d'un marché public de travaux et une injonction de notification d'un décompte rectifié. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge du contrat de prendre de telles mesures, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600776(TA95-2600776)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité économique suffisamment grave ni d'une interruption de soins médicaux imminente, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600785(TA95-2600785)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’expiration de son titre et l’absence d’attestation de prolongation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de ce défaut d’urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600805(TA95-2600805)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfecture des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail lors du renouvellement de son certificat de résidence. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une situation particulière justifiant une intervention rapide du juge. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation des articles R. 431-12 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600817(TA95-2600817)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. Mehdi Haddouchi. Le requérant contestait le refus implicite de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France de lui accorder un accès à ses locaux dans les mêmes conditions que les autres agents. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les difficultés invoquées pour préparer un comité médical ne résultant pas directement de la restriction d'accès aux locaux. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceInterprétationREJETE

TA95-2600847(TA95-2600847)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du préfet des Hauts-de-Seine, qui sollicitait l’interprétation de son jugement du 9 décembre 2025. Le tribunal a estimé que le dispositif et les motifs de ce jugement, qui annulaient partiellement un arrêté pour méconnaissance de l’article R. 431-13 du code de l’urbanisme et de l’article UC 7.1.1 du PLU de Saint-Cloud, étaient clairs et dépourvus d’obscurité ou d’ambiguïté. En conséquence, le recours en interprétation a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600862(TA95-2600862)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré que l’absence de rendez-vous lui causait un préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’administration n’ayant pas refusé explicitement sa demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600901(TA95-2600901)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 5 juin 2024. Ce jugement avait enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer sa demande de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mesures que le préfet n'avait pas exécutées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit aux demandes, sans préciser si le motif était le défaut d'urgence ou le caractère mal fondé de la requête. La décision s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600934(TA95-2600934)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour l’instruction de sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir avoir effectué les démarches nécessaires après la clôture de sa demande initiale de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600964(TA95-2600964)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2601138(TA95-2601138)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour voyager au Vietnam. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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