Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507816(TA38-2507816)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un refus d'instruction dans la famille. Les requérants n'établissent pas l'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, et leur requête est jugée manifestement irrecevable. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2507309(TA38-2507309)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait accordé à M. A l'autorisation d'accéder à une formation d'agent privé de sécurité le 24 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. Cette décision a implicitement retiré le refus initial du 25 mars 2025, rendant sans objet les conclusions de M. A tendant à la suspension de ce refus, à l'injonction et à l'astreinte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507371(TA38-2507371)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La préfète a produit une attestation de prolongation d'instruction, mais le tribunal a constaté que cette mesure ne retirait pas la décision implicite de rejet. Le juge a toutefois estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la délivrance de l'attestation permettait à Mme C de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, rendant la suspension non nécessaire. La requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2506703(TA38-2506703)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. D C contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an, et contre une décision d'assignation à résidence du 1er juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit au séjour permanent, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de circulation et de l'assignation à résidence. Les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice ont été écartées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507463(TA38-2507463)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la vulnérabilité alléguée par M. A, liée à un droit de visite limité pour sa fille et à des problèmes de santé non établis, n'était pas démontrée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507919(TA38-2507919)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait, notamment, la condamnation de la préfecture pour inaction fautive et la délivrance sous astreinte d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a relevé que la requérante mêlait des conclusions de plein contentieux et des demandes d’injonction sans préciser la procédure d’urgence applicable parmi celles prévues au titre II du livre V du code de justice administrative. En l’absence de cette indication, la requête ne pouvait être instruite selon les règles propres aux référés et a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506943(TA38-2506943)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail et une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande, ce qui faisait obstacle à ce que sa situation soit regardée comme présentant un caractère urgent. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2507832(TA38-2507832)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Sainte Foy Tarentaise visant à faire constater un péril imminent sur un immeuble. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert. Sa mission consiste à examiner le bâtiment, dresser un constat des désordres, évaluer le péril et proposer des mesures de sauvegarde urgentes. L'expert devra remettre son rapport sous cinq jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507845(TA38-2507845)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Savoie de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507546(TA38-2507546)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 14 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506959(TA38-2506959)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de délivrer à Mme C une carte de résident et une attestation de prolongation de l'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant dans une situation précaire ne pouvant ni justifier de la régularité de son séjour ni travailler, alors que son enfant a obtenu le statut de réfugié. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, ceux-ci méconnaissant les articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507622(TA38-2507622)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également rejeté le grief fondé sur l'article 3 de la même Convention, l'intéressé n'apportant pas de preuve suffisante des risques encourus en Espagne. La décision confirme ainsi la légalité du transfert vers l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507441(TA38-2507441)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 10 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'accord de prise en charge par la Belgique était démontré et que la demande de transfert avait été effectuée dans les délais prévus par le règlement UE n°603/2013. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement n°604/2013.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2506245(TA38-2506245)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507718(TA38-2507718)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme D, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour et se trouvait en situation irrégulière depuis 2020, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507661(TA38-2507661)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A et M. B dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2025 du préfet de la Haute-Savoie les mettant en demeure de quitter des parcelles agricoles à Perrignier. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 21 juillet à 15h00 et la requête n'ayant été enregistrée que le 22 juillet à 15h38, soit au-delà du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2507709(TA38-2507709)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Isère de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l'affaire devant le pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507004(TA38-2507004)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la simple délivrance d'un rendez-vous par la préfecture ne constitue pas une exécution suffisante des mesures ordonnées. En conséquence, il a rejeté la demande de non-lieu à statuer de la préfète et a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2302413(TA38-2302413)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la Société Immobilière Carrefour d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant un local commercial situé à Échirolles. La société contestait le coefficient de localisation retenu dans le calcul de la valeur locative et soulevait une question prioritaire de constitutionnalité relative aux dispositifs de planchonnement et de lissage issus des articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la transmission de la QPC et, au fond, a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, prononçant un non-lieu à statuer pour les sommes déjà dégrevées et rejetant le surplus des demandes. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2204595(TA38-2204595)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les requêtes de la SCI Najwil, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022 concernant seize locaux à Pont-de-Claix. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les parties des impositions ayant déjà fait l'objet de dégrèvements en cours d'instance. Pour le surplus, portant sur 3 919 m² de locaux vacants, la société demandait un reclassement en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, jugeant que la catégorie BUR1 était justifiée et qu'aucun coefficient de réduction n'était applicable, en application des articles 324 AA et suivants de l'annexe III au code général des impôts.

Résumé IA