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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une décision d'expulsion du territoire français prise par la préfète de l'Allier le 30 décembre 2024. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés et en l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois. La solution retenue est donc le désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la communauté de communes de Sumène-Artense et la commune d'Arches pour contester le refus du préfet du Cantal d'autoriser le retrait de cette commune de la communauté de communes du Pays de Mauriac en vue de son adhésion à la première. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 5211-18, L. 5214-26 et L. 5211-45 du code général des collectivités territoriales. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune de A, qui contestait le refus de la ministre chargée des collectivités locales de l’autoriser à changer son nom en « Coren-les-Eaux ». La commune invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé que la ministre avait bien examiné l’historicité du nom et l’intérêt communal, et que l’usage du nom proposé n’était pas prédominant. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-1 et R. 2111-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Peuchlestrade - Café de France contestant l'arrêté du préfet du Cantal du 10 juin 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 10 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée par un courrier du 27 mai 2022 informant le gérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, sans que les autres moyens soulevés (vice de forme, erreur de droit ou de fait, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) ne soient explicitement examinés dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A d’une requête contestant le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le requérant s’est par ailleurs désisté de ses demandes d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur l’annulation et donné acte du désistement, tout en rejetant la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé contre l'ensemble des décisions. Il a ensuite annulé la décision d'interdiction de retour pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également annulé l'assignation à résidence en raison de l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code. En revanche, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile fixant ses propres règles de procédure. La décision s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation personnelle. Il a estimé que, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, malgré la gravité de son état de santé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 dans la résidence universitaire "Lebon". La juridiction a constaté que M. B n'est plus étudiant à Clermont-Ferrand, qu'il ne bénéficie d'aucune décision d'admission pour l'année universitaire 2024-2025 et qu'il est redevable d'une dette locative de 5 662 euros. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues, le maintien dans les lieux privant un autre étudiant d'un logement, et aucune contestation sérieuse n'a été soulevée. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et le règlement intérieur des résidences universitaires, qui qualifie d'occupant sans droit ni titre tout résident perdant son droit d'occupation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation du refus d’agrément en qualité d’assistant familial opposé par le président du conseil départemental du Puy-de-Dôme le 27 juin 2024. Par un mémoire du 23 mars 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 avril 2025, le magistrat désigné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond spécifique n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile fixant ses propres règles. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices suite à la résiliation d'une convention tripartite de résidence artistique. Le tribunal a jugé que la résiliation était imputable à M. B, qui n'avait pas exécuté ses obligations contractuelles, et non aux collectivités défenderesses. Par conséquent, aucune faute de nature à engager leur responsabilité n'a été retenue. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations de la convention.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, pour contester un arrêté préfectoral du 3 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le refus était fondé sur le caractère apocryphe de son passeport, remettant en cause son état civil et son âge, et donc son éligibilité à un titre sur le fondement des articles L. 423-22 ou L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que la préfète ne pouvait se fonder uniquement sur un avis de la police aux frontières pour écarter la force probante du passeport, sans procéder à une vérification contradictoire complète comme l'exige l'article 47 du code civil. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 février 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. B A au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance des droits de la défense, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme D comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient l'annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de l'Allier. Le tribunal a constaté que leur dossier de demande était incomplet, faute de production d'une copie intégrale de leur acte de naissance, pièce obligatoire selon l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 à R. 431-12 du même code, le silence de l'administration vaut refus implicite d'enregistrement, lequel n'est pas une décision susceptible de recours.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (portée à trois ans) et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par la connaissance défavorable de l'intéressé par les services de police, justifiant la prolongation maximale de deux ans prévue à l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B, dont l'épouse et le fils résident en France.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. La requête a été rejetée, confirmant les décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Orbello Granulats Ormoy d’une demande d’annulation de deux titres de recettes émis par la commune d’Archignat pour le paiement d’une redevance de fortage. En défense, la commune a produit une décision du 3 février 2025 annulant ces titres, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de quarante-cinq jours, prises par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les décisions préfectorales légales et proportionnées, et n'a pas fait droit à ses demandes d'injonction ni à sa demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B pour contester le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder un supplément familial de traitement pour la période du 1er octobre 2020 au 30 avril 2021. En cours d'instance, l'administration a finalement attribué les rappels sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Par une ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.