Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501546(TA38-2501546)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... dirigée contre la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision attaquée était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans le délai de deux mois. Par conséquent, la requête, enregistrée tardivement, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501544(TA38-2501544)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient le rejet implicite d’un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que ce second recours était confirmatif d’une première décision implicite de rejet devenue définitive, faute d’avoir été contestée en excès de pouvoir dans les délais. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2404719(TA38-2404719)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de l’Isère a fait droit à la demande en délivrant un titre de séjour, ce qui a privé d’objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501540(TA38-2501540)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A... contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que les requérantes avaient déjà formé un premier recours administratif préalable obligatoire, dont le rejet implicite était devenu définitif faute d’avoir été contesté en excès de pouvoir dans les délais. Le second recours administratif, à l’origine de la décision attaquée, a été qualifié de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour tardiveté manifeste.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501539(TA38-2501539)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que la décision attaquée du 24 décembre 2024 était confirmative d'un premier rejet implicite survenu le 30 juillet 2024, lequel n'avait pas été contesté en excès de pouvoir dans les délais. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, introduite tardivement, a été déclarée manifestement irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406761(TA38-2406761)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., ressortissante russe, en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas fonder son refus sur l'insuffisance des pièces produites, dès lors que Mme B... avait fourni des justificatifs suffisants (bulletins de salaire, avis d'imposition, justificatifs de propriété et de revenus). Cette solution est fondée sur l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

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DécisionDESISTEMENT

TA38-2302293(TA38-2302293)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... concernant sa demande de communication de documents relatifs au projet « Washington » (budget 2023, compte d'exécution 2022 et comptages de stationnement) adressée à la société publique locale Sages. En cours d'instance, le requérant s'est désisté après avoir obtenu communication des documents demandés. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2302006(TA38-2302006)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Meylan de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal a constaté que la décision de refus du 2 février 2023 avait été retirée par une décision du 28 avril 2023, qui permettait au requérant de consulter les documents sur place. En conséquence, les conclusions dirigées contre la première décision sont devenues sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions contre la décision du 28 avril 2023, estimant que la commune avait respecté les dispositions de l’article L.311-9 du code des relations entre le public et l’administration en proposant une consultation sur place, sans que le requérant puisse exiger un format papier en l’absence de contraintes techniques.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2204311(TA38-2204311)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Le Petit Chatel. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Châtel s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux sur un garage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le motif d'opposition était légal, car la construction existante n'était pas conforme à l'article UA6 du PLU (implantation à 0,35m de la voie au lieu de l'alignement ou d'un recul de 5m) et que les travaux projetés n'entraient pas dans les exceptions prévues par l'article UA2.2 pour les constructions non conformes.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511853(TA38-2511853)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. La requérante n'ayant pas déposé de demande de titre de séjour distincte de sa demande d'asile, le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'illégalité d'un refus de titre. La décision a été appliquée sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513128(TA38-2513128)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 5 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné sa remise aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2500891(TA38-2500891)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet de la demande de conventionnement « Loc’Avantages » de Mme B... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pendant deux mois valait décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision était susceptible de recours. Il a considéré que la décision était illégale car elle n’était pas motivée, en violation de l’article L. 211-2 du même code, et a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2301881(TA38-2301881)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de renouveler la carte de résident de 10 ans de M. A..., ressortissant turc, en ne lui délivrant qu’une carte de séjour temporaire. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501615(TA38-2501615)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une telle demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que le conventionnement sans travaux ne présente pas un caractère automatique et que l’Anah peut légalement refuser de contracter, même si le demandeur remplit les conditions d’éligibilité, en vertu du principe de liberté contractuelle des personnes publiques. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d’annulation et des demandes accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501618(TA38-2501618)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme et M. C... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision implicite de rejet, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement n'est pas illégal, car l'Anah dispose d'une liberté contractuelle et n'est pas tenue d'accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d'éligibilité. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à l'Anah au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501619(TA38-2501619)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de la demande de conventionnement « Loc’Avantages » de Mme A... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pendant deux mois sur une telle demande vaut décision de rejet, et non une absence de décision, rendant le recours recevable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui prévoient que le silence vaut rejet pour les demandes ne tendant pas à une décision individuelle, comme un contrat de conventionnement.

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TA38-2501621(TA38-2501621)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de conventionnement « Loc’Avantages » par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’Agence nationale de l’habitat, considérant que le silence gardé pendant deux mois valait décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de conventionnement était légal, car l’administration n’est pas tenue d’accorder un tel conventionnement, même si le demandeur remplit les conditions d’éligibilité, en vertu du principe de liberté contractuelle. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2301698(TA38-2301698)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus du chef d'établissement de lui accorder l'accès aux unités de vie familiale. Le tribunal a jugé que M. B... avait bien le double statut de condamné et de prévenu, rendant nécessaire l'avis de l'autorité judiciaire. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur la légalité de la décision du procureur de la République, relevant de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501622(TA38-2501622)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. B... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'Habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code, et a enjoint à l'Anah de réexaminer la demande des requérants.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502568(TA38-2502568)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis exprès de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse du 15 juillet 2025 s'était substituée au refus implicite. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les moyens soulevés par la requérante portent sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ainsi que sur une erreur manifeste d'appréciation.

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