Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2601353(TA95-2601353)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a constaté que la requérante n'avait pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, condition préalable indispensable à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2511934(TA95-2511934)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux fiscal. Celle-ci contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 et 2019, et demandait leur décharge, la restitution des sommes perçues, ainsi que des indemnités. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’ordonnance en donne acte et clôt l’instance. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2511787(TA95-2511787)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires due au titre de 2024. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2510162(TA95-2510162)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « visiteur ». En cours d’instance, le préfet ayant finalement délivré le titre sollicité, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2510159(TA95-2510159)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « visiteur ». En cours d’instance, le préfet ayant finalement délivré le titre sollicité, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code, pour les frais exposés.
N° TA95-2511857(TA95-2511857)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., sous protection judiciaire, d’une demande en décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour 2024. Après l’enregistrement de la requête, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition contestée. En conséquence, le tribunal a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2501308(TA95-2501308)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus de l’administration fiscale de modifier sa déclaration de revenus 2023. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a clos l’instance. Aucune solution au fond n’a été retenue, la requête étant abandonnée par son auteur.
N° TA95-2407984(TA95-2407984)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BIOGARAN d’un recours en plein contentieux contestant le montant de la "Remise M" due au titre de l’année 2022, fixé par le comité économique des produits de santé et réclamé par l’URSSAF. La société demandait l’annulation des décisions de mise en recouvrement et la décharge du paiement de 56,7 millions d’euros. Par un mémoire du 14 janvier 2026, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.
N° TA95-2404437(TA95-2404437)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 115 rue Houdan à Sceaux d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 29 septembre 2023 par le maire de Sceaux à la société Flat Promotion. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 30 janvier 2025, rendant définitif ce retrait. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation de la requête. Il condamne la commune de Sceaux à verser 1 500 euros au syndicat requérant au titre des frais de justice, mais rejette le surplus des conclusions.
N° TA95-2401604(TA95-2401604)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société TEVA SANTÉ SAS d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un appel à contribution du Comité économique des produits de santé du 1er décembre 2023. La société demandait également la restitution de la remise M versée, assortie des intérêts légaux. Par un mémoire du 22 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026, sans application de texte substantiel autre que le code de justice administrative.
N° TA95-2600807(TA95-2600807)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en référé-modification, présentées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, après qu'elle a obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l'Etat, en tant que partie perdante, à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2600190(TA95-2600190)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation irrégulière et à son état de santé, mais s’est désistée avant qu’une mesure soit ordonnée. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
N° TA95-2600010(TA95-2600010)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. B... qui demandaient la communication de documents administratifs relatifs à une enquête concernant leur fils. Le juge constate que le silence gardé par la commune de Colombes pendant un mois a fait naître une décision implicite de refus de communication, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors qu'une telle décision de refus est intervenue, le juge des référés ne peut, sauf à prévenir un péril grave, ordonner la communication des documents sans faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
N° TA95-2524318(TA95-2524318)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois à la suite d'un contrôle d'alcoolémie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension répondait à des exigences de sécurité routière et que le requérant n'établissait pas ne pas être le conducteur du véhicule. Les dispositions des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route étaient en cause.
N° TA95-2524316(TA95-2524316)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme B... du logement mis à leur disposition dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association CASP. La solution retenue est fondée sur le constat que les intéressés, ayant obtenu le statut de réfugié, se maintiennent illégalement dans les lieux après avoir refusé une proposition de relogement adaptée, ce qui constitue une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet à l'autorité administrative de demander l'évacuation d'un occupant sans titre après mise en demeure infructueuse.
N° TA95-2524215(TA95-2524215)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant congolais, afin qu’il puisse déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant un délai anormalement long de traitement de la demande (deux ans) et l’absence de réponse de l’administration malgré plusieurs relances. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2523227(TA95-2523227)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler ou d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 5 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative faisant obstacle au prononcé d’une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2521907(TA95-2521907)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours renouvelables. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et visant les textes applicables. Il a également jugé que la mesure n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2521427(TA95-2521427)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge, statuant en formation "étrangers urgents", accueille la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête ayant été introduite le 10 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile suivant la notification de l'arrêté le 28 septembre 2023. La solution retenue est donc le rejet pour tardiveté, sans examen des autres moyens soulevés.
N° TA95-2521239(TA95-2521239)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de cette demande est née le 2 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui ne vise pas à prévenir un péril grave, et la requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.