Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2601200(TA95-2601200)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en novembre 2023. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2601467(TA95-2601467)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable car la décision attaquée était inexistante, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé attestant du dépôt d'une demande valable de renouvellement. En application des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'absence de ce récépissé empêche le déclenchement du délai de quatre mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet.
N° TA95-2601474(TA95-2601474)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant colombien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n’était pas établie, malgré les arguments du requérant relatifs à sa situation irrégulière, ses problèmes de santé et ses risques professionnels. L’absence de documents médicaux attestant d’une urgence immédiate a été soulignée. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2601477(TA95-2601477)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que le requérant réside à Sevran (Seine-Saint-Denis) et que le litige, relevant d'une mesure de police, est territorialement de la compétence du tribunal administratif de Montreuil en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux invoqués.
N° TA95-2601547(TA95-2601547)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 12 janvier 2026 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... se borne à invoquer le risque de se retrouver sans abri avec ses enfants sans justifier de circonstances particulières, alors qu'il a été informé de son obligation de quitter les lieux dès mars 2025 et que les procédures judiciaires antérieures ont été définitives. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés.
N° TA95-2601585(TA95-2601585)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposée à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui présentait une première demande, n’a pas justifié d’une dégradation brutale et grave de sa situation personnelle. De plus, le moyen soulevé, non articulé juridiquement, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2601587(TA95-2601587)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure, n’était pas remplie, les difficultés invoquées (situation irrégulière, perte d’emploi, risques d’expulsion locative) ne présentant pas un caractère d’extrême urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2601595(TA95-2601595)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de restauration rapide « 100 % Crousti Original » pour une durée de 21 jours. La société requérante, SAS SD Poulet, invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'inexactitude matérielle des faits, du défaut de contradictoire, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer que la fermeture entraînerait des difficultés financières graves et immédiates, comme un risque de cessation de paiements, au vu des pièces fournies.
N° TA95-2601597(TA95-2601597)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié avoir effectué les diligences nécessaires pour compléter son dossier, notamment en produisant une autorisation de travail comme l'exigent les articles R. 5221-1 et R. 5221-15 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2601598(TA95-2601598)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 7 décembre 2025 par lesquels le préfet de police de Paris a obligé Mme B... à quitter le territoire français et l'a interdite de retour. La juge a estimé que la requête était irrecevable concernant le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans les arrêtés attaqués. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour, la demande a été rejetée car la requête au fond, déposée par Mme B..., avait déjà suspendu leur exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2601601(TA95-2601601)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine refusant de la reconnaître prioritaire pour un logement ou un hébergement. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation et de l’erreur de droit au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
N° TA95-2601611(TA95-2601611)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B..., ressortissant colombien. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et les conclusions relatives aux décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été implicitement rejetées par voie de conséquence.
N° TA95-2601616(TA95-2601616)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai, de l’assignation à résidence et de l’obligation de remise de documents d’identité, prises par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de Mme B..., ressortissante colombienne. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
N° TA95-2601618(TA95-2601618)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que le refus de délivrer une telle attestation constitue une mesure de police relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de la requérante, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l’article R. 522-8-1 du même code.
N° TA95-2601625(TA95-2601625)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour "étudiant" à une ressortissante vietnamienne. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification régulière, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
N° TA95-2601631(TA95-2601631)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante guinéenne. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle et ses droits sociaux, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé à l’encontre de la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-14 et R. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ou des articles 3 et 4 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
N° TA95-2601632(TA95-2601632)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de la CAF des Hauts-de-Seine réclamant un trop-perçu de 31 927,09 euros à Mme A.... La requérante invoquait l’urgence en raison de sa situation financière précaire, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait pas concrètement de cette urgence, faute d’éléments probants sur ses ressources ou son insolvabilité. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2601639(TA95-2601639)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’assignation à résidence de M. A..., ressortissant russe, prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à l’entrave à son activité professionnelle et aux risques en cas de renvoi en Russie étant insuffisants, d’autant que l’audience au fond était imminente. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2601646(TA95-2601646)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D... qui demandaient d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de leur fournir un logement d'urgence adapté. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leurs libertés fondamentales (droit au logement, à la santé, à la dignité) suite à une expulsion durant la trêve hivernale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures sous 48 heures, n'était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles relatifs à l'hébergement d'urgence.
N° TA95-2601319(TA95-2601319)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent car le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée.