Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 388/1714
N° TA38-2507963(TA38-2507963)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Hilaire de Brens. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble menaçant, dresser un constat des désordres et proposer des mesures de nature à mettre fin à un péril imminent. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures et déposer son rapport sous cinq jours.
N° TA38-2507964(TA38-2507964)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Côte-Saint-André visant à obtenir une expertise sur un immeuble menaçant ruine. Sur le fondement des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des lieux et des mitoyens, et de proposer des mesures pour mettre fin à un éventuel péril imminent. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours.
N° TA38-2403312(TA38-2403312)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Isère du 25 janvier 2024 lui ordonnant la remise de ses armes. Par un mémoire du 10 juillet 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juillet 2025.
N° TA38-2503738(TA38-2503738)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS La Ligne Media d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la communauté d’agglomération " Montélimar Agglomération " lui ordonnant de déposer un dispositif publicitaire. Par un mémoire enregistré le 30 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juillet 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA38-2505696(TA38-2505696)
Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la préfète n'a pas exécuté l'ordonnance du 15 avril 2025, au motif que le dossier de Mme A serait incomplet, alors que cette même ordonnance avait déjà considéré le dossier comme complet. Il rappelle que les décisions du juge des référés sont exécutoires et obligatoires, et que l'administration ne peut s'y soustraire sans avoir préalablement obtenu leur modification ou leur levée dans les conditions prévues par la loi. En conséquence, le juge fait droit à la demande de Mme A et ordonne à la préfète de l'Isère de lui délivrer l'attestation de prolongation de l'instruction dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative
N° TA38-2506617(TA38-2506617)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Savoie de faire droit à son recours pour une offre de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 2 juillet 2025, la requérante n'a pas régularisé sa signature. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA38-2507778(TA38-2507778)
Suspension du permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière, face à un taux d'alcoolémie très élevé (1,67 g/L), prime sur les besoins professionnels de la requérante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2507978(TA38-2507978)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a radié des registres du greffe la requête de Mme C, enregistrée le 29 juillet 2025. Cette décision est motivée par le fait que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête, déjà rejetée par une ordonnance du 29 juillet 2025. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, visant à éviter la duplication des instances. Aucun texte spécifique du code de justice administrative n'est cité pour fonder cette radiation.
N° TA38-2500012(TA38-2500012)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B contestant la décision de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête était tardive, car le délai de recours de deux mois contre la décision "48SI" d'invalidation du permis, notifiée en septembre 2021, était expiré. Le recours gracieux formé en octobre 2024 n'a pas rouvert ce délai. Par ailleurs, les infractions des 2 décembre 2022 et 14 février 2021 n'avaient pas donné lieu à retrait de points. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2506366(TA38-2506366)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. La préfète ayant convoqué l'intéressée pour lui remettre un récépissé, le tribunal a écarté l'exception de non-lieu, ce document ne comportant pas le droit au travail sollicité. Le juge a constaté l'urgence, la requérante risquant de perdre son emploi et ses seules ressources, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé autorisant le travail en cas de renouvellement. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.
N° TA38-2507800(TA38-2507800)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'absence de réponse depuis plusieurs mois. Le juge rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que M. A n'a pas fait en se contentant d'invoquer son irrégularité. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
N° TA38-2507260(TA38-2507260)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante, ressortissante nigériane, contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2507430(TA38-2507430)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a été saisi par la société Mon installateur solaire pour contester le rejet de son offre dans le cadre du marché de construction de la caserne de pompiers de Saint-Romans (lot photovoltaïque). Lors de l’audience, la société requérante s’est désistée de sa requête après avoir pris connaissance des explications du SDIS de l’Isère sur la distinction entre avis technique et appréciation technique d’expérimentation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, le SDIS ayant renoncé à sa demande de frais de procès. Aucune application des textes du code de la commande publique n’a été nécessaire au fond.
N° TA38-2503122(TA38-2503122)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département de la Drôme de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas produit ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2507081(TA38-2507081)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution (autorité judiciaire) et non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA38-2507863(TA38-2507863)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille en situation de détresse sociale, composée d'une mère et de ses cinq enfants, dépourvue d'hébergement. Constatant une carence caractérisée de l'État à mettre en œuvre le droit à l'hébergement d'urgence prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, le juge a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de proposer un lieu d'accueil à la mère et à ses cinq enfants dans un délai de deux jours.
N° TA38-2507547(TA38-2507547)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'interdiction de retour était légale, car elle était fondée sur l'obligation de quitter le territoire français du 24 mai 2024, devenue définitive, et que l'autorité administrative avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la situation personnelle de l'intéressé, notamment de l'absence de menace à l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'annulation de l'assignation à résidence et à la suppression de son signalement, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle. Cette décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2507279(TA38-2507279)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant ivoirien de 19 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormal d'instruction de la demande et de l'expiration de l'attestation de prolongation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident à l'enfant étranger d'un ressortissant français âgé de 18 à 21 ans. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans un délai de deux mois et, dans l'attente, un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour.
N° TA38-2505027(TA38-2505027)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 11 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A. Constatant un retard de 28 jours dans l'exécution de l'injonction, le juge a modéré le montant de l'astreinte, initialement fixé à 1 400 euros, pour le ramener à 1 000 euros. L'ordonnance admet également Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2409904(TA38-2409904)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. B de ses conclusions tendant à l’annulation de la décision ministérielle « 48SI » et à la restitution de son permis de conduire. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.