Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512970(TA38-2512970)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme D... épouse B... de ses conclusions en suspension, injonction et astreinte, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un certificat de résidence algérien. La requérante avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions maintenues au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2508081(TA38-2508081)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse des intérêts de retard sur des rappels de TVA pour 2021 et 2022. Le requérant invoquait un dysfonctionnement du serveur de l'administration pour justifier ses retards de paiement. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant car, en application de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, une remise gracieuse ne peut être accordée qu'en cas de gêne ou d'indigence, situation que M. B... n'a pas alléguée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2500940(TA38-2500940)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du maire de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle et de lui verser une somme de 9 248,85 euros en réparation de préjudices subis en service. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2301044(TA38-2301044)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Horizon Sécurité d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 décembre 2022 du CNAPS lui refusant une autorisation d’exercer. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 29 septembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne le CNAPS à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2513405(TA38-2513405)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Tour du Pin visant à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La solution retenue est la nomination d’un expert avec pour mission de constater les désordres, d’évaluer le péril imminent et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513122(TA38-2513122)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Blue Diamond Taxi Boat d'une demande de suspension de la décision du maire de Saint-Jorioz du 20 novembre 2025 refusant de renouveler ses contrats de location de mouillages pour 2026. Le juge a constaté que la décision contestée avait pour effet d'exclure la société de la procédure de sélection pour l'attribution des mouillages, ce qui empêchait la poursuite de son activité commerciale. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à la situation de la société requérante. En l'absence d'observations de la commune et au vu des moyens soulevés, notamment l'absence de motif d'intérêt général et la méconnaissance des articles L. 2122-1-2 et L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

TA38-2513047(TA38-2513047)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du 3 décembre 2025 de la préfète de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des dispositions des articles L. 615-2, L. 614-1, L. 911-1 et L. 921-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512953(TA38-2512953)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Croatie, État responsable de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512923(TA38-2512923)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté de la préfète de la Haute-Savoie du 1er décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant s'était maintenu irrégulièrement en France sans exécuter la mesure d'éloignement précédente.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512579(TA38-2512579)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement de la carte de résident "retraité" de M. A..., un ressortissant algérien de 86 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de titre de séjour, qui empêche l'intéressé de retourner voir sa famille en Algérie et le place dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512369(TA38-2512369)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, après que la préfète de l’Isère a pris une décision favorable sur sa demande de titre de séjour le 26 novembre 2025. La requérante demandait initialement l’exécution d’une précédente ordonnance pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve du désistement de sa demande d’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512732(TA38-2512732)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Lors de l'audience, la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes, à l'exception de celles relatives aux frais d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

TA38-2512715(TA38-2512715)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 30 juillet 2025, qui enjoignait à la préfète de la Haute-Savoie de proposer un hébergement d’urgence à la famille. En cours d’instance, l’administration a justifié avoir hébergé la famille dans un hôtel dès le 8 août 2025, puis orientée vers un centre d’hébergement à compter du 15 novembre 2025. Constatant que l’ordonnance avait été exécutée, bien que tardivement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512034(TA38-2512034)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un titre de séjour valable jusqu'en 2027, et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2510774(TA38-2510774)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’astreinte visant à contraindre la préfète de l’Isère à exécuter un jugement du 6 mars 2024, qui lui enjoignait d’admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. L’administration ayant finalement exécuté cette obligation le 16 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en exécution. En raison du caractère tardif de cette exécution, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508088(TA38-2508088)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505524(TA38-2505524)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante soutenait notamment que cet arrêté avait été abrogé par la délivrance ultérieure d'un titre de séjour provisoire "étudiant" et soulevait divers moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé d'office l'inexistence d'une décision implicite de refus de titre "étudiant" dans l'arrêté initial et a prononcé l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et des décisions subséquentes par voie de conséquence de l'annulation d'un précédent refus de renouvellement de titre "étudiant". La solution retenue est l'annulation partielle de l'arrêté attaqué, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2400379(TA38-2400379)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Gets pour un chalet hôtelier. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés recevables à agir en raison de l’atteinte directe à leurs conditions de jouissance (perte de vue). Cependant, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 2 du règlement de la zone UC du PLU (hauteur maximale de 15 mètres pour les hébergements hôteliers) n’était pas fondé, la construction respectant cette limite. Les autres moyens (violation des articles 1 et 3 du règlement, insuffisance du dossier) ont également été écartés, conduisant au rejet de la demande.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2308412(TA38-2308412)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a examiné la requête de M. B... E... contestant un permis de construire initial (5 juillet 2023) et un permis modificatif (26 janvier 2024) délivrés par le maire d'Annecy à M. et Mme C... pour une construction. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'emprise au sol et de stationnement, ainsi qu'une atteinte au caractère des lieux. La solution retenue par le tribunal est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur l'application des articles R. 413-10, R. 431-10, R. 431-16 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2108420(TA38-2108420)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI La colline et de la SARL Constructions industrielles savoyardes, qui demandaient l'annulation de la délibération du 15 septembre 2021 par laquelle la communauté d'agglomération Annemasse - Les Voirons a approuvé la révision de son schéma de cohérence territoriale (SCoT). Les requérants soulevaient plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de la note de synthèse, l'absence de consultation du centre national de la propriété forestière, l'insuffisance du rapport de présentation et l'illégalité des orientations commerciales. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens comme infondés, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA