Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 174/1714

DécisionExécution d'un jugementREJETE

TA38-2513071(TA38-2513071)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance et obtenir une injonction sous astreinte. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à la requérante une carte de séjour, ce qui a conduit Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures sollicitées, le litige ayant perdu son objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513127(TA38-2513127)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant un arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, rejetant l'ensemble des demandes de la requérante.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2509725(TA38-2509725)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis guinéen contre un permis français, constate que le préfet a retiré sa décision contestée après l’enregistrement de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512313(TA38-2512313)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a reconnu la recevabilité de la requête, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Isère. Pour faire droit à la demande de suspension, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant de circonstances particulières liées à sa situation irrégulière et à l'impossibilité de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513296(TA38-2513296)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer l'instabilité de sa situation et la précarité liée à l'absence de titre de séjour, sans apporter de précisions ni de pièces justificatives. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2201288(TA38-2201288)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 8 novembre 2021 par lequel le maire d'Ayze ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. A... pour des travaux sur une grange. Le tribunal juge que les travaux, visant à réhabiliter un bâtiment agricole en habitation, constituent un changement de destination soumis à permis de construire en vertu de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Le maire était donc tenu de s'opposer à la déclaration préalable. La requête est déclarée recevable, les requérants ayant intérêt à agir en tant que voisins immédiats.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513380(TA38-2513380)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'avait pas déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui le privait du droit à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, l'absence de cette attestation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513345(TA38-2513345)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour « étudiant » présentée par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé un recours au fond contre la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. En tout état de cause, le juge a relevé que le délai de quatre-vingt-dix jours prévu aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née, rendant la demande dépourvue d'objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513343(TA38-2513343)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant l’interdiction d’accès au conseil municipal de Valence. Le juge a constaté que la décision contestée, interdisant l’entrée en raison du port d’un mégaphone, avait été entièrement exécutée avant l’introduction de la requête, le conseil municipal étant déjà terminé. En conséquence, la requête a été jugée dépourvue d’objet et irrecevable, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2513332(TA38-2513332)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 713,93 euros. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge d’accorder une remise gracieuse sans que le débiteur ait préalablement saisi l’administration compétente. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants sont invités à solliciter directement l’administration pour obtenir une éventuelle remise gracieuse.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513291(TA38-2513291)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la délivrance de son titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. Constatant que la préfecture de l'Isère n'avait pas délivré l'attestation de prolongation malgré une demande de renouvellement déposée en janvier 2025, et que cette carence privait l'intéressée de toute activité professionnelle, le juge a retenu une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit au travail. Il a enjoint à la préfète de délivrer l'attestation de prolongation d'instruction dans un délai de cinq jours, sans astreinte, mais a rejeté la demande d'injonction de délivrance du titre de séjour définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513275(TA38-2513275)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé déscolarisé, afin d'enjoindre à l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes de lui assurer une prise en charge en institut médico-éducatif (IME). Le juge a rappelé que le droit à l'éducation, garanti par la Constitution et la Convention européenne des droits de l'homme, impose à l'État de prendre les mesures nécessaires pour assurer un parcours de formation effectif aux enfants handicapés. Il a considéré que la carence persistante de l'administration à proposer une solution de scolarisation ou de prise en charge adaptée à l'enfant constitue, en raison de l'urgence résultant de l'aggravation de son état, une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a ordonné à l'ARS de proposer une solution de prise en charge adaptée dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513274(TA38-2513274)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme A..., ressortissante sénégalaise, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La requérante, en situation régulière jusqu'au 14 novembre 2025, avait sollicité en temps utile le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, mais n'avait reçu aucune attestation, la privant ainsi de la possibilité de travailler et de ressources. Le juge a considéré que cette carence portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de travailler, et a ordonné la délivrance du document sous cinq jours, sans astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513269(TA38-2513269)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, conjoint de français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513238(TA38-2513238)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée dès lors que le recours au fond serait audiencé à bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513198(TA38-2513198)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien présentée par Mme A..., ressortissante algérienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de son droit à une vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision litigieuse ne modifiait pas la situation d'irrégularité de séjour préexistante de l'intéressée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2513065(TA38-2513065)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une décision de la caisse d'allocations familiales de la Drôme mettant fin au versement de l'allocation pour adulte handicapé. Le juge constate que le litige, relatif à l'attribution de cette allocation, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2513064(TA38-2513064)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A. B... d’une contestation relative à la décision de la CAF de la Drôme de mettre fin au versement de son allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Valence, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2513063(TA38-2513063)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... B... concernant le refus de la prestation de compensation du handicap. La requête a été jugée manifestement irrecevable car portée devant une juridiction incompétente. En application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés. Le juge a donc rejeté la requête sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513301(TA38-2513301)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la radiation de M. B... de la liste des demandeurs d’emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête au fond en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l’urgence ou le doute sérieux.

Résumé IA