Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2508976(TA38-2508976)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était compétente, suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, a été jugée légale.
N° TA38-2508978(TA38-2508978)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le requérant, ressortissant tunisien, invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en raison de l'absence de base légale pour invoquer l'article L. 435-1 du CESEDA pour un ressortissant tunisien souhaitant un titre de séjour pour activité salariée, ce point étant régi par l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et les frais de justice.
N° TA38-2509016(TA38-2509016)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour (moins d'un an) et de la situation irrégulière de son épouse. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Arménie.
N° TA38-2509812(TA38-2509812)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la requérante ne pouvait ignorer le risque d'éloignement lors de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA38-2509813(TA38-2509813)
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 12 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son absence d'intégration, de sa faible maîtrise du français et de l'absence de preuve d'une vie familiale stable en France. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision préfectorale est confirmée.
N° TA38-2510092(TA38-2510092)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 août 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la compétence du signataire était établie. Il a également jugé que les éléments produits par la préfecture, notamment les extraits du fichier AGDREF, démontraient la fraude, et que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, défaut d'examen) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
N° TA38-2510097(TA38-2510097)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la fraude commise et des liens familiaux conservés par l'intéressé en Tunisie.
N° TA38-2510106(TA38-2510106)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 août 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était illégale car les articles L. 432-5 et L. 435-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par la préfète, sont inapplicables aux ressortissants algériens, et que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit pas de dispositif de retrait du certificat de résidence. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. A... et de procéder à l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen.
N° TA38-2510326(TA38-2510326)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la préfète pouvait légalement retirer le titre de séjour sur le fondement du principe général de lutte contre la fraude, même en l'absence de stipulations expresses dans l'accord franco-algérien, et a rejeté le moyen tiré de l'inapplicabilité des articles L. 432-5 et L. 435-5-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
N° TA38-2510762(TA38-2510762)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de menace personnelle en cas de retour en Angola. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La demande d'annulation a donc été rejetée.
N° TA38-2505993(TA38-2505993)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours contre le refus du département de l’Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA38-2509683(TA38-2509683)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents de F... B..., majeur protégé, afin d'évaluer ses préjudices actuels. Cette décision fait suite à un jugement de 2015 ayant reconnu la responsabilité du centre hospitalier de Vienne pour des séquelles liées à sa naissance en 2007, ses préjudices n'ayant pas été réévalués depuis 2010. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment actualiser l'état de santé de l'intéressé et évaluer ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.
N° TA38-2006606(TA38-2006606)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de la SELARL B... et Associés, exerçant une activité de chirurgie plastique, visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2013-2016. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article 261 du code général des impôts et à la jurisprudence européenne, seuls les actes de chirurgie esthétique poursuivant une finalité thérapeutique (diagnostic, soin ou guérison d'une maladie ou blessure) sont exonérés de TVA. En l'espèce, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les textes précités pour déterminer le caractère exonérable ou non des actes litigieux.
N° TA38-2508781(TA38-2508781)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière à la date de l'acte. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa famille pouvant se reconstituer en Albanie. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, fixation du pays) ont été validées, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas démontrée.
N° TA38-2508714(TA38-2508714)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA38-2508741(TA38-2508741)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté dans le cadre de sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA38-2508742(TA38-2508742)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, qui dépendaient de la légalité du refus de titre, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....
N° TA38-2508844(TA38-2508844)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, issu du droit de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration de provoquer des observations spécifiques sur la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
N° TA38-2508877(TA38-2508877)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au délai de quinze jours pour statuer après un refus définitif d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA38-2508900(TA38-2508900)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 11 juin 2025 de la préfète de la Drôme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors de sa demande d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.