Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2511459(TA38-2511459)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 21 janvier 2025, assortie d’une astreinte, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour. La préfète de l’Isère a justifié avoir délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2034, ainsi qu’une attestation provisoire de séjour. Constatant que l’administration avait ainsi pleinement exécuté l’injonction prononcée et que M. A... ne contestait plus cette exécution, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 12 janvier 2026, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de mesures d’exécution, en application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511730(TA38-2511730)

Requête de Mme A... contestant une amende pour dépôt sauvage de déchets infligée par la commune de Corbelin. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle se borne à poser une question générale sur le calcul du montant de l'amende sans formuler de conclusions. Le juge administratif n'a pas vocation à répondre à de simples interrogations, mais à trancher des contestations. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2512288(TA38-2512288)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’une demande de liquidation d’astreinte à la suite de l’inexécution partielle d’une ordonnance de référé du 24 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Constatant que le titre de séjour n’a été délivré que le 7 juin 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. Sur le fondement des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., tout en modérant le montant initialement prévu.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513059(TA38-2513059)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par Mme A... épouse B... contre une contrainte de France Travail portant sur un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 3 568,60 euros. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué complet, malgré une demande de régularisation du greffe, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, constate l’absence de régularisation dans le délai imparti et rejette la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2513393(TA38-2513393)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600102(TA38-2600102)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que le requérant, qui n'avait jamais détenu de titre de séjour et ne justifiait pas de perspectives d'emploi ou de ressources précises, ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600188(TA38-2600188)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de clôture de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait invoqué simultanément les fondements des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ce qui n'est pas recevable car ces procédures obéissent à des règles distinctes. Le juge a estimé que les termes de la requête ne permettaient pas de déterminer sur quel fondement elle sollicitait l'intervention du juge des référés, faute de précisions suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2300247(TA38-2300247)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SAS Odyssée de la beauté contestant des sanctions financières (contribution spéciale et contribution forfaitaire pour frais d’éloignement) imposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’emploi présumé de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que le courrier du 9 septembre 2022 n’était pas une décision attaquable et a rejeté les moyens d’incompétence, de motivation insuffisante, et d’irrégularité des procès-verbaux. Il a également écarté les arguments de la société, estimant que l’emploi des étrangers en situation irrégulière était établi et que la gérante ne pouvait ignorer leur présence. En application de l’article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement, mais a maintenu la contribution spéciale prévue à l’article L. 8253

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2302064(TA38-2302064)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation de formation et un agrément de dirigeant dans la sécurité privée. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et que l'enquête administrative avait légalement consulté le fichier des antécédents judiciaires. Il a estimé que le comportement de M. B..., révélé par son casier judiciaire, était contraire à l'honneur et à la probité, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2306337(TA38-2306337)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 2 août 2023 par lequel le préfet de l'Isère avait ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant haïtien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour évaluer l'état de santé du requérant, pourtant protégé par l'article L. 631-3 du même code. En effet, M. A... souffrait d'une schizophrénie paranoïde ancienne et résistante, nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut aurait pu avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508749(TA38-2508749)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que sa qualité était suffisamment précisée. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512937(TA38-2512937)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la SCI La Lune contre le permis de construire un chalet délivré par le maire de Courchevel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de qualité du pétitionnaire, de vices de procédure ou de méconnaissance du règlement du PLU, n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée sur ce seul motif procédural. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513317(TA38-2513317)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504453(TA38-2504453)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat lui retirant sa subvention "MaPrimeRénov". Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, le litige prenant fin par ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505883(TA38-2505883)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 janvier 2026, du désistement pur et simple de la requête présentée par M. A... et autres. Les requérants demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gaillard le 31 mars 2025 à la SAS JPM. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513682(TA38-2513682)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... B..., qui demandait une injonction à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que ces conclusions, présentées à titre principal sans être accompagnées d’une demande d’annulation d’une décision administrative, étaient manifestement irrecevables. Cette solution repose sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant le recours pour excès de pouvoir.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600189(TA38-2600189)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de travail. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de l'Isère pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 11 octobre 2025, et non une absence de décision, ce qui exclut une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En outre, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509288(TA38-2509288)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B... demandant l’annulation des arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Haute-Savoie.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512931(TA38-2512931)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... D... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a admis Mme B... D... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés et des textes applicables, dont l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512943(TA38-2512943)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun moyen invoqué, notamment la méconnaissance de l’article L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requérante étant titulaire d’une carte de résident et non d’une carte temporaire ou pluriannuelle. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d’injonction et au titre des frais irrépétibles ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

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